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Le temps de la métropole : rencontre le 16 février avec Mireille Ferri

Le temps de la métropole ?

Mardi 16 février / 19 h à 21 h

Maison des archives,

11 rue des Archives à Créteil

Métro Créteil préfecture / Université populaire de l’eau et du développement durable /

Avec Mireille Ferri, directrice de l’atelier international du Grand Paris

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Depuis le 1er janvier 2016, la métropole du Grand Paris est constituée.  Ses objectifs sont d’améliorer le cadre de vie des habitants, de réduire les inégalités et de créer un modèle urbain …durable ! Juste avant, en décembre 2015, s’est tenue la conférence climatique, au Bourget, près de Paris. La coïncidence de ces deux événements  force à s’interroger. Le projet du Grand Paris apporte-t-il  des réponses au défi climatique ? Et au-delà du climat, d’une façon plus générale, en quoi la métropole est-elle durable ?

Modification du PLU : le texte des 26 amendements déposés

Conseil municipal du 17 décembre 2015

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Voici la liste complète des amendements à la délibération portant approbation de la modification N°1 du PLU, qui ont été déposés par les groupes Front de Gauche-EELV – BIC, lors du Conseil municipal.

 

Seuls les amendements suivants ont été adoptés par le conseil municipal du 17 décembre :

-l’amendement 13 : classement de l’intégralité du square du 8 mai 1945 en espace paysager à protéger.

-l’amendement 14 a été repris sous une forme légèrement différente (zonage UP et protection des sentes)

-l’amendement 15 : classement de l’école Jaurès en zone UPL, ce qui corrige une anomalie et remet le terrain de l’école dans les mêmes conditions de constructibilité (hauteur notamment) que le reste du quartier.

-l’amendement 26 : création d’un emplacement réservé pour un espace vert au 199 rue des Fossillons.

 

Amendement N°1 :

Ajouter un article ainsi rédigé :

« Considérant qu’il convient de modérer les droits de construire tels qu’ils sont ouverts par le PLU actuel en établissant des hauteurs maximums (article 10), des prospects (articles 6, 7 et 8), les règles d’emprise (article 9) et de pourcentage d’espaces verts (article 13) et de sols naturels, la modification du zoning, de la protection des éléments remarquables ainsi que toute règlementation qui contribueront à une constructibilité raisonnable et un respect du cadre de vie des habitants.

Considérant qu’en l’absence d’une étude de programmation des effectifs et des établissements scolaires il convient de réduire les projets impactant des écoles aux capacités insuffisantes.

Considérant que des emprises devront être réservées pour créer des jardins, des parcs, des équipements publics notamment scolaires

Considérant que le PLU précédent n’a pas tenu compte de l’avis de la population et qu’il convient de mettre en œuvre une concertation poussée ;

Le conseil municipal de Bagnolet décide :

1- la mise en révision du PLU

2 – qu’il pourra être procédé pendant l’élaboration du PLU à toute mesure de sursis à statuer pour ne pas mettre en cause la mise en œuvre du nouveau PLU. »

 

Exposé des motifs :

Certes cette modification a permis une sorte de toilettage du PLU existant, mais il convient aujourd’hui de lancer une révision qui seule permettra d’en remettre en cause l’architecture essentielle, d’élaborer un nouveau Projet de d’Aménagement et de Développement Durable et de lancer une discussion globale sur l’avenir de Bagnolet avec les citoyens, les conseils de quartiers et les associations de Bagnolet. Tant que durera cette révision, la mairie de Bagnolet pourra prononcer des sursis à statuer sur certains permis de construire et d’aménagement

Le transfert de compétence à « EST ENSEMBLE »au 1er janvier 2016 ne saurait à nos yeux exonérer le conseil municipal du travail qu’il doit faire pour construire le devenir de la ville avec et pour les habitants d’où la nécessité de prendre cette décision à la faveur du vote sur la modification n°1 du P.L.U


Amendement n°2

Création d’un périmètre d’ « espace paysager à protéger ou à mettre en valeur » autour de l’église notre dame de Pontmain

Considérant à la fois l’intérêt de protéger l’ouverture existante de l’avenue de la République sur l’église notre dame de Pontmain (édifice protégé au PLU) et l’espace vert intérieur existant (dans un quartier carencé en espaces verts),

Le Conseil Municipal décide d’instituer au titre de l’article L123-1 7 du code de l’urbanisme un espace paysager à protéger ou à mettre en valeur, sur les périmètres des deux emplacements réservés initialement prévus.

