Premier Marché Solidaire à la Noue le 18 Avril

 

unnamed-3 a le plaisir de vous inviter au premier Marché Solidaire de Printemps le samedi 18 avril de 8h à 18h à la Noue à Bagnolet. Avec le Centre Social Guy Tofoletti, qui fait vivre le quartier depuis 30 ans, nous inviterons plusieurs associations consacrées à la récupération au recyclage et à la solidarité  à faire découvrir leur activité aux habitants, et à partager ensemble une journée associative et conviviale. Les biffins de l’association AMELIOR viendront notamment déballer leurs objets d’occasion, transformant tout le quartier en un grand marché.

Dans la continuité des expérimentations et dispositifs menés dans le 18e, le 14e, et à Montreuil, qui depuis 2009 visent l’inclusion des biffins par l’organisation des marchés, la ville de Bagnolet permet aux biffins adhérents d’AMELIOR d’accéder à la ville et de dynamiser l’espace public. En juin 2014, l’association avait participé à la Fête de quartier de La Noue, permettant à des biffins d’y tenir un stand, et avait pu constater l’importance du rôle joué par le tissu associatif et les initiatives locales dans cet espace enclavé, à la population dense et relativement jeune. Revenir en avril 2015 pour y organiser un marché, c’est permettre aux biffins de participer à cette dynamique, de tenir un rôle qui n’est pas qu’économique mais aussi social. Un marché solidaire, c’est en effet le moyen pour tous de s’équiper à bas coût, mais aussi de partager un moment de découverte et d’échange dans un cadre convivial et citoyen – et ce, en bas de chez soi, avec ses voisins ou connaissances proches, dont font partie de nombreux biffins de l’association. En effet, parmis nos 351 adherents  issus de toute l’Île-de-france, 93 sont bagnoletais, et vivent notamment à la Noue. Pouvoir vendre près de chez eux, lier des contacts durables avec la population tout en s’assurant de débouchés pour son activité – voilà une sécurité à laquelle aspire cette population en grande précarité.

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Le 18 avril est aussi la journée de mobilisation anti-TAFTA, de lutte et de prévention contre le développement de modes de (sur)production et de (sur)consommation dont on connaît déjà les effets néfastes sur la santé, l’environnement, et même l’économie : utilisation de produits toxiques, extraction des ressources naturelles que l’on sait limitées, transport avec de l’énergie carbone, gaspillage de denrées, objets et matériaux recyclables jetés et incinérés… Il est largement temps de proposer des alternatives économiques viables à un modèle que l’on sait dépassé, et le marché que nous tiendrons ce jour-là, dans la région (93) qui accueillera la COP 21 en décembre 2015, s’inscrit dans cette lutte globale et radicale pour une économie plus durable, plus saine et plus juste. Si l’on estime qu’un biffin collecte et propose à la vente entre 10 et 80 kilos de biens de récup’, un marché comme celui organisé à Croix de Chavaux une fois par mois par AMELIOR permet à l’ensemble des 250 biffins de valoriser entre 2,5 tonnes et 20 tonnes par marché. Vêtements chaussures, livres, objets de tous les jours et raretés, l’accès à ces biens est la base indispensable de l’économie circulaire  sans laquelle l’objectif zéro déchet ne pourra pas être atteint. Il en va donc de la défense de l’intérêt général et du climat de faire avancer les droits des récupérateurs-vendeurs et de reconnaître qu’ils sont garants d’une économie populaire redistributrice, sociale et écologique. C’est aussi promouvoir cette économie que nous inviterons ce samedi Les Filles du facteur (artisanat à partir de sachets plastiques),le collectif Autogestion pour proposer de la restauration, Rues Marchandes (collectif de recherche-action sur la biffe et les marchés de rue), que le centre social Tofoletti ouvrira sa Cyclofficine (récupération et réparation de vélos…) C’est du côté de ces initiatives locales, engagées, courageuses, qu’il faut regarder si l’on veut croire que des solutions sont possibles et qu’il n’est pas trop tard pour agir. CHANGEONS LE SYSTÈME PAS LE CLIMAT ! Droit à la biffe, à la ville, à une vie saine et indépendante !

