Révision du PLU : la municipalité renonce !

Intervention de Jean-Claude Oliva, élu de l’opposition de BIC-EELV, au conseil municipal du 29 janvier, concernant l’ordre du jour n°3
(ordre du jour complet du CM du 29/01/2015)

Révision du PLU : la municipalité renonce !

Engagement de campagne du candidat Tony Di Martino

Le programme de Tony Di Martino « un nouveau souffle pour Bagnolet » indique (engagement N°7 p5) «  Faire de Bagnolet une ville plus belle : -réviser le PLU (Plan local d’urbanisme) de manière concertée et maîtrisée ». De cela, il n’est plus question : visiblement le nouveau souffle est retombé.

Vous tentez de cacher votre renoncement politique derrière des contraintes techniques : pas le temps de procéder à une révision, trop lourd, trop cher, etc.

Lors du conseil municipal d’installation en avril 2014, Mireille FERRI était intervenue solennellement pour vous demander d’engager immédiatement la révision du PLU, le premier enjeu qui allait permettre d’apprécier votre action. Si la révision avait été entamée à ce moment-là, il y aurait vingt mois pour la mener à bien, soit entre les 18 et 24 mois que vous estimez nécessaire pour la faire. Mais vous n’avez pas voulu l’engager à ce moment-là.

Et maintenant, vous dîtes : on n’a plus le temps ! Cela n’est pas sans rappeler le comportement de votre prédécesseur qui faisait voter le budget à la dernière limite pour mettre au pied du mur sa majorité.

On peut remarquer aussi que les douze mois pour la modification du PLU nous amèneront au 31 janvier 2016. Soit après la création de la métropole qui doit intervenir le 1er janvier 2016. La modification du PLU ne pourra donc pas intervenir avant le passage à la métropole, tout comme la révision. Nous sommes déjà hors délai pour la modification comme pour la révision.

Concernant la métropole, la discussion actuelle au sénat n’indique pas d’obligation de transfert du PLU à la métropole. Donc tout cela n’explique pas votre choix d’une modification plutôt que d’une révision. Ce choix est celui du renoncement à vos engagements et à répondre aux attentes des BagnoletaisES.

En choisissant la modification, vous renoncez à prévoir dans le PLU les équipements publics dont Bagnolet a tant besoin : écoles, crèches, jardins, etc. Vous renoncez à inscrire dans le PLU la mobilité permettant à tous les BagnoletaisES de se déplacer pour leur travail, leur santé, leurs loisirs. Vous renoncez à « améliorer nos déplacements en développant un réseau de pistes cyclables continues et sécurisées à l’échelle de la ville » comme l’indiquait aussi votre programme (p7). Vous prétendez vous inscrire dans le grand Paris et dans Est Ensemble, mais vous vous abstenez de réfléchir aux limites de Bagnolet, c’est-à-dire aux articulations, aux « Coutures », avec les autres villes et les autres territoires. C’est encore une fois Bagnolet, tout seul au monde.

Enfin le contenu de la modification que vous proposez se caractérise par le flou, l’imprécision, voire l’ambiguïté sur le sens de la démarche.

Premier point : il s’agit de transcrire le pourcentage de logements sociaux qui est déjà indiqué dans les orientations générales (le PADD) pour le mettre dans les normes. Il s’agit d’une adaptation réglementaire. Vous n’ouvrez pas le débat sur l’objectif de 35% de logements sociaux et surtout vous n’ouvrez pas le débat sur le ratio entre équipements publics et logements qu’il serait autrement plus intéressant d’examiner !

Deuxième point : la hauteur. Là, c’est carrément inquiétant quand la considérez comme « un outil de densification » ! Le flou domine : « un travail sur la hauteur sera réalisé ». Dans quel sens, avec quelles orientations ? Nous estimons pour notre part qu’il faut limiter les hauteurs pour préserver le caractère humain de notre ville et sortir définitivement de l’urbanisme des années 60.

Troisième point : la réalisation d’une étude urbaine visant à l’aménagement global des secteurs République Gallieni et République Robespierre correspond effectivement à une nécessité, nous en prenons acte bien volontiers.