Exposé des motifs :

Le plu en vigueur prévoit les emplacements réservés n°1 et 2 pour équipement sportif ou scolaire et pour espace public paysager sur des emprises appartenant actuellement au Diocèse. Or, la modification proposée prévoit leur suppression pure et simple alors qu’il convient de répondre à la demande des habitants du quartier du maintien des équipements sportifs et paysagers.


Amendement n°3

Création d’un périmètre d’ « espace paysager à protéger ou à mettre en valeur » au 93 avenue de la Dhuys

Considérant l’utilité de préserver un espace de respiration paysager au sein du quartier de la Dhuys

Le Conseil Municipal décide d’instituer au titre de l’article L123-1 7 du code de l’urbanisme un espace paysager à protéger ou à mettre en valeur, sur les parcelles Q 102 et Q 103 du 93 avenue de la Dhuys

Exposé des motifs :

Le terrain situé 93 avenue de la Dhuys est doublement utile au quartier de la Dhuys et doit rester non construit. Il abrite d’une part un parc de stationnement pour les véhicules des enseignants de l’école et d’autre part une flore et une végétation exceptionnelle.


Amendement n°4

Création d’un emplacement réservé au 182 rue Etienne Marcel

Considérant

  • le manque d’espace vert dans cette partie de la ville
  • la superficie de la parcelle AF 170

 

Le Conseil Municipal décide :

La création d’un emplacement réservé pour réalisation d’un jardin partagé de 600 m2 sur le terrain situé au 182, rue Etienne Marcel (n° AF 170), correspondant à l’emplacement de l’ancien jardin partagé « autour du chêne »

Exposé des motifs :

L’engagement des municipalités successives de repositionner, après les travaux, le jardin partagé « autour du chêne » où il était avant la mise en œuvre d’un projet immobilier sur la parcelle AF 170 au 182, rue Etienne Marcel, en face de la Place de la Fraternité doit être concrétisé par un emplacement réservé de 600 m2 alors qu’un nouveau projet immobilier est à l’étude dans le cadre du PNRQAD. Actuellement, seul le chêne-liège est protégé.


Amendement n° 5

Création d’un emplacement réservé pour liaison douce Église / Malassis

Considérant l’intérêt de créer une liaison piétonne directe  entre le centre-ville et les Malassis, plus précisément entre le secteur de l’église et la dalle Maurice Thorez,

Le Conseil Municipal décide de maintenir la réserve pour circulation douce inscrite au P.LU. en vigueur avec le tracé de l’emplacement réservé à titre indicatif. .

Exposé des motifs :

Le PLU de Bagnolet prévoit un emplacement réservé indicatif pour circulation douce entre l’église rue Sadi Carnot et la rue Pierre et Marie Curie aux Malassis. Cette réserve fait suite à de nombreuses études et projets pour mieux relier le centre-ville et le quartier des Malassis. Elle a toujours été conçue comme complémentaire à la liaison paysagère plus sinueuse créée au sein du square. De plus cet emplacement réservé concerne des parcelles appartenant à la CPAM et à l’O.P.H.


Amendement n°6

Création d’un emplacement réservé pour circulation douce Coutures/Gallieni

Considérant  l’opportunité et la nécessité :

  • de prévoir un emplacement réservé indicatif pour une circulation douce entre le quartier des coutures et le pôle Gallieni, dans l’axe des rues Paul Bert et aboutissant rue Sesto Fiorentino,
  • de lever toute ambiguïté relative aux immeubles existants,

Le Conseil Municipal décide 

D’instituer un emplacement réservé indicatif pour circulation douce défini tel que figurant dans le plan ci-dessous.