Marché Solidaire de Printemp le samedi 18 avril de 8h à 18h face au centre social guy toffoletti  au 43-45-49 rue Charles Delescluze à La Noue à Bagnolet Métro Gallieni ligne 3, bus 122 arrêt Charles Delescluze ou à pied par le parc départemental Jean Moulin…

Une curieuse délibération

Dans quelle République sommes-nous ?

Suite à une intervention de Jean Claude Oliva, au Conseil Municipal du 8 avril 2015

Une bien curieuse délibération a été présentée au dernier conseil municipal. Il s’agissait de demander au sénateur Gilbert Roger une partie de « sa » réserve parlementaire pour financer des travaux de remise aux normes de l’office de la l’école maternelle Travail ! Soit 75 000€ sur un total de travaux de 125 000€. Il n’était pas précisé si pour ce prix  le sénateur aurait en remerciement une plaque à son nom dans la cuisine de l’école…

Le cas est d’autant plus étrange qu’il s’agit d’un sénateur socialiste que personne ne peut soupçonner de fronde : il soutient sans états d’âme la politique d’austérité du gouvernement qui se traduit par des coupes sombres pour les budgets des communes. De l’aveu du maire, la réduction de la dotation générale de fonctionnement des communes prive de 1,2 millions d’euros, le budget de notre ville en 2015. Alors, ce sénateur socialiste a été pris de remords ? Et il se rachète en finançant des travaux de rénovation d’une école de Bagnolet ? Pour compenser la perte pour les finances communales, due à leur politique, il faudrait que 15 autres sénateurs socialistes fassent de même. Et bien entendu, le problème resterait entier pour les autres communes. Il n’y a pas assez de sénateurs socialistes pour compenser les dégâts de la politique qu’ils mènent, c’est dire !

En réponse à nos critiques, le maire assure, sans rire, que c’est une façon d’aller chercher l’argent là où il est, en mobilisant ses réseaux, ses amis… Nous ne sommes donc plus dans le cadre républicain de subventions publiques, accordées sur des critères légaux et votées par des élus. Nous sommes dans le discrétionnaire, l’opaque, le non-dit. Et il ne s’agit que de récupérer des miettes du gâteau dont ses amis privent justement Bagnolet ! Ce genre de pratiques est à l’origine de la crise de la politique que nous vivons. Le résultat est sans appel : 63% d’abstention au premier tour des élections départementales en Seine Saint-Denis, le record de France. Cela devrait interroger le Président de l’Assemblée nationale. Et 68% à Bagnolet ! Cela devrait interroger le maire de Bagnolet.

Après un an de gestion socialiste de notre ville, le renouveau démocratique, promis pendant la campagne des municipales, n’est pas au rendez-vous.

Intervention de Sandrine Soppo, conseillère municipale du BIC

Lors du vote du budget au conseil municipal du 8 avril, Sandrine Soppo a fait la déclaration suivante.

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Le vote du budget, auquel nous allons procéder ce soir, est l’acte politique fondamental du conseil municipal.

Il permet d’apprécier et de s’exprimer sur l’orientation générale de la municipalité. L’an dernier, nous avons voté en faveur d’un budget présenté dans un contexte d’urgence et de crise ouverte, la nouvelle équipe municipale découvrant la réalité des finances de la ville, fortement hypothéquées par l’équipe précédente. Il s’agissait donc de donner du temps à la nouvelle équipe de se saisir des dossiers et de déployer son orientation politique. C’est chose faite aujourd’hui et nous pouvons juger sur pièces. Car nous sommes désormais entrés dans une phase de construction du visage de Bagnolet de demain à travers ce vote du budget ; même si nous en sommes totalement conscients, les actes passés continuent de peser lourdement sur ce budget.

