Conseil Constitutionnel : les coupures d’eau sont illégales !

Ce vendredi 29 mai 2015, le Conseil Constitutionnel a rendu sa décision dans le cadre de la QPC (Question Prioritaire de Constitutionnalité) déposée par la SAUR relative à l’interdiction de l’interruption de la distribution d’eau dans les résidences principales pour non-paiement des factures. Le verdict est sans appel : l’interdiction des coupures d’eau est bien conforme à la Constitution.

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La haute juridiction a considéré que la loi Brottes n°2013-312 ne contredisait pas la liberté d’entreprendre, la liberté contractuelle, le principe d’égalité devant la loi ou encore le principe d’égalité devant les charges publiques. La loi Brottes est ainsi confirmée et doit être appliquée.

Cette décision est l’aboutissement d’un long combat pour le respect de la loi et de la dignité des plus démunis. Après de nombreuses jurisprudences de tribunaux d’instance et de grande instance (SoissonsBourgesValenciennesThionvilleLyonGonesse), le Conseil Constitutionnel ancre le droit à l’eau pour tous dans le droit français. Cette avancée en appelle d’autres et notamment la pleine reconnaissance du droit à l’eau et à l’assainissement qui fera l’objet d’une proposition de loi dans les prochains mois.

Le service public de l’eau sort renforcé du combat mené par France Libertés et la Coordination Eau Île-de-France, dont Jean-Claude Oliva, conseiller municipal du BIC à Bagnolet, est le directeur. Mais le droit à l’eau n’est visiblement pas la préoccupation des entreprises, notamment de la SAUR et de Veolia (cf défense de la SAUR lors de l’audience au Conseil Constitutionnel). Leur acharnement à faire passer leurs objectifs économiques avant les droits humains doit désormais être pris en compte par les collectivités et les élus quand ils prennent les décisions relatives à la mise en oeuvre de ce service public. L’eau ne peut pas être traitée comme une marchandise mais doit être considérée comme un bien commun permettant à chacun de vivre dignement.

Nous appelons :

  • l’ensemble des distributeurs à stopper la pratique illégale et inhumaine des coupures d’eau et à rétablir l’alimentation à tous les foyers actuellement dans cette situation ;
  • les autorités locales responsables de la mise en oeuvre de ce service public à exercer leurs prérogatives et, en priorité, la protection des plus démunis pour l’accès à l’eau.

France Libertés et la Coordination Eau Île-de-France restent vigilants quant à l’application de la loi et continuent leurs actions pour protéger les plus démunis et appellent citoyens, élus et associations à poursuivre ensemble la mobilisation.

La décision sur le site du Conseil Constitutionnel : www.conseil-constitutionnel.fr

Un courrier d’architecte bagnoletais…

Un architecte citoyen prend la parole sur le blog du BIC, suite à la réunion sur les projets SERAP, organisée par la municipalité…

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« Architecte de profession et habitant de Bagnolet, j’ai assisté aujourd’hui avec une réelle curiosité a la présentation des nouveaux projets de la Serap, un site que je pratique au quotidien.  C’est donc avec une certaine armertume et beaucoup de réserve que je prend pour une fois ma liberté de parole.  J’ai donc assisté ce soir à une présentation que Rudy Riccioti, aurait pu appeler une séance d’enfumage.  Je connais la puissance des images pour les avoir utilisėes a maintes reprises et je ne remet pas en doute les idées, les solutions architecturales qui pour la plupart apportent des réponses cohérentes à une problématique donnée. L’enjeu est ailleurs. L’enjeu est dans le programme et l’erreur pour la mairie de ne pas en prendre conscience. La municipalité précédente a porté le poids de nouvelle mairie, celle ci aura t’elle le courage d’assumer la Serap?

Si ce projet répond à des enjeux économiques pour une mairie endettée comme la notre, je reste perplexe quand au enjeux stratégiques… Les « jolies images » présentées lors de la réunion feront elles le poids face à des problématiques urbaines et humaines du pole Gallieni ? Il faut peut être parfois renoncer à ce qui n’est qu’un miroir aux alouettes pour mieux rebondir et trouver les solutions innovantes, espérer construire pour l’avenir et pour l’homme.

C’est évidement flatteur de voir ces perspectives aux balcons fleuris, ces toitures végétales. S’entendre dire que « Coffim est très préoccupé par la survie des abeilles… » C’est une jolie réponse efficace et inatacable que l’idée de la percée visuelle…. J’ai proposé dix fois ces solutions pour séduire des clients dans ma carrière et j’avoue que ça marche. Mais voyons les choses en face et qu’avons nous en face du balcon, Bel Est aux façades opaques et grisonnantes. Nous avons des piles, poteaux et poutres de l’autoroute et l’échangeur en lui même, une sortie de métro peu visible et à peine compréhensible, inadaptées aux pmr et aux poussettes, un amas de bus, quelques dizaines de vendeurs à la sauvette. De l.autre côté 2 autolibs survivent, l’accès au parc est ilnvisible, presque oublié.  N’y at’il pas une autre réponses à apporter que ce décor végétal qui nous est proposé. Qui viendra habiter la? Qui se donnera le mal de planter son balcon de façon aussi foisonnante, avec vue sur le bouchon du vendredi soir. Quelle plante résistera aux odeurs de gasoil et a quel prix?. Soyons réalistes. Qu offre t’on vraiment qualitativement aux futurs habitants. Je citerais simplement le maire de Vitry qui dernièrement s’opposait à la construction de tours de logements sur sa commune, pour en avoir trop vu, trop connu. Économiquement sur le long terme, c’est souvent un casse tête de copropriété, casse tête financier, casse tête d’entretien. Plus personne en proche banlieue ne veux refaire les erreurs du passé. Que nous propose t’on ici. Des tours de logements qui se vendraient à Monaco ou à Dubaï. Comment seraient-elles  viable en terme en maintenance, en terme de coût de construction. A t’on réellement sur ce site les moyens de faire une architecture pérenne et de qualité. Quel sera le prix au m2 investi dans la construction. Quel seront à moyen terme les coûts d’entretien quand aujourd’hui on planifie la durée de vie d’un bâtiment a quelque dizaine d’annee.

A la serap Avons nous une cohérence urbaine, un projet urbain, une vision globale.
Quels sont les enjeux, quelles sont les solutions? Des recherches, des projets ont été fait, par dizaines tant ce lieu est emblématique. La nouvelle municipalité na t’elle pas eu la curiosité d’aller les chercher dans les archives des agences d’urbanisme ou dans les écoles d’archi?
Parlons enfin de la capsulerie, soigneusement réencapsulee, alors qu’il faut ouvrir la capsulerie sur Gallieni, la faire respirer, la rendre visible. Est ce vraiment la meilleure réponse aux problèmes que de les cacher derrière une jolie façade. Évidement, ces projets ne résoudront rien. On crée sur ce site encore plus de densité, pour ne pas dire promiscuité qu’il en existe déjà. Nous rassurer en nous promettant des parking sécurisés est la cerise sur le gâteau. Pourquoi pas un service de sécurité, des gardes et barrières aux entrées d’immeubles. Bagnolet ou Bogotá?
Au final j’ai peur qu’on nous offre encore plus de popérisation sur un lieu relativement exigu. Attend on vraiment sur ce site une réelle mixité sociale et programmatique? Je suis désolé d’écrire ce texte quand tant de travail de confrère a été fournis, je connais trop bien la situation parfois précaire de la construction aujourd’hui. J’ai malheureusement, le sentiment d’une perte de temps et d’une perte d’argent. Je pense que ce projet sera compliqué à monter, mal engagé, mal ficelé, hérité d’une conception passéiste, peu porteur de richesses au sens large, dont la pérennité au sens qualitatif ne me paraît pas assurée. J’ai peur que ce projet soit une fois de plus le théâtre de querelles de village car Bagnolet est un village, j’ai peur qu’une fois encore tout cela ne finisse par une décrédibilisation du pouvoir politique, dont on attendait un renouveau. Quid des équipent publics, dont les habitants ont besoin?
Je suis venu voir des projets d’architecture mais finalement j’aurais préféré qu’on me présente un nouveau projet urbain, une vision d’avenir. »