Exposé des motifs :

Cette réserve permet d’assurer une liaison piétonne très utile tout en évitant de toucher les immeubles existants. Cette liaison, qui impacte des propriétés antérieurement utilisées par le groupe EDF (et ensuite transmises à ses filiales Rte et Sofilo) où des projets immobiliers se développent de manière incohérente, présente le grand intérêt urbain de commencer à structurer l’évolution de tout un secteur aujourd’hui en mutation et qui constitue un des principaux projets urbains potentiels de la ville.

 

Amendement n°7

Création d’un emplacement réservé indicatif pour circulation douce entre la rue Adelaïde Lahaye et Bel Est

Considérant que :

  • le développement du centre-ville passe par des liens renforcés avec le secteur économique situé autour du métro Gallieni.
  • Aucun lieu du centre-ville historique ne doit être en dehors de cette volonté.
  • l’idée d’un mail piétonnier du carrefour Adélaïde Lahaye / Sadi Carnot au métro Gallieni doit être réaffirmée.
  • la forte densification de la rue Adélaïde Lahaye appelle la démolition du bâtiment d’un niveau situé entre le n°9 et 23 de cette rue, au droit de la rue Paul Vaillant Couturier, afin de redonner de l’espace et de l’ouverture sur cette voie.
  • la nécessité de sécuriser la traversée de la rue Adelaïde Lahaye à circulation automobile dense

Le Conseil Municipal décide :

1- le maintien d’un mail piétonnier du carrefour Adelaïde Lahaye/Sadi Carnot au Métro Gallieni-Parc de Bagnolet

2- Depuis le 20 rue Adelaïde Lahaye et jusqu’à la passerelle d’accès à Bel Est (y compris en traversée de la voirie), un emplacement réservé indicatif sera retenu pour circulation douce. Celui-ci sera dimensionné à une largeur de 20m depuis la Mairie, en traversée de chaussée, au pied des Mercuriales pour retrouver le profil défini entre la Poste et l’Hôtel Ibis.

Exposé des motifs :

L’amendement se suffit à lui-même

 

Amendement n°8

Création d’un emplacement réservé pour circulation douce entre le Parc Jean-Moulin les Guilands

Considérant la nécessité d’une entrée du parc départemental et de liaisons piétonnes et paysagères entre le parc et le pôle Gallieni

Le Conseil Municipal décide :

La création d’un emplacement réservé pour l’entrée du parc départemental Jean Moulin–Les Guilands

Exposé des motifs :

Le parc départemental est aujourd’hui en retrait par rapport aux principales voies de passage, y compris piétonnes, de la population. Il s’agit d’ouvrir son accès à tous. Le pôle Gallieni constitue l’entrée majeure de la ville de Bagnolet avec le terminus Est de la ligne 3, Gallieni-parc de Bagnolet. Or ce pôle constitue une véritable fracture urbaine, faisant l’effet d’un repoussoir pour Bagnolet. A ce titre la requalification de ses espaces publics à partir des liens à créer et à renforcer avec l’environnement proche et en premier lieu avec le parc départemental, constitue un enjeu essentiel pour l’essor et le développement harmonieux de la ville.

 

 

 Amendement n°9

Création d’un emplacement réservé pour équipement public en centre ville

Considérant

La nécessité de la création d’un nouveau groupe scolaire au centre-ville

Le Conseil Municipal décide :

La création d’un emplacement réservé pour réalisation d’une école élémentaire de 12 classes sur les terrains de la ZAC Benoît Hure situés à l’angle des avenues Adelaïde Lahaye et Gambetta.

 

Exposé des motifs :

Pour répondre aux besoins des constructions présentes et envisagées, la construction d’une nouvelle école en centre ville s’impose. Par ailleurs, le seul emplacement qui peut contenir une école de dimension convenable se trouve dans la ZAC Benoît Hure à l’angle des avenues Adelaïde Lahaye et Gambetta.

 

 

Amendement n°10

Création d’un emplacement réservé pour équipements public aux Coutures

 

Considérant la nécessité de la création d’une école supplémentaire dans le quartier des Coutures

Le Conseil Municipal décide :

La création d’un emplacement réservé pour réalisation d’une école sur les parcelles 177, 178, 179, 180 et 181 situées au 70, 72 et 74 rue Victor Hugo

Exposé des motifs :

Pour répondre aux besoins des constructions présentes et envisagées, la construction d’une nouvelle école aux Coutures s’impose.