Quatrième point : il s’agit de lever « les emplacements réservés ». De quoi parle-t-on ? Où sont-ils ? La note évoque « certains » qui sont inutiles et « d’autres » qui sont complexes, difficile de faire mieux comme généralités ! Pourquoi n’y a-t-il pas de carte présentant tous les emplacements réservés et ceux qui font problème ?

Le compte est vite fait. Même sur les points que vous mettez dans la modification, c’est dramatiquement insuffisant : 1 sur 4, peut mieux faire !

La modification du PLU proposée dans la notice et la délibération ne prend pas en compte les défis urbains majeurs auxquels est confrontée notre ville ; en particulier, la question des équipements publics, celle de la mobilité ou encore la nécessité de travailler sur les limites avec les autres communes dans la perspective de la Métropole du grand Paris. Une révision du PLU s’impose donc, conformément aux engagements de la majorité municipale et aux attentes de nos concitoyens.

Ce qui nous conduit à proposer l’amendement suivant:

ARTICLE UNIQUE : PREND ACTE de la volonté de lancer une procédure de révision du PLU.

(à la place de la modification)

Le conseil municipal se prononce contre les coupures d’eau

Le conseil municipal se prononce contre les coupures d’eau

Par un vœu, présenté par Bagnolet initiatives citoyennes -EELV et adopté à l’unanimité jeudi 29 janvier, le Conseil municipal de Bagnolet demande au gouvernement de rappeler avec fermeté la loi qui interdit les coupures d’eau pour impayés, dans les résidences principales, tout au long de l’année, aux distributeurs d’eau.

Le Conseil municipal de Bagnolet demande au Président du SEDIF d’appliquer un moratoire immédiat sur les coupures d’eau et d’organiser un débat à ce sujet au sein du conseil syndical.

Le vœu, était motivé ainsi:

« Nombre de familles rencontrent des difficultés pour payer leurs services essentiels comme la fourniture d’eau et sont confrontées à la violence insupportable des coupures d’eau dans leur lutte pour les surmonter.

Depuis six mois, la Fondation France Libertés et la Coordination Eau Île-de-France ont recueillis près de 500 témoignages de cette pratique devenue illégale avec la loi Brottes d’avril 2013.

Personnes âgées isolées, personnes handicapées, familles nombreuses avec des enfants en bas âge, patients hospitalisés, etc., les coupures d’eau sont appliquées sans discernement et sans humanité. Les conséquences sont dramatiques dans tous les cas, pour l’hygiène, la santé, les enfants qui peuvent être déscolarisés, les adultes qui se désocialisent…

Le tribunal de Thionville vient de condamner le propriétaire et la régie publique d’une famille soutenue par les associations. C’est une décision extrêmement représentative de ce qui se passe pour plus de 120 000 familles par an.

L’exemple est fort car Mme M. règle son loyer chaque mois, paye ses charges aux échéances prévues, et s’est vue couper l’eau parce qu’il y avait un conflit entre son propriétaire et sa régie. Le juge a bien évidemment condamné cette pratique, mais qu’en est-il des nombreux cas pour lesquels les distributeurs ont fait pression sur les locataires afin qu’ils payent, eux-mêmes, la dette de leur syndic pour pouvoir retrouver l’eau ? Il s’agit d’un racket, d’une utilisation de la force pour récupérer quelques centaines ou quelques milliers d’euros.

Alors que les attentats de ce début janvier sont présents dans nos esprits et nos cœurs, alors que l’on nous annonce des décisions sécuritaires avec plus de protection contre une menace invisible, nous avons aussi le devoir d’inventer de nouveaux chemins de paix et de réconciliation pour moins de violence.

Pour la mise en œuvre du service public de l’eau, nous demandons que cesse l’injustice et que les distributeurs d’eau saisissent l’opportunité de cette grande réconciliation possible avec leurs clients. Nous ne pouvons nous satisfaire d’un service public qui ne voit dans le recouvrement de ses factures qu’un rapport de force qui l’oblige régulièrement à prendre ses propres clients en otage, alors que ces coupures d’eau sont reconnues illégales par la loi.