Une nouvelle lettre de la citoyenne Rosalind Fay

Rosalind Fay est à nouveau intervenu, à sa demande et en tant que citoyenne, sur deux points lors du Conseil municipal du 28 mai 2015 (il s’agit du PLU et de la Commission sur la dette). Voici le texte de son intervention. Puis le commentaire qu’elle en a fait après le conseil municipal avec l’envoi de son intervention.

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Monsieur le Maire, j’interviendrai tout d’abord sur le point n° 15 de l’ordre du jour. A savoir, la mise en place d’une « commission extramunicipale sur la dette et ses perspectives d’évolution ».

Nous avons fait acte de candidature pour siéger à cette commission extramunicipale mais l’objet de cette commission qui n’est que de « suivre l’évolution de la dette», et sa composition de seulement 3 représentants d’association avec 9 élus dont 6 de la majorité municipale ne répond pas du tout à nos attentes.

Vous le savez bien. Depuis 2012, Citoyenneté en Actes réclame un audit CITOYEN de la dette.

A notre demande le Conseil Municipal d’octobre 2012 avait, presque unanimement, majorité et opposition comprises, voté une motion relative à la renégociation de la dette qui reprenait l’essentiel de notre proposition de délibération.

Il y avait l’engagement d’un moratoire sur le remboursement des emprunts toxiques, l’exigence de renégocier les prêts « toxiques » en prêts classiques, sans surcoût, sans soulte, sans indemnité compensatrice de « perte » d’intérêts spéculatifs pour les banques.

Le Conseil Municipal avait adopté, je cite : le label « Collectivité pour un audit citoyen » pour lancer un vaste débat public sur la question.

Nous savions ce que Everbecq pouvait faire d’un vote quasi unanime du Conseil municipal.

Mais, monsieur le Maire, vous écrivez : « La nécessité de suivre la dette et ses perspectives d’évolution apparaît donc comme une exigence citoyenne de démocratie participative qui s’inscrit dans la continuité de l’audit sur la situation financière de la Ville et de la construction du budget primitif pour 2015″ .

En septembre, vous avez fait présenter un audit, par un cabinet financier, sans participation citoyenne.

Puis vous avez présenté, publiquement il est vrai, votre budget primitif.

Mais tout cela ne fait pas de la concertation.

Depuis fin 2014, comme dans la note d’appel à candidature pour la commission, vous occultez le sujet des intérêts spéculatifs qui grèvent de plus de 4 millions d’euros le budget de Bagnolet pour un remboursement de capital d’emprunt de 6 millions trois cent mille euros.

Avec les Bagnoletais, nous réclamons, d’être informés de la réalité et des conséquences financières des emprunts dont les montants astronomiques des intérêts versés aux banques que vous ne portez pas à notre connaissance.

Nous réclamons d’avoir notre mot à dire sur les renégociations de la dette.

Il ne suffit pas de clamer que « la démocratie participative est bien vivante à Bagnolet » pour que cela soit une vérité…

 

Je continue mon intervention, comme prévu, au sujet du PLU :

 

Ce mois de mai 2015, la Municipalité a organisé toute une série de réunions publiques de concertation sur un nombre de projets immobiliers qui affecteraient de manière conséquente pratiquement tous les quartiers de Bagnolet. Nous ne pensons pas que la tenue de ces réunions nombreuses et parcellaires soit forcément la meilleure façon d’informer et de faire participer les bagnoletais par rapport à des décisions qui concernent la ville dans sa globalité.

De nombreux citoyens sortent de ces réunions avec le sentiment que les projets sont déjà bouclés, que de vraies questions sont posées sans que des réponses satisfaisantes soient données. Je ne vais pas revenir sur mes lettres ouvertes où je déplore l’ambiance de ces réunions peu propice à un réel échange démocratique.

 

Un effet positif et inattendu de toutes ces réunions est le fait de mettre en contact, des citoyens motivés, les uns avec les autres. C’est à la sortie de ces réunions que les gens ont commencé à se parler, à s’organiser. Puis il commence à y avoir, fédération souple mais efficace des associations des quartiers, notamment, la Dhuys, le Centre Ville, et les Coutures. Tout comme l’Association des Coutures, un excellent travail de réflexion se passe dans d’autres associations. A la Dhuys, notamment, Gilles Wallis et d’autres habitants. Bénédicte Bastin est à l’origine d’une nouvelle association en Centre Ville et j’en passe.

 

Avant de parler de l’activité des Associations qui se créent en protestation du processus engagé autour du PLU, je tiens à répondre à la logique avancée par les élus dès qu’on parle d’un projet privé à savoir, « la plupart des projets privés présentés en réunion sont des informations que la Mairie obtient des promoteurs pour permettre aux bagnoletais de donner leur avis. La Mairie ne peut intervenir concrètement que lorsque le permis est déposé. »

 

Or dès lors qu’il y a Modification du PLU, la loi permet à la Mairie le droit de surseoir à un accord de permis de construction. Par ailleurs, les architectes et les urbanistes expérimentés affirment qu’aucun gros promoteur ne prendrait le risque de contrarier la Mairie, surtout lorsqu’il y a une forte expression populaire derrière (ce qui est le cas à Bagnolet !). Je retiens en gros que le champ d’action possible de la Mairie est bien plus grand que ce que l’on veut nous faire croire et que la négociation, ça existe !

 

L’Association des Coutures me demande de communiquer quelques remarques à la suite d’une réunion d’environ 50 personnes, quasi spontanée tenue le 26 mai à 19:30, au Café de la Liberté:

« Les habitants sont impliqués et résolument favorables à l’évolution du quartier des Coutures… mais pas dans les conditions et de la manière dont les choses se déroulent depuis des mois sur les sujets urbanistiques. Les écoles sont surchargées et délabrées, les équipements publics et les espaces verts ne correspondent pas aux attentes légitimes de la population. Le PLU actuel permet de déposer des projets qui défigureraient littéralement notre quartier, notamment avec des hauteurs inappropriés et le mépris du tissu urbain et humain.
Le PLU et le PNRQAD sont cruciaux pour pouvoir réguler et maitriser ce phénomène. Ce sont les leviers aux mains de nos élus. Et pourtant c’est bien là que la concertation et la démocratie locale est la plus défaillante. Le PLU doit absolument garantir le respect architectural et humain de notre quartier. Concernant le PNRQAD aux Coutures, le déni de concertation est flagrant et manifeste. Et pourtant c’est bien plus de 8 millions d’euros de déficit que la ville et EST ENSEMBLE devront payer si le projet est validé dans sa forme actuelle. Le rythme imposé n’a pas de sens. Pourquoi précipiter les choses et baffouer le temps d’échange, d’écoute et d’ajustements du projet ?