Comme nous sommes conscients de la nécessité d’agir pour assainir les finances de la ville au plus vite, que ce soit du point de vue de l’endettement vis à vis des banques ou des fournisseurs. À cette étape essentielle de la vie de notre collectivité… force est de constater que les résultats promis ne sont pas au rendez-­‐vous puisque la dette de notre ville continue d’augmenter. Nous partageons la nécessité de relancer le PRU. Mais nous ne voyons pas un engagement suffisant dans des actions visant à l’amélioration du cadre de vie des enfants dans les écoles ainsi que de tous les Bagnoletais. Dans la réalité, la situation de nos concitoyens continue à se dégrader car notre ville est la proie d’une flambée immobilière, avec des permis de construire accordés à tout va par le maire actuel. Nous sommes dans la droite ligne de la politique menée par son prédécesseur. Et les équipements publics ne suivent pas. Pourtant des pistes existent, comme l’a montré l’intervention de l’association Bagnolet Patrimoine, pour financer ces équipements indispensables. Si la densification urbaine n’est pas à rejeter par principe, elle doit être menée avec discernement, elle doit être maîtrisée, ce qui n’est pas le cas actuellement. Nous y reviendrons.

En outre, nous ne pourrons pas voter un budget dont la méthode d’élaboration n’apparait pas transparente. Un budget pour lequel nous avons le sentiment de prendre acte et à l’élaboration duquel la population de Bagnolet n’a pas été associée comme cela l’avait été promis.

Dans la section fonctionnement:

En ce qui concerne les ressources humaines qui représentent plus de la moitié du budget de fonctionnement et dont il faut maîtriser le coût, nous ne voyons pas la baisse de la masse salariale à laquelle vous vous étiez engagés. Et nous aimerions connaître la variation du personnel de la ville entre votre arrivée en fonction, telle qu’établie selon vos dernières constatations, et aujourd’hui. Il s’agit non pas d’avoir un énième tableau des effectifs mais de donner aux Bagnoletais un état des lieux comparatif et chiffré du personnel de la ville et en toute transparence. Faire état du nombre de départs mais également du nombre d’arrivées notamment à des postes fonctionnels ou de collaborateurs. Ainsi que la répartition entre les hommes et les femmes aux différents grades. Autre élément, qui dans le contexte actuel ne nous semble pas nécessaire, la mise en oeuvre de la convention de lutte contre les tags avec les particuliers et les bailleurs par une augmentation du budget dédié, à hauteur de 100 000 euros. Alors que la ville n’arrive pas à payer certains fournisseurs, qu’il nous est expliqué que des sociétés et artisans bagnoletais ne veulent plus travailler avec la ville ou sont menacés de liquidation judiciaire et de fermeture, nous ne comprenons pas aujourd’hui l’augmentation de ce budget. Il s’agit certes de contribuer à l’amélioration du cadre de vie des Bagnoletais, que cela contribuera à la restauration d’une ville plus propre, plus agréable, et qu’il convient d’essayer de mener tous les projets de fronts mais face aux difficultés rencontrés par nos artisans et des difficultés de la ville en matière de trésorerie. Pour autant, s’agit-­‐il véritablement d’un axe prioritaire pour cette année ? Une approche préventive nous semblerait plus appropriée. Les mesures contre les graffitis ne pourraient-­‐elles pas plutôt relever de l’éducation, grâce aux associations, notamment Kosmopolite, subventionnée par la ville ? Bagnolet, qui a un passé en la matière, ne peut-­‐elle être un peu plus innovante dans ce domaine ?

Enfin, pour notre information, pouvez vous nous rappeler/préciser la raison de l’augmentation des « autres services extérieurs » (poste 6288) qui passent de 251 k€ à 609 k€?

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En ce qui concerne la dette

Nous prenons acte de la renégociation qui a été opérée par la ville avec Dexia sur les quatre emprunts toxiques restant pour un montant de 20 millions d’euros. Mais nous ne faisons qu’en prendre acte.

Suite à l’audit dont le compte rendu nous avait été présenté l’année dernière, il nous avait été promis que tous, nous serions associés ou tout du moins informés des arbitrages, qui devront être pris en lien avec cette dette.

Lors du dernier conseil municipal, vous avez acquiescé lorsque la création d’une commission municipale d’audit et de suivi de la dette, ouverte aux élus de la minorité et aux habitants, a été proposée par « du neuf à gauche », alors que les principales négociations avaient déjà eu lieu et que les décisions avaient été prises.