En effet, l’article L115-3 du Code de l’action sociale et de la famille (CASP) a été modifié par la loi n°2013-312 du 15 avril 2013-art.19 (dite loi Brottes) et comprend le paragraphe suivant, tout à fait clair sur le fond :

« Du 1er novembre de chaque année au 15 mars de l’année suivante, les fournisseurs d’électricité, de chaleur, de gaz ne peuvent procéder, dans une résidence principale, à l’interruption, y compris par résiliation de contrat, pour non-paiement de factures, de la fourniture d’électricité, de chaleur ou de gaz aux personnes ou aux familles. Les fournisseurs d’électricité peuvent néanmoins procéder à une réduction de puissance, sauf pour les consommateurs mentionnés à l’article L 337-3 du code de l’énergie. Un décret définit les modes d’application du présent alinéa. Ces dispositions s’appliquent aux distributeurs d’eau pour la distribution d’eau tout au long de l’année. »

La lecture de cet article montre sans ambiguïté qu’il est interdit d’interrompre la distribution d’eau tout au long de l’année dans une résidence principale, pour tous les abonnés.

Malheureusement les coupures d’eau continuent ; certains distributeurs d’eau recourent toujours et de façon massive aux coupures d’eau pour recouvrer les impayés. Par exemple, à Saint-Denis, ville qui fait partie du SEDIF, il y avait 15 avis de coupures d’eau entre le 12 et le 20 janvier !

Gérard Cosme, président de la Communauté d’agglomération Est Ensemble, a d’ailleurs rédigé un courrier à M. Santini, président du Syndicat des eaux d’Île-de-France (SEDIF), demandant « un moratoire sur les coupures d’eau » et proposant un débat au sein des instances du Syndicat.

Ces faits concernent l’habitat individuel mais aussi l’habitat collectif, comme c’est le cas dans les exemples ci-dessous, dans notre département :

– Gagny (93) : un immeuble a subi trois coupures d’eau pour cause d’impayés de la part de certains propriétaires.
– Montfermeil (93) : menace de coupure d’eau dans tout l’immeuble pour impayés de deux factures.
– La Courneuve (93) : le syndic n’a pas réglé la facture d’eau et les 19 foyers de la copropriété ont subi deux coupures d’eau.

– Saint Denis (93) : un immeuble resté sans eau pendant près d’une semaine à cause d’un impayé de la part du syndic pour quelques propriétaires négligents qui ne payaient pas leur part de charges.
– Montreuil (93) : un immeuble menacé de coupure d’eau suite à une facture bien trop élevée que les locataires et propriétaires tentaient de clarifier avant de payer, sans succès : silence de Veolia. La facture a finalement été réglée sans plus d’information sur sa justification.

– Saint Ouen (93) : Suite à un retard de règlement de la part du syndic, cette copropriété s’est trouvée privée d’eau pendant plusieurs jours.

Suite à l’action de la fondation France Libertés et de la Coordination Eau Île-de-France, quatre jugements en référé ont déjà condamné des distributeurs d’eau à rétablir le service, quelle que soit la situation de l’abonné (déclaré ou non en situation de précarité). En outre, Suez a été condamné à 8000€ d’amende par le tribunal de Soissons, Veolia a été condamné à 9620€ d’amende par le tribunal de Bourges, la régie Noréade a été condamnée à 5501€ d’amende. par le tribunal de Valenciennes, le Syndicat des Eaux et Assainissement de Fontoy-Vallée de la Fensch a été condamné à 1700€ d’amende par le tribunal de Thionville.

Les distributeurs doivent cesser maintenant les coupures d’eau, trouver les modes opératoires leur permettant de se réconcilier avec les usagers et tisser les liens qui sont nécessaires au bon fonctionnement de notre société afin que nous trouvions, ensemble, les moyens d’aider ceux qui n’arrivent pas à payer leurs factures. »

Appel des BARAS / samedi 31 janvier 11 h devant la mairie

Le collectif des Baras appelle à un rassemblement

samedi 31 janvier à 11 h
devant la mairie,

puis à un déjeuner de solidarité
dans leur squat au 72, rue René Alazard

 

Baras

appel Baras

 

PS : à lire ci-dessous, un excellent billet d’un voisin Bagnelotais des Baras sur Mediapart, Jean-Jacques Birgé qui fait le point de leur situation. Jean-jacques habite rue René Alazard – il était présent hier au déjeuner de solidarité.

http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-jacques-birge/300115/les-baras-menaces-dexpulsion-bagnolet

 

Les Baras menacés d’expulsion à Bagnolet

30 janvier 2015 | Par Jean-Jacques Birgé – Mediapart.fr

Depuis cet été le collectif des Baras squatte l’antenne Pôle-Emploi désaffectée de Bagnolet. Les sans-emploi ont laissé la place aux sans-logis !