 

Les membres de l’Association en Centre Ville qui a démarré en réaction au projet Bélin, s’interrogent également sur le pourquoi de cette précipitation des projets immobiliers dans nos quartiers.

 

Pour expliquer la précipitation invraisemblable de toutes ces réunions et propositions, il m’a été soufflé par quelqu’un qui s’y connaît bien mieux que moi que la Municipalité tente de réaliser tous ces projets avant la création de la Grande Métropole de Paris. Si c’est le cas, un véritable exercice de la démocratie serait de s’appuyer sur la population qui crée actuellement des associations qui ne demandent pas mieux que de participer de manière positive. Sachez que les vraies Associations qui se créent n’ont pas besoin de la Mairie pour les organiser. Par contre, dans une démarche de coopération, ces mêmes Associations pourront bientôt inviter des élus de la Municipalité à assister à LEURS réunions.

 

Les Associations – Coutures – Centre Ville – Dhuys – ont en commun les revendications suivantes :

 

Quelle est la démarche de la Ville, globalement et pour quelle population ? Une vraie concertation exige du temps. Nous demandons un PLAN D’ENSEMBLE. Lors des réunions organisées par la Municipalité, on ne parle que du logement. On ne parle pas des espaces verts, des jardins, des écoles, des équipements sociaux, des maisons de retraite. Par exemple, la Ville de Paris a mis en place une règle: pour chaque opération d’une certaine échelle, un square ; pour un grand ensemble, un parc. La ville de Montreuil a fait une pause car les équipements publics et sociaux n’arrivaient pas à suivre le développement urbain.

 

Monsieur le Mairie, Mesdames et Messieurs les Conseillers Municipaux :

Nous sommes pour la mixité, pour les logements sociaux, nous aimons vivre à Bagnolet, ville de diversité avec son patrimoine y compris des bâtiments industriels. Nous sommes attachés à cette ville et à son histoire, mais c’est à la Commune d’être porteur d’un projet.

Quel est votre projet ? Plutôt que d’engager des projets qui créeront des problèmes là où il n’y en a pas actuellement, pourquoi ne pas vous attaquer au problème de la Rue Sadi Carnot !

Nous demandons donc une véritable concertation, avec des documents et des chiffres précis, des ateliers de travail, et la prise en compte réel de nos propositions.

En résumé nous exigeons cette précieuse concertation qui a été si ardemment défendue lors de vos campagnes aux dernières municipales, notamment la participation des citoyens dans les prises de décisions de modifications du PLU, ce qui est une demande légitime et souhaitable.

 

Merci

Commentaire

Pour celles et ceux qui n’ont pas assisté à la réunion du Conseil Municipal d’hier soir, vous trouverez ci-joint le texte de mon intervention au nom de Citoyenneté-en-acte, de l’Association des Coutures, et de l’Association en Centre Ville (en cours de constitution, le nom à confirmer).  Colette Hébette a également fait une intervention pour “Du Neuf à Gauche”, nos deux interventions étant complémentaires.

C’est fascinant de constater avec quel flegme le Maire ne répond pas ou répond à coté aux questions qui lui sont posées. Toujours apparemment content de lui, il manque d’empathie.  Il ne ressent pas l’indignation des intervenants.  J’ai noté avec stupéfaction qu’il a répondu au minable intervention de Parat avec plus de respect que ce à quoi j’ai eu droit. (A propos, Honte à ceux qui se sont abstenus lors du vote de la motion “Parat”!) Le Maire domine les réunions, il est seul à s’exprimer, sauf lorsqu’il fait appel, par exemple, à Olivier Taravella qui répond efficacement aux questions plutôt techniques et juridiques. Pendant ce temps, les autres  Conseillers Municipaux de la Majorité restent silencieux, la mine fermée. On se demande bien ce qu’ils peuvent penser de tout cela.

Aucune réponse aux questions concernant la tenue des réunions sur le PLU: rien sur la Méthodologie et l’absence d’un Plan d’Ensemble, sur le déroulement de la concertation et les éléments insatisfaisants présentés publiquement et contestés par un public averti.

Quant aux deux interventions concernant les emprunts toxiques et la volonté des citoyens de participer aux commissions et d’être pleinement informés, il a évacué la chose en insinuant que notre demande était marginale et n’intéressait qu’un nombre insignifiant de citoyens.

De manière peu disciplinée, je l’avoue, j’ai essayé de rectifier un malentendu évident du Maire en “réponse” à mon intervention. (Il est vrai qu’il était frustrant que la citoyenne de base que je suis n’avait pas la possibilité de “rectifier le tir”.) On constatera à la lecture de mon texte ci-joint  que le commentaire sur les permis de construire qu’il m’a attribué en le réfutant n’était pas de moi mais d’un membre de la majorité (suite à mes lettres ouvertes).

L’Elue responsable de l’Amènagement, la Politique de la Ville, et l’Urbanisme contestait nos compte-rendus des réunions publiques où nous sommes nombreux à dénoncer ce semblant de démocratie. A noter qu’elle n’était pas présente à l’épouvantable réunion Salle Pierre Curie le 12 mai. J’ignore si elle a été présente aux Coutures. Bien entendu nous ne lui reprochons aucunement son absence. Toutefois, les échos de ces réunions sont incontestables et il serait temps qu’elle “se mette au parfum”. D’ailleurs à noter qu’il n’y a pas eu de compte-rendu de ces réunions fait par la Municipalité.

Cette même élue s’est mise à interpeller de manière à la fois méprisante et arrogante Pierre Mathon qui était assis tranquillement dans le public, sans lui laisser un droit de réponse. C’est inadmissible: les élus qui se permettent des attaques personnelles sur des personnes assises dans le public, sans que celles-ci puissent avoir un droit de réponse.  TOUS LES CITOYENS MERITENT LE RESPECT.

Et enfin, je remercie vivement la jeune femme qui est venue me parler pendant  la pause.  Je la connais depuis qu’elle était toute jeune fille travaillant au Centre de Loisirs: “Madame Fay, moi, je vous entends. Je vous remercie de ce que vous faites. Je travaille avec les enfants. J’en ai marre du béton sur béton.” Ses paroles m’ont fait chaud au coeur et m’encouragent à continuer.

Sincèrement,

Rosalind Fay

 

 

Lettre ouverte aux Coutures

Nous publions volontiers une lettre ouverte d’une nouvelle association de citoyens des Coutures sur les projets immobiliers, envoyés aux élus de Dynamique Citoyenne, Mohamed Hakem, El Miloud Kanfoudi, Mandana Saieidi, Merouan Hakem, Christiane Pesci.

PLAN QUARTIERcoutures_reperage

Lire la lettre ici

 »

Madame, Messieurs,

Aujourd’hui nous faisons appel à la liste Dynamique Citoyenne face au simulacre de concertation que la mairie met en place concernant les projets immobiliers et d’aménagements engagés et prévus sur le territoire des Coutures, et plus largement sur le PLU à l’échelle de la Ville.