 

Amendement n°11

Création d’un emplacement réservé pour extension du parc du Château de l’Etang

Considérant l’intérêt d’étendre le parc du château de l’Etang

Le Conseil Municipal décide :

Le maintient de l’emplacement réservé existant pour l’extension du Château de l’Etang

Exposé des motifs :

Le développement du Parc du Château de l’Etang est un enjeu considérable pour les habitants de notre ville comme espace de respiration et de respect de la biodiversité.

Amendement n°12

Création d’emplacements pour autocar

Considérant :

  • le développement anarchique du stationnement des autocars de tourisme autour du pôle Gallieni
  • que la mise en œuvre du transport de voyageurs par cars contenue dans la loi Macron vient aggraver cette situation.
  • qu’il convient de reconquérir l’espace urbain au bénéfice des circulations douces et notamment des déplacements piétonniers,

Le Conseil Municipal décide :

1- l’interdiction de stationnement des autocars en dehors des espaces privés des hôtels et de la rue Jean Jaurès (où ce stationnement sera payant).

2 – Toute nouvelle construction d’hôtel devra inclure la création d’un emplacement de stationnement d’autocar pour 25 chambres créées.

Exposé des motifs :

L’amendement se suffit à lui-même

Amendement n°13

Classement de l’intégralité du square du 8 Mai 1945 en espace paysager à protéger ou à mettre en valeur

Considérant la nécessité de protéger l’espace paysager et la mise en valeur du Square du 8mai 1945

Le Conseil Municipal décide :

Le classement de l’intégralité du parc du 8 mai 1945 en espace paysager à protéger.

Exposé des motifs :

Dans les documents soumis au vote la zone hachurée représentant un espace paysager à protéger ou à mettre en valeur est plus petite que les emprises du square actuel.

 

 

 Amendement n°14

Création d’une zone UP dans les rues étroites, passages et sentes

Considérant

  • l’existence dans différents quartiers de notre ville de nombreuses rues étroites, passages et sentes fruit de l’histoire d’une ville de banlieue ouvrière et artisanale composée, de petites parcelles sur lesquelles, au fil des ans, les constructions devenues vétustes ont été remplacées par des pavillons ou des maisons de ville, créant ainsi une mixité d’habitat et limitant la densification de certains quartiers.
  • la volonté croissante des promoteurs à acquérir ces parcelles pour les transformer en habitat collectif, au prix d’une dégradation de la qualité de vie des habitants, il y a lieu de classer en zone UP certaines rues étroites, passage ou sentes composés actuellement de constructions n’excédant pas R+2.

 

Le Conseil Municipal décide : la création d’une Zone UP :

 

  1. A – rue Anatole France coté numéros impairs tel que proposé sur le plan ci-dessous

 

Exposé des motifs :

La rue Anatole France est une rue étroite en sens unique qui comprend une entrée d’école maternelle. La densification de cette rue entrainera des difficultés supplémentaires de stationnement et circulation.

 

Cette amendement propose la création d’une zone UP coté numéros impairs, en vis-à-vis de la zone UP nouvellement créée côté numéros pairs.

 

 

 

  1. B – Création d’une zone UP comprenant la rue du Bac, le passage du 65 et du 79 rue Anatole France

 

Exposé des motifs :

Il y a lieu de préserver la rue du Bac et les 2 passages adjacents de toutes constructions importantes.

 


  1. C – Création d’une zone UP du 62 au 70 rue Anatole France

Exposé des motifs :

Cette zone étant comprise entre 2 zones UP, nous proposons de ne créer qu’une seule zone UP en ajoutant à cette zone les parcelles du 62 au 70 rue Anatole France.

 

 

 

  1. D – Création d’une zone UP en face du 105 au 137 rue Anatole France

Exposé des motifs :

Cette zone composée de constructions basses permet une mixité d’habitat en vis-à-vis du 82 rue Anatole France et proche du projet de construction au 101 de la même rue. Le classement en zone UP éviterait toute sur-densification de cette zone.