Ce sont des Maliens, des Burkinabés, des Ivoiriens, des Togolais, des Camerounais qui travaillaient en Lybie jusqu’à ce que la guerre les chasse. Ils refusent le terme de sans-papiers dont la France les affuble, car ils ont ceux de leurs pays et des titres de séjour européens sans valeur ici, contrairement aux Français en Afrique dont les papiers sont reconnus. Alors qu’ils pensaient rejoindre la patrie des Droits de l’Homme ils ne se sentent pas considérés comme êtres humains. Pour eux la France doit assumer les conséquences de la colonisation et de la guerre en Lybie dont elle est directement responsable.

Depuis décembre 2012 on les trimbale, de squat en squat, d’expulsion en expulsion, de promesse de Gascon en procès. Ils ont commencé par habiter dans un immeuble montreuillois appartenant au Conseil Général. Chassés, ils restent six mois devant le Foyer des Baras, mais ils sont évacués à nouveau par les forces de « tranquillité publique ». Réfugiés sur le terrain vague des Guilands, ils le quittent la nuit-même et investissent un pavillon vide appartenant à l’Archevêché. Certains sont toujours là-bas. Le Tribunal les juge trop nombreux, les obligeant à investir la cave. Ils se retrouvent alors dans un immeuble d’une société américaine, Emerson Network Power, mais après onze mois, leur expulsion est à nouveau programmée. Des élus de Montreuil et Bagnolet participent à une manifestation de soutien, mais tous prétendent n’avoir aucun pouvoir pour les régulariser et les loger. Un incendie les pousse dehors. Ils campent devant la Mairie de Bagnolet, d’où, encore une fois chassés, les voilà sous l’échangeur autoroutier ! Le 10 août 2014 ils ouvrent alors l’immeuble vide du 72 rue René Alazard à Bagnolet, anciennement loué par Pôle-Emploi à la multinationale Natixis. Aujourd’hui, à l’approche de la fin de l’hiver, la banque internationale de financement, de gestion et de services financiers du Groupe BPCE, deuxième acteur bancaire en France, lance une procédure d’expulsion, les renvoyant au tribunal de Pantin où leur procès s’ouvre mardi 3 février à 11h30. Ils espèrent mobiliser des soutiens à cette occasion.

Grâce à leur lutte certaines familles ont été relogées, mais les 200 qui restent sont des hommes seuls, travailleurs, étudiants, pères de famille. Baras signifie « travailleur » en bambara. Nombreux attendent en vain leur régularisation, des employeurs pouvant attester d’une promesse d’embauche. Ils ne souhaitent qu’une chose, être régularisés pour avoir un emploi légal qui leur permettra de payer un loyer. En attendant, sans statut, ils sont exploités dans les secteurs du nettoyage, du bâtiment, du gardiennage, de la restauration… Les critères restrictifs imposés par la loi ou par la circulaire Valls de novembre 2012 les poussent à vivre dans cette irrégularité. Ils demandent que le préfet les reçoive pour envisager une solution digne. Mais leur combat est aussi politique : ils réclament l’arrêt des contrôles au faciès subis quotidiennement dans les transports, aux abords des squats et foyers ou des endroits où ils cherchent du travail, ils demandent la libération de tous leurs camarades arrêtés et la fermeture des centres de rétention. Les mairies et l’État disposent de bâtiments vides sans réel projet qui permettraient de reloger les Baras restés à Montreuil, ceux de Bagnolet ou des foyers Adoma, mais personne ne bouge, faisant la sourde oreille, ajournant les rendez-vous, méthode classique de fin de non-recevoir.

N.B. : les Baras organisent un rassemblement samedi à 11h devant la Mairie de Bagnolet, suivi, juste après, d’un déjeuner de soutien au squat, 72 rue René Alazard, qui leur permettra de payer leur avocate. C’est à l’heure des repas que l’on peut juger de la solidarité qui s’exerce entre eux, car tous n’ont pas toujours du travail, même au noir.