Malgré nos alertes et interventions lors des réunions publiques et conseils de quartier, nous voyons bien que la majorité n’a aucune volonté de mettre en place une véritable concertation.

Les habitants sont impliqués, force de proposition et résolument favorables à l’évolution de notre quartier… mais pas dans les conditions et la manière dont les choses se déroulent depuis des mois sur les sujets urbanistiques. Nous avons le sentiment que les projets sont déjà « pliés » et que nos remarques et interventions sont balayées d’un revers de main. A l’heure où je vous parle les écoles sont surchargées et délabrées, les équipements publics et les espaces verts ne correspondent pas aux attentes légitimes de la population, nos associations se battent pour obtenir quelques créneaux.

L’étude sur la carte scolaire sera rendue au dernier trimestre de cette année 2015…

Et pourtant les projets immobiliers et les permis de construire pleuvent sans prendre en compte la réalité du contexte (plus de 500 logements attendus sur les projets privés). Le PLU actuel permet de déposer des projets qui défigurent littéralement notre quartier, notamment avec des hauteurs inadéquates et le mépris du tissu urbain.

Le sujet du PLU et du PNRQAD sont cruciaux pour pouvoir réguler et maîtriser ce phénomène. Ce sont les leviers aux mains de nos élu(e)s. Et pourtant c’est bien là que la concertation et la démocratie locale sont les plus défaillantes. Le PLU doit absolument garantir le respect architectural et humain de notre quartier.

Concernant le PLU, alors que le comité de pilotage est en cours de réflexion, la présentation qui a eu lieu Salle des Malassis a été très décevante et les propositions insuffisantes.

Concernant le PNRQAD aux Coutures, le déni de concertation est flagrant et manifeste. Et pourtant c’est bien 8 millions d’euros de déficit du projet que la ville et EST ENSEMBLE devront payer si le projet est validé sous sa forme actuelle.

La dernière réunion publique sur le PNRQAD a montré l’hostilité unanime de la population. En réalité, un seul lot – FERRY – justifie réellement l’intervention de la puissance publique. Les deux autres lots Robespierre et Etienne Marcel sont des gouffres financiers alors que ces derniers :

• ne requièrent aucun relogement (pas de famille occupant des lieux dégradés)

• offrent des parcelles en parfait état avec des activités existantes qui vont être acquis chèrement (???)

• certains propriétaires sont prêts à rénover leur patrimoine, pourquoi racheter ces parcelles ?

Force est de constater qu’une partie du PNRQAD ressemble fort à une opération immobilière qui sera « offerte » à un futur promoteur, et ce, aux frais du contribuable. Le rythme imposé n’a pas de sens. Pourquoi précipiter les choses et bafouer le temps d’échange, d’écoute et d’ajustements du projet ?

Nous demandons donc une véritable concertation sur le sujet, avec des documents et des chiffres précis, des ateliers de travail ? un comité de pilotage ?

La mobilisation et la contestation s’organise et la population se réunit ce soir à 19h30 au café La Liberté.

Nous connaissons votre engagement pour la mise en place d’une réelle concertation avec les habitants qui ont été sensibles à vos promesses électorales et nous sommes nombreux à vous avoir fait confiance lors des municipales.

Aussi, nous pensons qu’il serait urgent et important de vous rencontrer et d’engager le  dialogue.

Pourrions-nous convenir d’une rencontre prochainement ? Merci.

Les membres de l’Association pour le Renouveau et la Revalorisation de Bagnolet

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Grève à l’éducation nationale – appel à l’assemblée générale parents enseignants 4 juin

appel 4 juin

 

Réunion d ‘information ouverte à tous Parents, Enseignants, acteurs de l’école, citoyens, 

Retrouvons nous nombreux-ses 

Le jeudi 4 juin à 18 h 30
Salle Pierre et Marie Curie 

 

Le manque de remplaçants, les classes surchargées, la précarité, l’absence de formation, la surcharge de travail, les APC, les rythmes scolaires … Tout ça, y en a marre !

Ce n’est pas l’entrée de la ville en éducation prioritaire qui améliorera la situation de nos élèves. La réforme devait nous apporter une classe de Toute Petite Section, plus de maitres que de classe dans chaque école, un fond académique pour des projets pédagogiques, un infirmier scolaire supplémentaire et une assistante sociale dédiée aux écoles.

La réalité c’est : 

  • 3 écoles exclues de la REP
  •  8 ouvertures de classes manquantes pour res-pecter les effectifs par classe
  • Aucune classe de TPS
  •  Aucune maitre supplémentaire en plus
  •  Aucun infirmier scolaire
  • Aucune assistante sociale
  • Aucune création de poste Rased
  • Aucune création de poste de ZIL

Appel de l’assemblée générale de grève du 19 mai 

Nous devons mettre fin aux politiques d’austérité étouffant le service public. Il est temps pour Bagnolet de faire entendre sa voix afin que nos enfants aient des conditions d’apprentissage correctes.

 

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UP Bagnolet  » La parole est à nous »

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Enfin disponible le nouveau programme du prochain cycle  de rencontres qui a pour thème  » la parole est à nous »

programme de l’UP Mai/Juin

Les événements de janvier dernier (massacres de Charlie Hebdo et de la porte de Vincennes) ont suscité une énorme émotion. Chacun l’a ressenti à sa façon. Après un premier moment d’appel à l’unité, à la tolérance, la compréhension et la solidarité, on observe des manifestations de repli sur soi, de suspicion et de peur de l’autre. Comme souvent depuis trente ans, les quartiers de banlieue ont été l’objet de multiples fantasmes, relayés par les médias, qui aggravent encore les fractures.
L’université populaire de Bagnolet a pour but de permettre des échanges argumentés, sereins et si possible joyeux autour des questions de société les plus importantes. Quatre mois après les attentats, le temps est venu de nous retrouver pour parler de ce qui s’est passé en janvier, mais aussi de nous écouter les uns les autres, d’apprendre à nous connaître et à nous comprendre, en espérant pouvoir en tirer des leçons pour aller vers une société fondée sur la tolérance et le respect de chacun.

Mai –  juin :
4 dates à retenir

 

JEUDI 28 MAI
19 H-21h, Centre Guy Toffoletti,
43, rue Charles-Delescluze
« SE PASSER LE BÂTON DE PAROLE AVEC UN ARBRE À PALABRES MUSICAL »
Mené par l’artiste André Ze Jam Afane, l’arbre à palabres, s’inspirant de la tradition du règlement des conflits dans les villages en Afrique noire, propose de donner la parole aux personnes en les initiant à l’écoute, confrontant les points de vue, les sensibilités et les idées. La case à palabre est une invitation à l’éducation citoyenne et au désir de vivre ensemble, par le plaisir de l’écoute, le jeu de l’argumentation, l’improvisation et la composition poétique et musicale.
Entrée libre.
JEUDI 4 JUIN
19h-21h, Centre Guy Toffoletti,
43 rue Charles-Delescluze
« LES RELIGIONS DANS LA CITÉ »
Discussion animée par Philippe Merlant, Journaliste, fondateur des «Reporter Citoyens» et de l’Upic (Université populaire pour une information citoyenne), et Emmanuel Dockès, Professeur de droit à l’Université de Nanterre.
Les attentats de janvier ont exacerbé les tensions et les crispations de la société française sur la question des religions et leur place dans la vie publique. Pour sortir des clivages et déconstruire les préjugés, nous vous invitons à un échange et une réflexion commune, dans un climat de confiance.
Entrée libre.
MERCREDI 11 JUIN
19h-21h, Centre de quartier des Coutures,
37 rue Jules Ferry,
« ALGÉRIE-FRANCE : COMPRENDRE LE PASSÉ POUR CONSTRUIRE L’AVENIR »
Danielle Michel-Chich, Journaliste, essayiste et traductrice, viendra parler de son livre Lettre à Zohra D, sur la mémoire et les blessures franco-algériennes.
En septembre 1956, à l’âge de 5 ans, Danielle Michel-Chich a été victime de l’attentat du Milk Bar à Alger, dans lequel elle a perdu une jambe, et sa grand-mère. Un demi-siècle plus tard, elle a voulu écrire une lettre ouverte à la jeune femme qui avait posé la bombe. Sans colère ni rancoeur, elle cherche à comprendre et propose de réconcilier les mémoires, en évoquant un passé commun.
Entrée libre.