Nous tenons à vous rappeler vos engagements lors de la signature de la Charte Anticor : vous vous êtes engagés sur le non cumul des mandats, la transparence, la reconnaissance de l’opposition et la participation citoyenne. Or, Anticor signale sur son site être en attente de la réponse du maire de Bagnolet quant au respect de ses engagements.

Il est de notre responsabilité de vous le dire : des efforts sont attendus par les Bagnoletais en matière de prise de décisions les concernant directement. Mais également des efforts de clarté dans l’explication des modalités de gestion de la dette de la ville. Vous nous avez à ce titre indiqué que la renégociation a permis à la ville d’emprunter à nouveau près de 6 M€. Mais des questions subsistent, ne s’agissait-­‐il pas en fait d’une condition supplémentaire imposée par Dexia pour aboutir à un accord ? Pourquoi réemprunter auprès de la même banque qui nous a plumé sans hésitation l’année dernière de près de 6 M€? Nous savons que nous en avons besoin, mais s’agit-­‐il d’emprunter pour rembourser de la dette bancaire (capital de 6,7 M€ à rembourser au titre de cette année) et pourquoi ne sont-­‐ils pas plutôt destinés à permettre d’apurer sa situation face vis à vis des fournisseurs (ce qui n’est actuellement pas le cas puisque des réflexions sur des solutions alternatives ont lieu pour ces derniers).

Enfin l’engagement de démarches auprès de la SFIL est également l’occasion de constater que l’ancienne municipalité avait engagé des contentieux contre ces prêts toxiques. Si des recours devant les tribunaux avaient été déposés, les habitants peuvent raisonnablement se demander s’il est vraiment dans l’intérêt de la ville de les abandonner.

Autant d’éléments qui auraient gagné à être partagés en amont avec tous afin d’arriver à une décision commune.

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Dans la section investissement

Enfin, un dernier élément nous importe. Il n’apparait pas dans les chiffres mais se traduira lors de la mise en oeuvre du budget : c’est celui de la densification urbaine et démographique, que nous avons évoqué au début de notre intervention. Dans cette course à la densification, le rapport de force entre la ville et les promoteurs nous paraît pas déséquilibré. Or les moyens légaux, tels que le Projet urbain partenarial, existent pour équilibrer les intérêts et les responsabilités de chacun. Nous nous interrogeons de savoir pourquoi ils ne sont pas mis en oeuvre? De surcroît, dans ce même contexte de densification, nous ne comprenons pas pourquoi les études programmatiques quant aux équipements scolaires, ne sont pas menées en amont des opération immobilières. Elles vous permettraient de répartir la part des financements des équipements par rapport à chaque projet d’aménagement et d’anticiper une évolution urbaine aujourd’hui chaotique.

A contrario, encore une fois, si une politique de densification doit s’opérer à Bagnolet, elle devrait être le moyen d’améliorer le cadre de vie et de restructurer la ville, en préservant ses qualités et en résorbant ses disfonctionnements. Pour y parvenir, il est essentiel de mener de véritables études urbaines afin de canaliser et d’organiser les opérations qui se développent de façon éparses et désordonnées.

Dernier point et non des moindres, l’acte de construire devrait aussi être l’occasion de mettre en oeuvre des solutions respectueuses pour l’environnement et innovantes du point de vue écologique. Les enjeux environnementaux ne peuvent faire l’économie des politiques locales et micro locales. La réglementation thermique RT 2012, ne suffira pas. En résumé, ce que nous attendons d’une politique locale aujourd’hui, c’est qu’elle opère une véritable complémentarité entre urbanité, économie et écologie.

Je vous remercie.

TOXIC TOUR DETOX 93

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Vous êtes convié-es au prochain Toxic Tour Detox, consacré à l’aéroport du Bourget, dimanche 19 avril à 14 h.