P.S. : cent mètres plus haut, dans la même rue, mais aux Lilas, 42 rue des Bruyères, les salariés de la blanchisserie RLD manifestent également à 11h pour le retrait du projet de plan social consistant en 72 licenciements avec fermeture du site des Lilas.

Départementales : des militants EELV entrent en résistance

Communiqué de presse de militants écologistes, ou plutôt, de  militants orphelins d’une ambition de transformation de la vie politique.

Ils expliquent leur refus de se plier à  l’accord sur notre département avec les socialistes et  appellent les militants écologistes mais aussi socialistes à suivre leur exemple.

A lire avec attention pour tenter de comprendre la multiplication des listes avec logo EELV mais sans écologiste, les divisions des groupes locaux, les portes qui claquent, les démissions, les…

images

le 27 janvier 2015

Demain, un certain nombre de militants écologistes n’iront pas à la valse des appareils d’EELV et du PS 93 pour les cantonales.

Alors que nous payons les factures impayées de 20 ans d’abandon des banlieues et de tergiversations sur la laïcité, que le peuple grec vient de voter pour la mise en œuvre d’une nouvelle espérance continentale, que Grenoble est un formidable laboratoire hexagonal pour changer de cap vers une société plus écologique, que dans quasi tous les départements de France, les élections cantonales voient naître des alliances adaptées au cas par cas à la promotion d’un personnel politique intègre au-delà des étiquettes et des appareils, mercredi 28 janvier 2015, en Seine-Saint-Denis l’appareil d’EELV 93 et le parti socialiste entendent célébrer dans l’indifférence des populations leur improbable et dérisoire union.

Cette union factice dans un grand nombre de cantons ne repose ni sur un projet partagé, ni sur une vision commune de l’avenir de notre territoire, ni sur une méthode démocratique de sortie de crise.

La sénatrice EELV, Aline Archimbaud, pourtant réputée pour son attachement au rassemblement de la gauche et des écologistes, n’a pu cautionner ni les méthodes de cet accord , ni le déni des règles démocratiques qui l’a produit : comme des dizaines de militants des deux partis, elle a déclaré publiquement sa prise de distance avec cette mascarade…

Nous n’irons pas au meeting du 28 janvier 2015, nous ne cautionnerons pas un accord bidouillé à quelques-uns, et qui, bafouant le vote des militants, n’interroge pas les échecs que nous vivons depuis 2012 et ne porte plus aucune ambition de transformation de la vie politique. C’est pourquoi, nous appelons l’ensemble des militants, écologistes et socialistes, aspirants à une gauche transparente, porteuse de l’intérêt général, soucieuse du respect de la démocratie, à faire de même.

Nous souhaitons avant tout défendre des idées plutôt que des postes et c’est pour cela que nous entrons en résistance pour porter d’une nouvelle espérance écologiste et progressiste.

Contacts presse :

Hervé Suaudeau (Aulnay-sous-Bois) 06 64 98 49 91,

Aline Archimbaud (Pantin) 06 86 44 02 96,

Françis Morin (Stains) 06 15 46 39 93,

Jean-Claude Oliva (Bagnolet) 06 22 72 25 59

Véronique Dubarry (L’Ile-Saint-Denis) 06 81 40 17 40

Remi Fargeas (Saint-Ouen).

D’autres représentants d’autres villes à venir. Nous représentons nos groupes locaux ou des militants orphelins d’une ambition de transformation de la vie politique.

Mineurs étrangers isolés : proscrire les tests d’âge osseux

Mineurs étrangers isolés : proscrire les tests d’âge osseux

L’appel a été publié dans Le Monde.fr le 17 janvier 2015. Ce texte, devenu une pétition, doit maintenant être signé le plus massivement pour que les tests d’âge osseux soient effectivement interdits. Continuer la lecture de Mineurs étrangers isolés : proscrire les tests d’âge osseux

Conseil Municipal du 29 janvier à 19 h 30

ORDRE DU JOUR

Observation d’une minute de silence en hommage aux victimes des attentats terroristes
Approbation du procès-verbal du conseil municipal du 17 décembre 2014
Compte-rendu des décisions prises par Monsieur le Maire en application de l’article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

1/ DIRECTION DES FINANCES : Acomptes sur subvention 2015.