SAMEDI 20 JUIN

16h-18h, Médiathèque de Bagnolet, 1 rue Marceau, Bagnolet
« ÉCOUTER LA PAROLE DES ANCIENS »
Échanges avec avec les participants de l’exposition : «Moi aussi j’ai été jeune mais vous ne le voyez plus» menés par la photographe Nathalie Rouckout et la cinéaste Corinne DardéPour Nathalie Rouckout, il s’agit «d’abord d’un hommage, d’une ode photographique à nos Anciens. A la parole enfouie, à ce qui doit être transmis, à ceux et celles d’un certain âge, auprès desquels on a dû mal à imaginer qu’ils aient pu avoir une jeunesse, une histoire, un métier, une vie amoureuse. Parce que le temps a effacé sur leur visage les marques de la jeunesse et parce que le temps se fige dans l’esprit des gens. Surtout dans notre société, notre culture».

Entrée libre.

Coutures et urbanisme : mobilisation des habitants

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 MARDI 26 MAI 2015
 19 H 30 AU CAFE LIBERTE, 173 RUE ROBESPIERRE

Une mobilisation est en cours afin de bloquer la densification massive que la mairie et les aménageurs privés et publics veulent imposer dans le quartier des Coutures. 

 

Un des problèmes majeurs est la hauteur des constructions, prévues pour certaines à

à r+4 , soit 15 mètres
et
à r+5 soit 18 mètres.

Afin de vous donner un ordre d’idée, les lofts au 90 rue Victor Hugo ont une hauteur de 13/14 mètres.

A cela s’ajoute l’absence d’équipements publics, de services dans le quartier (écoles, crèche…) et dans la ville (piscine, conservatoires musique et danse décents…), l’inadéquation des axes pour recevoir un flux accru de voitures, des risques de désordres liés aux mouvements de terrain pour les bâtiments ne possédant pas de fondation…   

À lui seul, le Programme National de Requalification des Quartiers Anciens Dégradés (PNRQAD – lien ci-joint) prévoit sur 3 ilôts, 131 logements et 109 places de parking.

Consulter ici 

 

Une architecte du quartier a eu la judicieuse idée d’implanter en rouge les programmes immobiliers en cours et en attente de permis de construire (voir plan quartier ci-dessous).

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Dans ce contexte, les habitants du quartier des Coutures organisent une réunion :

le MARDI 26 MAI 2015 A 19 H 30
AU CAFE LIBERTE
173 RUE ROBESPIERRE (angle de la rue Liberté)

 

VENEZ NOMBREUX

ET SURTOUT
PARLEZ-EN A VOS VOISINS !!!

Festival de l’eau, le 30 et 31 mai

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Week-end du 30 – 31 mai
FESTIVAL DE L’OH
Espace Eau et climat – Escale de Créteil 

Une communication de  la coordination eau île de France
Pour recevoir leurs actualités toujours passionnantes s’abonner ici

Autour de l’eau et du climat, un espace riche de propositions et d’échanges : expo, lectures, ateliers, débats, … et même vote!

OÙ :  Île Brise-Pain, allée centrale/ M° Créteil Université/ RER St Maur-Créteil. >>>voir le plan ici Navettes fluviales >>>voir ici 

Au programme 
Samedi 30 mai 
14h30 : Atelier de cartographie participative d’Alternatiba IDF
17h : Lecture sous igloo de la nouvelle de Giono « L’Homme qui plantait des arbres », suivie d’une discussion avec Emmanuel Poilane, Directeur de la Fondation France Libertés

Dimanche 31 mai 
14 h  00 : Lecture sous igloo de la nouvelle de Giono « L’Homme qui plantait des arbres », suivie d’une discussion avec Daniel Hofnung, coprésident de la Coordination Eau Ile-de-France
15 h30 : Arpentage (lecture collective)  du livre de Naomi Klein           « Tout peut changer : capitalisme et changement climatique », avec Julie Zarka

École de Bagnolet : grève de personnel

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Certains agents municipaux des écoles de Bagnolet, à statut municipal, les ATSEM, ont engagé depuis le 18 mai un mouvement de grève reconductible, de 11 h à 13 h. Ils ont décidé de poursuivre ce matin, vendredi 21 mai, le mouvement.

Ils se mobilisent pour (extrait du tract distribué ce matin à l’école J. Jaurès) :

  •  obtenir une véritable concertation sur l’organisation de travail à la rentrée 2015 (réforme des rythmes scolaires) ;
  • le maintien des effectifs avec le remplacement des agents en congé maternité, maladie.., et la sécurisation des agents précaires ;
  • la mise en place d’une véritable roulante
  • des moyens matériels pour travailler dans de bonnes conditions

Contrairement à ce qu’a affirmé la municipalité, il n’y a pas de réunion de travail avec les personnels et/ou leurs représentants sur ce qui se mettra en place à la rentrée prochaine. il aura fallu que le personnel se mobilise pour obtenir une première réunion qui se tiendra le 21 mai ! Ainsi l’inconnue est d’actualité. De même ce ‘n’est pas une équipe roulante de 6 mais de 8 agents minimum attendue pour soulager les collègues sur site. Ainsi les agents attendent de la traduction en faits concrets des engagements pris par la municipalité. 

C’est pourquoi ils ont décidé, en assemblée générale, la reconduction de la grève.

Nous vous appelons à soutenir les agents en grève, qui luttent pour garantir un service public de qualité, dans de bonnes conditions de travail. 

 

(extrait du tact)

Lettre ouverte au maire d’une citoyenne

 Lettre ouverte signée d’une citoyenne, Rosalind Fay-Boehlinger au Maire, aux Adjoints au Maire et aux Conseillers Municipaux de Bagnolet suite à la réunion publique du 12 Mai 2015 consacrée à la « Modification du Plan local d’urbanisme ».

Nous complétons cette lettre avec une autre de Rosalind Fay-Boehlinger du dimanche 24 mai à la suite, en fin de texte….

Lire aussi ici

 

Point positif : Les interventions, les interrogations des Bagnoletais

Salle Pierre Curie le 12 mai, le public était nombreux. En général, les interventions, souvent par des architectes et/ou urbanistes bagnoletais se sentant concernés par un développement urbain qui leur paraît mal maitrisé, étaient d’une grande qualité. Cependant, nous sommes sortis de cette réunion avec la désagréable impression que les « projets » sont déjà bouclés, et que nos avis « comptent pour du beurre ». Nous restons inquiets concernant le devenir de notre ville, la qualité de l’environnement, l’harmonie du cadre de vie.