 

 

 

  1. E – Création d’une zone UP rue Franklin

Exposé des motifs :

Cette zone composée de pavillons est située dans une rue en sens unique. Nous proposons donc d’étendre la zone UP du passage de la Tranchée aux pavillons de la rue Franklin

 

 

  1. F – Création d’une zone UP rue Denis Papin et rue Jeanne Hornet

Exposé des motifs :

La rue Denis Papin est étroite et en sens unique, tout comme la rue Jeanne Hornet.

 


  1. G – Création d’une zone UP rue Jeanne Hornet

 

Exposé des motifs :

Il y a lieu de préserver les 2 passages situés rue Jeanne Hornet de toutes constructions importantes.


  1. H – Création d’une zone UP autour des passages de la Fraternité et Saint Ange

 

Exposé des motifs :

Il y a lieu de préserver les passages de la Fraternité et Saint Ange.

 

  1. I – Création d’une zone UP

 

 

Exposé des motifs :

Les rues de l’Egalité, de la Fraternité et Etienne Dolet sont étroites et en sens unique.

 

 

 Amendement n°15

Classement de l’école Jean Jaurès en zone UPL

Considérant que l’ensemble des écoles de la ville sont classées dans la même zone que le quartier dans lequel elles sont situées.

 

Le Conseil Municipal décide :

De classer l’école Jean Jaurès en zone UPL correspondant à la zone du quartier du Plateau.

Exposé des motifs :

Seule l’école Jean Jaurès (maternelle et élémentaire) se situe dans une zone spécifique (UPLa).


Amendement n°16

 

Modification des hauteurs en zones UD et UDa

Considérant que :

  • La loi ALUR du 24 mars 2014 supprimant les contraintes du COS, le droit à construire en zone UD augmente notablement.
  • Il convient de maintenir la cohérence des règles de construction de la zone avec le cadre du PADD, de préserver le caractère du quartier et limiter la pression foncière.
  • il y a lieu de contrebalancer cette disparition par d’autres contraintes.

 

Le Conseil Municipal décide  de :

  • modifier les hauteurs maximales de construction de l’article UD 10 en zone UD et UDa à 9 mètres de hauteur par rapport au sol naturel (R+2), plafond, superstructures comprises, cheminée exclues.
  • les dispositions relatives aux plafonds de l’article UD 10 disparaissent. Les autres dispositions de l’article UD10 sont maintenues.

 

Exposé des motifs :

La modification du PLU proposée à la délibération prévoit de réduire les hauteurs de construction par rapport au PLU, mais de façon notoirement insuffisante, puisqu’elle se contente en zone UD de réduire la hauteur de plafond d’un seul étage, et en zone Uda, de baisser toutes les hauteurs d’un seul étage. L’amendement vise donc à fixer des limites de hauteurs plus contraignantes.

 

Amendement n°17

Réduction des hauteurs de construction en zones UC

Considérant que :

  • La loi ALUR du 24 mars 2014 supprimant les contraintes du COS, le droit à construire en zone UD augmente notablement.
  • il y a lieu de contrebalancer cette disparition par d’autres contraintes.
  • il y a lieu de préserver le caractère du quartier, limiter la pression foncière et de maîtriser la densification en cours dans les Coutures

 

Le Conseil Municipal décide  de :

Modifier les hauteurs maximales de construction de l’article UC10 en cœur d’îlot de la zone UC à 9 mètres de hauteur par rapport au sol naturel, (R+2), plafond, superstructures comprises, cheminées exclues. Considérant le cœur d’ilot dans la bande au-delà de 9m par rapport à la voie publique.

 

Exposé des motifs :

La modification du PLU proposée à la délibération prévoit de réduire les hauteurs de construction par rapport à l’actuel PLU, mais ne différencie pas les façades sur rue des cœurs d’îlots. Or l’équilibre des espaces bâtis par rapport aux espaces ouverts est un véritable enjeu pour ce quartier. Dans les tissus faubouriens tel que les Coutures, les cœurs d’îlots sont en principe des espaces de respiration pour les habitants. L’amendement vise donc à fixer des limites de hauteurs plus contraignantes en cœur d’îlot.

Amendement n°18

Création d’une zone économique UDi en zone UD

Considérant que :

La préservation de la mixité fonctionnelle de la ville est un enjeu urbain fondamental. En effet, éviter l’étalement urbain ne peut se concevoir que si l’on maintient les surfaces d’activité dans la petite couronne.