 

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Première plateforme européenne d’aviation d’affaire, construite en milieu urbain, dans une zone destinée à se densifier, l’aérogare du Bourget est une cause majeure de nuisances sonores, de pollution et de dérèglement climatique. Pour comprendre cette aberration et réfléchir ensemble à des alternatives, rejoignez-nous pour cette balade urbaine informative et festive.

RDV à 14h le 19 avril devant le Musée de l’air et de l’espace, au Bourget. Pour vous y rendre, voir indications sur le tract en pj.

Rejoignez-nous et désintoxiquez-vous!

Le collectif Toxic Tour Detox 93

Les Sorins font appel à votre générosité

Au sein du Collectif des Sorins, 173 migrants (tous originaires de l’Afrique de l’Ouest) s’organisent depuis 3 ans pour vivre dans une ancienne serrurerie industrielle située aux 41-45 rue des papillons dans la ville de Montreuil. Dans des conditions précaires, la vie quotidienne du groupe repose sur des liens de solidarité et d’entraide.

Tournée vers l’avenir, l’association du Collectif des Sorins, soutenue par les Montreuillois et la municipalité, travaille autour de deux objectifs : l’obtention d’un logement digne et d’un titre de séjour pour chacun.
Un nouveau projet
 
Un projet porté par l’Office pour l’Habitat propriétaire des locaux, avec le soutien financier de la ville de Montreuil, prévoit la mise en conformité de l’installation électrique, l’aménagement d’espaces de circulation, la pose d’une isolation thermique dans les espaces de sommeil et l’installation d’un système de chauffage, autant de travaux destinés à assurer la meilleure sécurité possible aux habitants et auxquels nous allons participer, guidés par les Architectes de l’urgence.
Cependant, en raison de l’état du bâtiment, leur soutien financier ne permettra pas de couvrir le coût de l’ensemble des travaux estimés nécessaires à ce jour.
Nous faisons appel à vous pour notre cuisine
 
Nous avons donc décidé de nous orienter vers un appel à financement participatif pour récolter la somme de 10 000 € nécessaire au réaménagement de la cuisine. Cet appel figure sur la plate-forme numérique “Les petites pierres” (liée à la Fondation Somfy) qui partage les mêmes préoccupations que nous : assurer un logement digne à ceux qui sont dans la précarité.
Le réaménagement de la cuisine est fondamental pour garantir l’hygiène, la sécurité et le confort des usagers. Concrètement, il s’agira d’agrandir l’espace de stockage des denrées alimentaires à l’extérieur et d’installer des équipements professionnels destinés à un usage collectif (hotte, friteuse, plonge et meubles de rangement).
La cuisine, lieu essentiel par son rôle social
 
Le mode d’organisation de la cuisine nous permet de réaliser chaque jour des économies et de consommer des plats traditionnels ouest-africains qui nous sont chers. Elle est également, dans notre vie collective, un élément décisif de la cohésion et de la solidarité.
De plus, elle permet d’offrir un petit revenu à 2 cuisinières qui se relaient avec leur équipe autour des fourneaux. Grâce à elles, les membres du groupe peuvent manger chaque jour un plat chaud entre 10h et 22h, et ce pour une somme modique.
Enfin, les plats confectionnés dans cette cuisine sont également destinés aux voisins du quartier, aux amis et visiteurs que nous invitons à venir à notre rencontre tous les vendredis soirs pour partager un moment convivial avec nous.
Nous faisons donc appel à votre générosité !
 
Vous trouverez beaucoup d’informations concernant notre situation, le projet et les modalités de dons sur le site des « Petites pierres » à l’adresse suivante :
Si vous êtes imposable, sachez par exemple que votre don de 20 euros ne vous coûtera finalement que 5 euros.
Merci pour votre attention à nos soucis et besoins et au plaisir de vous accueillir très prochainement rue des Papillons !
Les Sorins
Depuis trois ans, les « Sorins », groupe de 173 hommes d’origine ouest-africaine, vivent dans une ancienne serrurerie à Montreuil. Dans le cadre d’un projet de mise en sécurité du bâtiment, leur association cherche à financer l’aménagement de la cuisine collective – avec votre aide ! http://www.lespetitespierres.org/faire-un-don/urgence-mise-en-securite-du-foyer-des-sorins-a-montreuil

Bagnolet Patrimoine / prise de parole au conseil municipal du 8 avril

Au récent conseil municipal du 8 avril, Bagnolet Patrimoine a fait la déclaration suivante :

M. le Maire,

L’association Bagnolet Patrimoine souhaite porter à votre connaissance une méthode de financement des équipements publics, créée par l’article 43 de la loi du 25 mars 2009: le Projet Urbain Partenarial (j’ajoute qu’il n’a rien à voir avec le Partenariat Public Privé).