Le Passé, l’enjeu du présent, l’information

Je me suis apparemment mal exprimée lors de mon intervention où j’ai parlé du passé. Pour être claire : Il faudrait cesser d’évoquer le passé comme excuse à tout. La gestion Municipale d’Everbecq, Jamet et Cie, n’est pas une référence. Il ne suffit pas de faire mieux (moins pire) que l’ancienne équipe. Nous sommes conscients que les finances de la ville sont sinistrées, mais encore ! Les questions posées par rapport à l’activité immobilière sur la ville sont d’autant plus sensibles !

Les Réunions Publiques – ambiance !

A travers une campagne publicitaire visible dans toute la ville, la Municipalité se félicite de la vie démocratique à Bagnolet et de ses nombreuses réunions publiques. Encore faudrait-il qu’une ambiance sereine, propice au débat, y règne. Nous n’oublions pas les promesses électorales, notamment : « rendre la parole aux citoyens et rétablir une démocratie locale apaisée. » Réunir des Bagnoletais sans les écouter, les entendre, leur répondre, n’est qu’un semblant de démocratie.

 

Quant à l’introduction « technique » de cette réunion autour de la « Modification du Plan Local d’Urbanisme », un homme au premier rang (dont je n’ai malheureusement pas retenu le nom) a patienté, la main levée longtemps, pour demander la parole alors que le micro se baladait dans la salle de manière incontrôlée. Il a enfin pu parler. De manière posée et intelligente, il a regretté de n’avoir rien compris aux plans illisibles et à l’exposé « technique » qui devaient servir comme base de discussion de la soirée. Nous sommes nombreux à partager son point de vue.

 

Il ne s’agissait pas d’une réunion démocratique mais d’une lutte pour prendre possession du micro. L’employé municipal se déplaçant dans le public avec le micro n’est pas en cause. C’est à Monsieur le Maire de « gérer » une réunion et d’assurer la sérénité nécessaire permettant un vrai débat démocratique. (Il faudrait qu’un président de séance ne prenant pas part aux débats soit désigné. Il accorderait la parole aux participants de manière ordonnée : il écouterait, il regarderait la salle, il noterait les mains levées, il limiterait le nombre de prises de parole par intervenant, y compris le Maire !)

 

Que dire de la prestation du Responsable de l’Education populaire, de la Démocratie Locale, et des Conseils de Quartier, El Miloud Kanfoudi? En « réponse » à une intervention animée certes, (l’ambiance s’y prêtait !) mais légitime et intéressante de la part de Nathalie Carbunar, M. Kanfoudi lui a fait un véritable procès d’intention  sur un ton indigne d’un élu de la municipalité. Et encore, à la sortie de la réunion, j’ai voulu attirer son attention sur le fait qu’une personne ayant pu prendre la parole après une longue attente, n’a finalement pas eu de réponse ni de réaction du Maire à ses questions pertinentes concernant les projets de densification et des problèmes de parking anarchique et dangereux Avenue Gambetta. M. Kanfoudi m’a engueulée (seul mot qui convient) en me lançant, « De quoi vous vous plaignez ? Vous avez pu prendre la parole, non ? » Comme si ces réunions étaient des jeux où le but était de gagner le micro ! Je me pose de sérieuses questions sur la justesse des délégations au sein du Conseil Municipal. (Et je regrette de plus en plus d’avoir soutenu la liste Dynamique Citoyenne.)

 

Nos élus ne se rendent pas compte que le public partage les préoccupations exprimées par d’autres intervenants, même si les questions posées semblent « agacer » certains élus. Un exemple flagrant, dès que Pierre Mathon, bête noire de la majorité municipale, prend la parole, le Maire et ses collègues ne l’écoutent pas et se mettent à ricaner, alors que, toute proportion gardée, les propos de M. Mathon nous intéressent souvent. Les élus devraient être conscients de leur fonction et s’abstenir de montrer leurs petites guéguerres personnelles.)

 

Le comportement du « Premier Magistrat de la Ville » peut mieux faire !

Lors de la réunion du 12 mai, le Maire n’avait pas l’air spécialement dérangé par la médiocrité de l’ambiance qui empirait au fur à mesure que la soirée avançait.

Il a lui-même manqué de sang froid et de maîtrise de soi. Visiblement «énervé » par certaines questions, il a largement monopolisé le micro en s’engageant dans des monologues agressifs qui ne faisaient absolument pas faire avancer le débat. Puis plusieurs questions ont été tout simplement ignorées selon la volonté ou l’absence d’attention du Maire.

 Modification vs. Révision – Promesses Electorales Oubliées ?

D’emblée plusieurs intervenants ont clairement démontré qu’il eut fallu plutôt une révision du Plan Local d’Urbanisme, qu’une modification. Selon le Maire, une « modification » était préférable à une « révision », car elle nous permettait d’aller « plus vite ». Pourquoi bon sang?!  Pourtant l’une des quatre « urgences » dans le programme de la liste « Rassemblement citoyen pour Bagnolet » prévoyait clairement de « Rétablir la qualité de vie des Bagnoletais : révision du plan local d’urbanisme en limitant les hauteurs et la densification, relance de la rénovation urbaine des quartiers de la Noue et des Malassis … » Ne faut il pas prendre le temps de préserver et améliorer ce qui peut l’être comme qualité de vie ?!

 

Logements sociaux

Les « logements sociaux » revenaient régulièrement dans les interventions confuses du Maire comme si le simple fait de prononcer « logement social » X fois allait résoudre le problème. « Du temps d’Everbecq il était question de construire 6000 logements. Nous n’en construirons que 3000 » dixit Monsieur le Maire. Puis on a eu droit à un discours larmoyant et moralisateur du Président de L’OPH. Il ne suffit pas d’évoquer des mal logés pour tout excuser, y compris l’absence d’une réflexion globale et à long terme sur la ville. En gros, nous avons retenu que la Municipalité accorde le permis aux promoteurs en échange d’un pourcentage de logements sociaux par construction, sans évoquer des critères de qualité, de mètres carrés, d’espace vert, la distance entre les immeubles, les services, les équipements. De nombreux intervenants essayaient de faire préciser quelles étaient les limites de la densification dont chacun est témoin.

 

Les Permis de Construire – pas clair !

Tout le monde, inquiet de la densification de la construction à Bagnolet, posait le problème des projets privés. Pour faire court : on avait nettement l’impression que lorsque ça l’arrangeait, le Maire affirmait que nous ne pouvions rien contre les projets privés où le permis de construire a été accordé. Et à d’autres moments, il évoquait fièrement les permis qu’il a annulés. Nous demandons des comptes, notamment des informations précises par rapport à l’état actuel des permis de construire et la possibilité éventuelle de les annuler.

 

Nous comprenons que l’annulation d’un permis a un coût pour la ville. Autant nous informer, faire preuve de transparence, que nous puissions juger en connaissance de cause. Quid des permis accordés depuis un an et en cours ?