Le Conseil Municipal décide :

  • La création d’une zone économique désignée UDi à l’intérieur de la zone UD définie par une liste de parcelles dont les constructions sont actuellement à destination commerciale, artisanale industrielle ou en friche.
  • A l’intérieur de la zone économique ainsi définie, le changement de destination d’une construction est interdit.
  • Les autres dispositions relatives à l’occupation des sols de la zone à laquelle les parcelles appartiennent restent applicables.

 

A l’intérieur des zones UD, la zone UDi est constituée des parcelles suivantes

Parcelle cadastrale Désignation courante Adresse
UDi1 179 Fonderie Landowski Avenue Gambetta
UDi2 231 Dépann’ 2000 Rue de Noisy le Sec
UDi3 37 Victoria Antiquités Avenue de la Dhuys
UDi4 122 Parcelle Renault Rue des Pernelles
UDi5 285 – 225 TSE Garde meubles Rue Louis David

 

Exposé des motifs :

Le phénomène de transformation des parcelles d’activité en logements est massif et constant depuis 20 ans à Bagnolet, particulièrement dans le quartier. La modification proposée vise donc à limiter les changements de destination des parcelles d’activité les plus significatives afin de préserver la mixité fonctionnelle de la ville

Amendement n° 19

Création d’une zone économique UCVi en zone UCV

Considérant que :

La préservation de la mixité fonctionnelle de la ville est un enjeu urbain fondamental. Eviter l’étalement urbain ne peut se concevoir que si l’on maintient les surfaces d’activité dans la petite couronne.

Le Conseil Municipal décide :

  • La création d’une zone économique désignée UCVi à l’intérieur de la zone UCV.
  • La zone économique est définie par une liste de parcelles dont les constructions sont actuellement à destination commerciale, artisanale ou industrielle, ou en friche.
  • A l’intérieur de la zone économique ainsi définie, le changement de destination d’une construction est interdit.
  • Les autres dispositions relatives à l’occupation des sols de zone à laquelle les parcelles appartiennent restent applicables.

 

A l’intérieur des différentes zones UCV, la zone UCVi est constituée des parcelles suivantes

N°d’ordre Parcelle cadastrale Désignation courante Adresse
UCVi1 56 Rochette Belin Rue Charles Graindorge
UCVi2 21 Av Gambetta / Rue René Alazard
UCVi2 29 Garage Bombardieri Av Gambetta
UCVi3 97 et 98 Garage DAC Auto et Ets Rouffignac (Multiservice de l’emballage) Av Gambetta
UCVi4 45 AVIS Rue Marie Anne Colombier

 

Exposé des motifs :

Le phénomène de transformation de parcelles d’activités en logement est massif et constant depuis 20 ans à Bagnolet, particulièrement dans le quartier. Les modifications proposées visent donc à limiter les changements de destination des parcelles d’activités les plus significatives afin de préserver la mixité fonctionnelle de la ville.

 

Amendement n°20

Création d’une zone économique UPLi en zone UPL

Considérant que :

La préservation de la mixité fonctionnelle de la ville est un enjeu urbain fondamental. Eviter l’étalement urbain ne peut se concevoir que si l’on maintient les surfaces d’activité dans la petite couronne.

Le Conseil Municipal décide :

  • La création d’une zone économique désignée UPLi à l’intérieur de la zone UPL
  • La zone économique est définie par une liste de parcelles dont les constructions sont actuellement à destination commerciale, artisanale ou industrielle, ou en friche.
  • A l’intérieur de la zone économique ainsi définie, le changement de destination d’une construction est interdit.
  • Les autres dispositions relatives à l’occupation des sols de zone à laquelle les parcelles appartiennent restent applicables.