Voici quelques extraits de la Circulaire du 18 juin 2013 relative à la réforme de la fiscalité de l’aménagement :

« Ce nouveau dispositif est un outil financier qui permet, en dehors d’une ZAC, l’apport de participations à des équipements publics rendus nécessaires par une opération de construction ou d’aménagement. Le Projet Urbain Partenarial repose sur une initiative privée pour réaliser une opération privée, qui peut cependant avoir un enjeu et un intérêt communal. (…)

Pour la collectivité, l’intérêt principal est de percevoir une somme supérieure à celle qui résulterait de la seule Taxe d’Aménagement (…)

La proposition de convention et les négociations se font presque toujours en amont du dépôt de la demande d’autorisation de construire. Mais rien n’empêche que le Projet Urbain Partenarial soit négocié après le dépôt de la demande d’autorisation, lors de l’instruction. »

Une fois connu ce dispositif, il est clair qu’au vu du nombre d’opérations immobilières engagées à Bagnolet, à partir d’aujourd’hui plus aucune école, crèche ou autres types d’équipements publics ne sauraient être financés par la collectivité puisqu’il existe cette procédure adaptée pour aller chercher l’argent là où il est : chez les promoteurs privés qui s’enrichissent aujourd’hui sur le dos des Bagnoletais.

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J’en veux pour preuve l’opération du centre-ville sur les anciennes usines Belin : ne pourrait-elle pas faire l’objet d’un Projet Urbain Partenarial sachant qu’aujourd’hui le financement de l’école (6 classes) est entièrement porté par la ville ?

Par ailleurs, si on peut se féliciter de voir la taxe d’aménagement augmentée, votre politique urbaine ne peut en rester là. Une ville aussi attractive que Bagnolet vous donne les moyens de rééquilibrer le rapport de force avec la promotion immobilière privée, et de faire de Bagnolet autre chose qu’une cité dortoir.

Mais cette posture est provisoire. La ville se construit : c’est donc aujourd’hui, plus que jamais, que nous avons les moyens d’imposer les qualités urbaines et architecturales et de défendre les intérêts communs.

C’est aujourd’hui qu’il est possible d’élaborer une charte qualité pour que les constructions constituent le patrimoine bâti de demain. Qu’il est possible de faire une charte promoteur pour limiter les prix du foncier et faciliter l’accession à la propriété des bagnoletais. Qu’il est possible de modifier le PLU pour que la densification en cours soit en accord avec les différent tissus urbains qui composent notre ville. Enfin, qu’il est possible de lancer des études urbaines en amont des opérations immobilières comme cela devrait être le cas pour le pôle Gallieni et le projet de la Serap.

L’association Bagnolet Patrimoine se tient à votre disposition pour soutenir dans ce sens vos démarches et améliorer le cadre de vie des habitants, comme vous le proposiez dans vos documents de campagne, il y a un an.

 

Bagnolet en transition

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Pour récapituler et répondre aux attentes de ceux qui ont du partir avant ou qui n’ont pas pu venir, voici  les quelques points essentiels de notre réunion du samedi 4 avril 2015 sur Bagnolet en transition, organisé par l’Université populaire  :