 

Les préoccupations largement justifiées de la population

Pourquoi est-il si difficile de poser le problème d’un projet d’ensemble du développement urbain ? Des intervenants telles que Claire Laurence, Bénédicte (de l’Association Les Voisins du Centre Ville de Bagnolet), et plusieurs hommes (dont je n’ai pas su les noms) exprimaient des idées pertinentes s’appuyant souvent sur une expertise.

 

Claire Laurence a fait une excellente intervention qui résumait les aspirations de la majorité des participants. Elle a imploré la Municipalité de veiller à l’élaboration d’un projet tenant compte de la qualité de l’environnement, des équipements sociaux et publics, de la qualité de la construction souhaitable. « QUEL OBJECTIF DE POPULATION ? », a t-elle demandé. En attendant d’avoir mené cette réflexion et d’avoir porté des réponses précises à des questions aussi cruciales, ne faudrait-il pas stopper net la délivrance de tout nouveau permis aux promoteurs et  suspendre les constructions pour avoir le temps de repenser les quartiers et la ville dans son ensemble afin d’élaborer de vrais projets d’avenir?

 

Sincèrement,

Rosalind Fay

 

 

P.S. la magnifique Bergerie ?! Est-elle toujours menacée par des projets initiés sous le régime Everbecq où est-ce que l’équipe actuelle s’est engagée à la protéger à long terme ?

 

 

Lettre du 24 mai  = Nouvelle lettre ouverte au Maire, aux Adjoints au Maire et aux Conseillers Municipaux de Bagnolet suite à la réunion du Conseil de Quartier Centre du 20 mai

 

Suite à ma dernière lettre ouverte, j’ai reçu de nombreux courriers positifs et solidaires : « Merci pour cette lettre qui illustre parfaitement les ambiguïtés de la politique municipale : oui, il y a des formes de concertation, mais pas de réels échanges d’opinions.  C’est comme si les décisions étaient prises en petit comité et que le débat public consistait à permettre aux gens de s’exprimer, mais sans réel effet ni débat de fond. Ca semble de la démocratie directe, mais ce n’est que de la poudre aux yeux. » Et encore : « Très bien ta lettre elle fait un inventaire des questions posées qui n’ont pas méritées de réponses de cette nouvelle municipalité, d’où une nouvelle question : à quoi servent ces réunions? » Et bien d’autres encore…

La réunion du Conseil du Quartier du Centre du 20 mai

Grâce au Secrétaire de Séance, Monsieur Pascal Le Corre, la réunion s’est déroulée dans le calme, de manière constructive, jusqu’à un certain point. Maryse Viviand a donné un compte-rendu de sa visite de la ville à pied en signalant les principales nuisances : dépôts d’ordures sauvages, tags, stationnement anarchique, poubelles gênantes sur les trottoirs, de très nombreuses paraboles satellites sur les balcons, et d’autres questions encore qui seront sans doute reprises dans le Compte Rendu Officiel. Le public a noté avec satisfaction la création d’une Police de l’Environnement, malheureusement nécessaire devant le manque de civisme des personnes responsables des dépôts d’ordures sauvages. On a parlé du ramassage des encombrants, le nettoyage des tags. Bref on a discuté normalement de l’entretien de nos quartiers du Centre.

La Question qui fâche et le Maire récidive

Tout allait bien, jusqu’à ce que Bénédicte Bastin, responsable de l’Association « Rochette Voisin » prenne la parole pour poser la question qui fâche et qui est pour l’ensemble des habitants du quartier Centre, LA question de la soirée, tout le reste étant important mais relevant de l’intendance.

Inutile de reprendre ici le travail sérieux que Bénédicte Bastin a fait pour informer les habitants et interpeller les pouvoirs publics. Sa lettre et ses plans lisibles, nous permettent de bien comprendre les enjeux et les projets immobiliers qui menacent l’équilibre, l’harmonie, et la qualité de vie de notre quartier.

Dès que Bénédicte a commencé à poser sa question écrite, le Maire, le micro en main, lui a coupé la parole 7 fois en martelant, « Madame, Madame, Madame ! » Bénédicte n’est pas parvenue à terminer son intervention. Cette interpellation « madame, madame, madame » ne permettait pas l’exposé de la question, et n’apportait aucune réponse cohérente permettant discussion et débat.

Devant la réaction du Maire, elle a simplement et poliment demandé, « Oui mais est-ce que vous pouvez nous dire l’état actuel de ce projet, qu’en est il ? » Pas de réponse. Le Maire reprenait la même tactique utilisée lors de la réunion du 12 mai : Alors que tout le monde entend parler dans ses grandes lignes du projet « Belin » ou « Rochette », le Maire se contente de répéter qu’il n’en sait rien : « On ne peut pas consulter le Projet Belin tant que le permis n’a pas été déposé. » Toute son « argumentation » est construite autour de la question du permis.

Pourtant, tout le monde sait que ce projet existe. Des questions importantes méritent réponse : « Quels Types de logements ? Quels Equipements publics ? Quelle hauteur pour les bâtiments. » Si le Maire n’en sait rien, comme il n’a cessé de le répéter, à quoi bon consulter les habitants ! N’est-ce pas tout simplement de pouvoir dire qu’il y a eu « concertation publique » et en avant toutes. Si le projet n’avançait pas, comment aurait-t-on pu parler du transfert de l’activité économique (« l’entreprise est très contente de son transfert ») et pourquoi évoquerait-on l’école de six classes — par ailleurs, projet absurde 1. Le nombre des classes est arbitraire et inadéquat et 2. Quel cauchemar d’essayer de construire une école neuve dans de l’ancienne ! Mais bon, c’est un autre problème.

On multiplie le nombre des réunions publiques – à un rythme accéléré ! Pourquoi tant de précipitation?

Au mois de mai, les réunions susceptibles d’intéresser un habitant du Centre Ville:

12 mai – Modification du PLU

20 mai – Conseil de Quartier « Centre » (Rythme pareil pour les autres quartiers –réunions (Coutures, Malassis….)

21 mai – Site de la SERAP – ça m’intéressait mais je ne pouvais pas y assister (j’ai une VIE !)

et encore :

26 mai : Projets Urbains Les Loriettes/Gambetta – 3 Scénarios.

 A quoi servent ces réunions ? Un semblant de démocratie.

Comme nous le constatons tous, ces nombreuses réunions menées tambour battant permettent au Maire d’affirmer qu’il y a eu une concertation avec la population.

Pourtant, on ne nous répond pas ou mal. On est agressif et méprisant avec les habitants. A ce propos, lorsque Bénédicte a essayé en vain de mener jusqu’au bout son intervention, le Maire a ironisé en m’indiquant, « la copine derrière va encore s’énerver ». C’est inadmissible que le Maire de Bagnolet s’adresse de manière aussi grossière et méprisante aux citoyens

Suite à la gestion municipale précédente, quid de l’élaboration d’une étude et projet globaux tant revendiqués par les intervenants aux réunions ? Les explications du Maire et ses thèmes récurrents (projets privés, logements sociaux, bref, les mêmes refrains) ne sont pas convaincants. Personne n’est dupe !

Paradoxalement, un avantage certain de toutes ces réunions publiques est que les participants, se retrouvent à la sortie, partagent leurs avis, s’informent, et s’organisent. Le Maire et les élus du Conseil Municipal devraient se réjouir face au foisonnement d’associations de citoyens, pleins de bonne volonté qui s’investissent naturellement dans leurs quartiers (Coutures, Centre, Dhuys). Il ne s’agit pas de quelques individus isolés comme disent certains élus de la Majorité. Gilles Wallis avec le Conseil de la Dhuys fait un travail remarquable. Bénédicte Bastin est à l’origine de l’Association Rochette Voisins. Elle mérite un minimum de respect. Et nous avons des échos intéressants du Conseil des Coutures.