2/ DIRECTION GENERALE – Protection fonctionnelle de Madame Marie-Laure BROSSIER, conseillère municipale.

3/ DEVELOPPEMENT DES TERRITOIRES, DIRECTION DE L’AMENAGEMENT : Modification n°1 du Plan Local d’Urbanisme (PLU)

4/ DEVELOPPEMENT DES TERRITOIRES – DIRECTION DE L’AMENAGEMENT :Approbation du projet de décret portant dissolution des Etablissements publics fonciers des Hauts-de-Seine, du Val d’Oise et des Yvelines à compter du 31 décembre 2015 et modifiant le décret n°2006-1140 du 13 septembre 2006 portant création de l’Etablissement public foncier d’Ile de France.

5/ DEVELOPPEMENT DES TERRITOIRES – DIRECTION DE L’HABITAT : Projet de Rénovation Urbaine – Prorogation du marché de maîtrise d’œuvre pour la réalisation des espaces publics des Malassis.

6/ DEVELOPPEMENT DES TERRITOIRES – DIRECTION DE L ’ AMENAGEMENT : Projet de Rénovation Urbaine – Mise en œuvre des résidentialisations des immeubles de l’Office Public de l’Habitat de Bagnolet et de Paris Habitat aux Malassis.

7/ DIRECTION DE LA SANTE : Plan Local de Santé et Contrat Local de Santé.

8/ DIRECTION DES RESSOURCES HUMAINES – Convention entre la Ville de Bagnolet et le Comité d’Action Sociale et Culturelle du personnel communal de la ville de Bagnolet (C.A.S.C).

9/ DIRECTION DES RESSOURCES HUMAINES – Convention de prestations de service entre la Ville de Bagnolet le Centre Interdépartemental de Gestion (CIG).

10/ DIRECTION DES RESSOURCES HUMAINES – Taux de rémunération des activités musicales dans le cadre du projet d’école Elémentaire Paul Langevin.

11/ DIRECTION GENERALE – Convention entre la Ville de Bagnolet et l’association NQT « Nos Quartiers ont des Talents » pour l’accompagnement vers l’emploi des jeunes diplômés (>bac+4)

l’ordre du jour complet

Atelier du 29 janvier : devenez acteur du changement éducatif avec le Synlab

Université populaire : devenez acteur du changement éducatif avec le Synlab

Pour conclure le cycle de rencontres sur l’éducation, l’Université populaire de Bagnolet propose ce jeudi un atelier pratique et ludique sur nos manières d’apprendre et d’enseigner, ouvert à tous, enseignants, parents, associatifs, curieux…

jeudi 29 janvier

Château de l’étang

1, avenue Gambetta/av. Fr. Mitterrand 

19h-21h

Après un temps de présentation et d’échange sur les initiatives éducatives innovantes, animé par Marianne Figarol, du laboratoire SynLab, nous vous proposons de vous prêter au jeu et de devenir à votre tour acteurs du changement éducatif ! Pour clôturer le mois des bonnes résolutions, nous réfléchirons ensemble à l’impact que chacun peut concrètement avoir à son échelle.

Unipop vous attend nombreux et motivés !

UP = QUI A PEUR DES COLLÈGES DE BAGNOLET ? Jeudi 15 janvier / 19h-21h

Affiche janvier 2015[1

QUI A PEUR DES COLLÈGES DE BAGNOLET ?

Le souci de la réussite scolaire de leurs enfants conduit souvent les parents à se détourner des collèges et lycées de leur quartier, par méfiance et méconnaissance.

Nous aborderons la question avec

Gaëlle Guernalec-Levy,
auteur d’une enquête sur la réalité d’un lycée parisien à « mauvaise réputation »,

et Laurent Kaufmann, principal adjoint du Collège Travail de Bagnolet.

Entrée libre

Défendons les valeurs de la République ! dimanche 14 h à Bagnolet, 15 h à République (Paris)

Défendons les valeurs de la République !