Nous étions 16 personnes à notre réunion. 9 associations y étaient “représentées” : La Guinguette, Le Jardin Ephémère, UP Bagnolet, REC, Les amis de la ferme autour du chêne, BIC, CORTO, FCPE, Ligue des Droits de l’Homme, etc.
Et nous avons eu le témoignage de Montreuil en Transition et la visite surprise de Pré St Gervais en Transition qui nous invite à leur journée du 11 avril prochain.
Dans nos travaux de l’après midi, les thèmes qui ont recueilli le plus d’intérêt :
–  Eclairage public solaire et/ou éolien, énergie produite par des vélos, Fitness électricité, fitness transition… (7 papiers)
– transmission de savoir intergénérationnel, interpénétration et fluidité entre métiers en fonctions, localiser l’emploi, l’emploi des jeunes (7 papiers)
-agriculture urbaine : culture maraichère sur toits, terrasses, dalles, parkings. Planter des arbres fruitiers (6 papiers)
– mutualisation des appareils électro-ménagers, de bricolage, Café partage (à REC ?), mutualisation du gros électroménager, éducation à la sobriété électrique (5 papiers)
-Compostage : des composte à chaque coin de rue,  gestion par quartier (4 papiers)
– plus de vélos en ville, circulation plus fluide (3 papiers)
-une école à taille plus humaine et des aménagements (lieux – espaces) de rencontre entre parents et élèves devant les écoles (2 papiers)
-entuber et végétaliser l’échangeur (2 papiers)
– Récupération des eau de pluies  pour arrosage et WC (1 papier)
– Adapter les immeubles : utilisation de terrasses, prises électriques avec pédalage, récupération des eaux des pluies, buanderie collective, concierge+assistante sociale
Avant de se lancer dans l’action, le groupe a décidé de :
1) recenser les associations de Bagnolet qu’agissent sur les thèmes identifiés lors de notre petit forum. Sophie et Alejandra (Flichman) font un première liste qu’elles nous feront circuler pour compléter.
2) chacun de nous identifie et sensibilise ses contacts à la Transition et l’invite à la projection d’un film sur les Villes en Transition en juin, occasion de mieux nous connaitre, mailler et nous coordonner pour agir ensemble
3) nous profiterons de la journée du 30 mai sur la Transition, pour identifier des associations et pour les inviter à réfléchir avec nous.
4) Un sondage va être lancé pour fixer la date de la projection du film en JUIN et la date d’une prochaine grande rencontre avec toutes les associations fin AOUT (Sylvain)
En complement :
voici le programme du festival de 2R2C où vous pourrez aller voir le spectacle de La Débordante Compagnie : Ce qui m’est dû » en Mai.

Le site de Jean Marc Jancovici où il y a plein de choses à lire

un peu ardu parfois, je ne suis pas toujours d’accord,

mais très fourni : http://manicore.com/

il a aussi écrit des livres !

une publication récente que je viens de commencer : « l’âge des lows tech » Philippe Bihouix publié au seuil (collection anthro pocène)

un autre livre que j’aimerais lire et qui vient de paraître : http://www.telerama.fr/monde/naomi-klein-journaliste-activiste-et-optimiste,123944.php
la conférence gesticulée d’Antoine Raimundi : http://www.ladebordante.com/actus.htm?news_id=12
la prochaine est le 15 Avril à 19h

Elodie propose de nous inscrire sur la liste de diffusion de Montreuil en transition. Ceux qui souhaitent recevoir les informations peuvent le lui signaler : contact@montreuilentransition.fr

Le site dont parlait Alejandra est : http://www.transitionfrance.fr/

 

(communiqué de Bagnolet en transition)

SAMEDI 11 AVRIL SOIREE DE SOLIDARITE AVEC LE COLLECTIF BARAS

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SAMEDI 11 AVRIL : SOIREE DE SOLIDARITE AVEC LE COLLECTIF BARAS

Repas à partir de 19h (avec ou sans viande)
Concert dès 20h avec :
Biba Arif (musique afro, reggae et soul), des guests et un DJ pour
danser !
au squat des Baras
72 rue René Alazard à Bagnolet
(Métro Gallieni ou
Porte de Lilas
bus 115 la chassagnole)
Le Procès du squat
c’est le mardi 14 avril à 9 h 30 au tribunal
d’instance de Pantin (métro église de Pantin).
Venez nombreux !
NON à l’expulsion du squat !
Régularisation des sans-papiers !