Affaire(s) à suivre

Le PLU et la ville en débat (compte rendu) – mardi 12 mai

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 La ville en débat, modification du Plan local d’urbanisme (PLU)

Les Bagnoletais sont venus nombreux à la réunion du mardi 12 mai 2015 à la salle Pierre et Marie Curie, intitulée « La ville en débat, modification du Plan local d’urbanisme (PLU) ».

Lire aussi la Lettre au maire d’une citoyenne ici

12-05- PLU

COTE TECHNIQUE

La séance a commencé par une présentation claire et précise des quatre points principaux  de modifications  du PLU par un agent du service de l’urbanisme de la ville.

Tout ces éléments sont à  consulter sur le site de la ville ici

– La politique municipale en matière de construction de logements sociaux ;
– La gestion des hauteurs pour les nouvelles constructions ;
– Le devenir du pôle Gallieni et des périmètres de constructibilité limitée : République/Gallieni et République/Robespierre,
– Les emplacements réservés.

Les interventions du public qui ont suivi ont principalement porté sur :

– la difficulté à discerner une perspective globale de politique urbaine de la municipalité pour la ville ;
– les inquiétudes croissantes face à l‘augmentation de permis de construire accordés pour des promotions d’envergure sans contrepartie d’équipement publics ;
– la  densification de certaines zones au détriment du bâti existant et de la qualité de vie.

Priorité aux logements sociaux

Les réponses du maire, Tony Di Martino, ou plutôt  » la réponse  » du maire, a principalement porté sur la priorité qu’il a décidé de donner aux logements sociaux et à leur rééquilibrage sur la ville –  actuellement, le taux de logements sociaux est de 80 % aux Malassis alors qu’il est de 11 % à la Dhuys.

Très important au demeurant et n’étant nullement contesté par l’assistance, cet objectif parait  à lui seul l’unique stratégie urbaine du maire. À ses yeux, c’est comme s’il semblait justifier un certain saccage  du cadre de vie des habitants de sa ville (voir les permis de construire accordés depuis le début de l’exercice de l’actuelle majorité).

Où sont les équipements publics correspondants ?

Il faut le dire : l’objectif de créer 3 000 logements sociaux supplémentaires sur Bagnolet représente au terme de la mandature, près de 7500 personnes (à raison de 2.5 habitants/ logements) et près de 900 élèves ( 0.3 enfants/ logements) à compter de 2020. Au regard des équipements publics proposés en contrepartie, cette perspective est alarmante : la seule école de 7 classes, dont la construction est projetée en centre ville, ne pourra pas accueillir tous les nouveaux enfants. Et que dire des personnes âgées habitants tout en haut de la Capsulerie qui sont toujours bloqués dans leur appartement  …faute de transport, etc.

Rappelons ici la majorité que Bagnolet a donné à la liste de gauche  qui a remporté la majorité (Parti socialiste + Dynamique citoyenne). D’ailleurs, lors des municipales, toutes les listes de gauche avaient  cette ambition  de faire du logement social… Mais  savamment !   C’est-à-dire en respectant la qualité du cadre de vie. Avec les éléments qui doivent accompagner la construction de ces logements : des écoles en bon état et en nombre suffisant, des crèches, des commerces de proximité, du transport de proximité,  des rues en bon état et des espaces verts, etc.

L’ambition de construire autant de logements ne devrait-elle pas être l’occasion de s’interroger sur la façon de faire la ville aujourd’hui et, surtout, de dépasser l’aspect comptable de la chose ?

COTE AMBIANCE

Mais il convient de revenir sur l’ambiance de cette réunion, qui est devenue au fil de la soirée, de plus en plus délétère.
Oublié le PLU et ces enjeux d’importances pour la ville.
Tony Di Martino, associé à MM. Sardou et Kandoufi ont préféré se lancer dans un  procès d’intention vers les participants de cette concertation : pour eux, toutes les inquiétudes soulevées n’ont exprimé q’un souci de préserver un cadre de vie de privilégiés au détriment des demandeurs de logements.
Quant aux quelques architectes ou urbanistes qui ont pris la parole, ils se sont vu taxé de « pseudo professionnels » qui « censureraient » ces demandeurs de logements sociaux, absents car n’osant venir à ces réunions publics …évidemment convaincus de ne pas y avoir leur place.

Que de mépris pour tous dans ces propos !

Quand la municipalité actuelle cessera-t-elle  d’opposer les populations les unes contre les autres, les prétendus nantis contre les moins favorisés ? Quand choisira-t-elle d’engager le dialogue avec les populations, dans le respect de tous ?

Une réaction épidermique

Il semble y avoir là une réaction épidermique de la part des élus, qui traduit une réelle faiblesse. Quels qu’ils soient, les Bagnoletais vivent tous dans la même ville, solidaires d’une ville qu’ils apprécient et qu’ils aiment.

Une fois pour toutes, il est temps de répéter au maire, Tony Di Martino, comme à ses conseillers : NON,  les nombreux habitants qui posent des questions gênantes ne sont pas systématiquement hostiles aux logements sociaux.
Au contraire, ils sont  POUR.
Et de leur suggérer d’abandonner cette politique besogneuse et méprisante s’ils veulent sortir Bagnolet de « son mal vivre » et de son « mal construire ». De se cacher derrière l’argument des logements sociaux pour bétonner et transformer Bagnolet en future cité dortoir de Paris Métropole. Et cesser aussi de mépriser ceux qui tentent de réfléchir et de travailler sur le devenir de notre ville.

PLU : Important, Réunion mardi 12 mai – 19h

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Mardi 12 Mai à 19 h se tient la réunion sur la modification du Plan Local d’Urbanisme qui prévoit l’aménagement du territoire, les hauteurs des constructions…

Au menu, types de logements, équipements publics et hauteur des bâtiments.

Une forte mobilisation est nécessaire afin de peser sur ce processus de révision qui ne doit pas donner la possibilité aux promoteurs de déposer des permis de construire sans autre considération que leurs bénéfices..

Pantin, Montreuil, St Ouen, toutes ces villes en périphérie de Paris et qui sont à l’instar de Bagnolet, des « proies immobilières » ont gelé l’obtention des permis de construire dans l’attente de la révision de leur PLU. Pourquoi Bagnolet ne peut, ne veut, en faire autant ? Les arguments avancés par la majorité municipale sont infondés : les possibilités juridiques existent pour suspendre les permis de construire, une révision attentive et approfondie peut se faire à Bagnolet autant que dans les autres villes de la future métropole.

Mais la véritable question de fond serait plutôt de comprendre quelle est la politique urbaine de la majorité ?

La ville, sur son site, nous  propose de « mettre un terme aux projets urbains lancé sans concertation et sans vision d’ensemble, marqué par une densité excessive »…

Malheureusement, les multiples projets et permis accordés depuis l’entrée en fonction de la nouvelle équipe ne respectent en rien à cette belle déclaration.

Aussi, venez nombreux Salle Pierre et Marie Curie  le 12 mai à 19H!!!