 

Voici l’appel des quatre associations à la marche du dimanche 11 janvier 2015

Communiqué-commun-Pour-une-République-effective-9-1-15

et l’appel local de Bagnolet

charlie bagnolet

 

L’attentat terroriste, qui a décimé hier la rédaction de Charlie Hebdo et coûté la vie à des fonctionnaires de police, est un crime inqualifiable qui porte atteinte aux valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité.

Nous – associations, organisations syndicales, partis politiques -appelons tous les citoyens à une marche républicaine silencieuse le :

dimanche 11 janvier

à 15 heures,

de la Place de la République à la Nation.

à Bagnolet, nous appelons à un rassemblement préalable,
14 h
Place Nelson Mandela ,

pour un départ collectif à la marche républicaine.

Face à la barbarie,
défendons les valeurs de la République !

TOUS À LA MANIF LE 10 JANVIER 2015 à 10h30

Collectif « Retrouvons Notre Dignité »

TOUS À LA MANIF LE

 10 JANVIER 2015 à 10h30

 

De la Capsulerie à la Mairie

 

À l’appel du collectif « Retrouvons notre Dignité », rassemblement avec les élus, à 10h15 devant « le café des familles » pour réclamer à l’État, au Préfet, à la Région et à la Municipalité des moyens supplémentaires pour mettre fin aux trafics dans notre quartier.

 

NON À L’ABANDON DE NOTRE QUARTIER PAR LES POUVOIRS PUBLICS

TOUS DANS LA RUE LE 10 JANVIER 2015 POUR CRIER

 

Pour que « La Caps » redevienne un quartier comme les autres et pour que nos enfants aient un avenir autre, que celui qui leur est dévolu.

LE BIC et les élections départementales

Bagnolet Initiatives Citoyennes » présentera  une candidature écologiste et citoyenne aux élections départementales du 22 et 29 mars 2015.

En 2014, le score de la liste citoyenne conduite par Mireille Ferri a constitué la bonne surprise des élections municipales à Bagnolet. Elle a exprimé la montée des exigences citoyennes dans une ville minée par la corruption et mise sous pression par la spéculation immobilière. Elle a dit haut et fort, tout à la fois la volonté de réparer Bagnolet, l’envie de faire de la politique autrement et l’urgence d’un cadre de vie de qualité pour tous, au moment où les inégalités sociales et écologiques se creusent d’une façon vertigineuse. Elle a redonné confiance aux citoyens en leur propre force. Après les élections, cette action s’est poursuivie par la création de l’association « Bagnolet Initiatives Citoyennes » et par la présence de quatre élus au Conseil municipal.

En 2015, tous ces combats, tous ces espoirs sont plus que jamais à l’ordre du jour. La ville a changé de maire mais la pression immobilière, les clivages sociaux et culturels,…, s’accentuent ! La crise politique nationale s’alimente des renoncements successifs à toute approche sociale et environnementale. L’alternative se trouve du côté des citoyens. Avec les prochaines élections départementales, nous aurons une nouvelle occasion de réagir et de contribuer à la construction de cette perspective nouvelle. « Bagnolet Initiatives Citoyennes » présentera donc une candidature écologiste et citoyenne à ce scrutin. Elle cherchera la convergence avec d’autres forces citoyennes au niveau de la circonscription.

Notre circonscription qui comprend Bagnolet, Les Lilas et Romainville, n’est pas menacée par la droite et l’extrême-droite. Nous pouvons donc, sans risque, exprimer notre volonté de préparer la société de l’après carbone, en cette année 2015 où se va se tenir la 21ème conférence mondiale sur le climat (Paris Climat 2015) dans notre département. La Seine-Saint-Denis doit se réveiller et faire face au défi climatique, ce qui exige de changer de trajectoire en matière de transports, d’aménagement de la ville, d’habitat, etc. Cela vise aussi à donner une impulsion en faveur de l’emploi, des économies créatives, sociales et solidaires, plutôt que de tout miser sur le traitement social du chômage. Nous pouvons, sans risque, exprimer notre volonté de l’égalité des citoyens, à l’école comme dans la cité. Une candidature écologiste et citoyenne constituera un jalon vers le profond renouvellement de la politique dont la Seine Saint-Denis a tant besoin. Donnons enfin la priorité aux quartiers, aux habitants, plutôt qu’aux calculs politiciens et à la collusion avec les affairistes.