 

A l’intérieur des différentes zones UPL, la zone UPLi est constituée des parcelles suivantes

N°d’ordre Parcelle cadastrale Désignation courante Adresse
UPLi1 D 01 17 CRI 2, avenue Raspail
UPLi2 E 01 43 et 44 Lebeau 292-294 rue de Noisy-Le-Sec
UPLi3 K 01 14 et 17 Rode 30-32 rue Jeanne Hornet
UPLi4 A 01 227 – 228 – 229 Easy Cuisine + diverses activités économiques 56 à 62 rue des Noyers
UPLi5 K 01 204 – 183 – 206 – 208 – 210 – 62 – 212 – 214 – 196 – 197

Fayat + Prise de Vue Production + VDS

61 à 81 rue des Rigondes

 

 

Exposé des motifs :

Le phénomène de transformation de parcelles d’activités en logement est massif et constant depuis 20 ans à Bagnolet, particulièrement dans le quartier. Les modifications proposées visent donc à limiter les changements de destination des parcelles d’activités les plus significatives afin de préserver la mixité fonctionnelle de la ville.

Amendement n°21

Création d’une zone économique UGCSi en zone UGCS

Considérant que :

La préservation de la mixité fonctionnelle de la ville est un enjeu urbain fondamental. Eviter l’étalement urbain ne peut se concevoir que si l’on maintient les surfaces d’activité dans la petite couronne.

Le Conseil Municipal décide :

  • La création d’une zone économique désignée UGCSi à l’intérieur de la zone UGCS
  • La zone économique est définie par une liste de parcelles dont les constructions sont actuellement à destination commerciale, artisanale ou industrielle, ou en friche.
  • A l’intérieur de la zone économique ainsi définie, le changement de destination d’une construction est interdit.
  • Les autres dispositions relatives à l’occupation des sols de zone à laquelle les parcelles appartiennent restent applicables.

 

A l’intérieur des différentes zones UGCS, la zone UGCSi est constituée des parcelles suivantes

N°d’ordre Parcelle cadastrale Désignation courante Adresse
UGCSi1 541 Filmolux Rue Etienne Marcel
UGCSi2 367 – 359 – 474 – 468 – 516- 517 – 519 518 – 497 HomeBox – Aubade CMR – Macocco Rue Jean Lolive

 

Exposé des motifs :

Le phénomène de transformation de parcelles d’activités en logement est massif et constant depuis 20 ans à Bagnolet, particulièrement dans le quartier. Les modifications proposées visent donc à limiter les changements de destination des parcelles d’activités les plus significatives afin de préserver la mixité fonctionnelle de la ville.

 

Amendement n°22

Ajout de parcelles à la zone économique UCi en zone UC

Considérant que :

La préservation de la mixité fonctionnelle de la ville est un enjeu urbain fondamental. Eviter l’étalement urbain ne peut se concevoir que si l’on maintient les surfaces d’activité dans la petite couronne.

Le Conseil Municipal décide :

  • La création d’une zone économique désignée UCi à l’intérieur de la zone UC
  • La zone économique est définie par une liste de parcelles dont les constructions sont actuellement à destination commerciale, artisanale ou industrielle, ou en friche.
  • A l’intérieur de la zone économique ainsi définie, le changement de destination d’une construction est interdit.
  • Les autres dispositions relatives à l’occupation des sols de zone à laquelle les parcelles appartiennent restent applicables.

 

A l’intérieur des différentes zones UC, la zone UCi est constituée des parcelles suivantes

N°d’ordre Parcelle cadastrale Désignation courante Adresse
Uci1 N° 159 COLORINE 198 rue Etienne Marcel
Uci2 N°131 MICROFILM 73 rue Victor Hugo
UCi3 N° 93 JARDIN DE GALLY 23 rue Gustave Nicklès
UCi4 N°216 MIROLEGE 8 rue Jules Ferry
UCi5 N°217 Menuiserie Richard Boyer/ Garage Yakarouler 6 rue Jules Ferry
UCi6 N° 228 Asso France Société 195 rue Robespierre
UCi7 N° 205 206 208 263 284 ALMA 262 rue Etienne Marcel et 32 rue Victor Hugo
UCi8 AD 01 4 Brossette et Euro Castor Gren 39 Av de la République
UCi9 AD 01 3 Réseau PRO 43 Av de la République
UCi10 N° 61 Divers entreprises 47 Av de la République

 

Exposé des motifs :

Le phénomène de transformation de parcelles d’activités en logement est massif et constant depuis 20 ans à Bagnolet, particulièrement dans le quartier. Les modifications proposées visent donc à limiter les changements de destination des parcelles d’activités les plus significatives afin de préserver la mixité fonctionnelle de la ville.

Amendement n°23

Limitation des hauteurs sur la zone UPLc (Stade Briqueterie et Rigondes)

Considérant qu’il convient de :

Préserver et renforcer la vocation actuelle des équipements sportifs

Le Conseil Municipal décide :

De fixer des hauteurs maximales de construction de l’article UPL 10 en zones UPLc à 13 mètres de hauteur de façade et 16 mètres de hauteur plafond, superstructures comprises, cheminées exclues

Exposé des motifs :

La modification du PLU prévoit la création d’une zone UPLc sur les parcelles du stade de la Briqueterie et du stade des Rigondes. La hauteur maximale des constructions par rapport au sol naturel est fixée à 16 mètres de hauteur de façade et 19 mètres de hauteur plafond soit (R+4 / R+5). Bien que diminuées par rapport aux hauteurs définies dans le PLU actuel, celles-ci sont toutefois élevées pour la réalisation d’équipement sportif.


Amendement n°24

Limitation les hauteurs à R+3/R+4 sur la zone UCb (Gymnases Jean Reneault)

Considérant qu’il convient de :

Préserver et renforcer la vocation actuelle des équipements sportifs

Le Conseil Municipal décide :

De fixer des hauteurs maximales de construction à l’article UC 10 en zone UCb à 13 mètres de hauteur de façade et 16 mètres de hauteur de plafond

Exposé des motifs :

La modification du PLU prévoit la création d’une zone UCb sur la parcelle des gymnases Jean Reneault et Politzer. La hauteur plafond maximale des constructions est fixée à 25 mètres soit R+7.

Cette hauteur de construction est excessivement élevée pour une zone dédiée à la pratique sportive.

 

Amendement n°25

Obligation de raccordement au chauffage urbain

 

Considérant

  • que les enjeux climatiques objets de la COP 21 interpellent tous les Etats, toutes les collectivités locales et tous les citoyens
  • l’existence depuis plus de 50ans d’un réseau de chaleur sur notre ville

Le Conseil Municipal décide que :

Dès l’approbation du dossier déposé auprès de l’autorité compétente, l’obligation pour tous les promoteurs de raccorder leurs constructions au chauffage urbain sera inscrite au P.L.U.

Exposé des motifs :

L’amendement se suffit à lui-même

 

Amendement n°26

Création d’un emplacement réservé pour espace vert

Considérant

A la fois l’intérêt pour notre population l’action de l’Association Bagnolet Ville Fleurie, le respect de la biodiversité et la protection des sols naturels.

Le Conseil Municipal décide que :

De créer un emplacement réservé sur la parcelle 199 rue des Fosillons qui jouxte la parcelle des jardins ouvriers et propriété de la Ville afin de procéder à une extension

in situé 93 avenue de la Dhuys est doublement utile au quartier de la Dhuys et doit rester non construit. Il abrite d’une part un parc de stationnement pour les véhicules des enseignants de l’école et d’autre part une flore et une végétation exceptionnelle.


à fixer des limites de hauteurs plus contraignantes.

Fleurie, le respect de la biodiversité et la protection des sols naturels.

Le Conseil Municipal décide que :

De créer un emplacement réservé sur la parcelle 199 rue des Fosillons qui jouxte la parcelle des jardins ouvriers et propriété de la Ville afin de procéder à une extension

Exposé des motifs :

L’amendement se suffit à lui-même

 

 

 

 

La Mosquée ABFB écrit aux élus de Bagnolet suite aux attentats

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Voici le courriel adressé le dimanche  15 novembre à 16h 21 par le responsable de la mosquée ABFB (Association de Bienfaisance et de Fraternité de Bagnolet à tous les élus de Bagnolet (disponible sur le site de la mosquée

http://www.mosquee-bagnolet.fr

 

« Chers Élus de Bagnolet,

La mosquée de l’Association de Bienfaisance et de fraternité de Bagnolet (ABFB) de Bagnolet tient absolument à exprimer son indignation et condamne avec la plus grande fermeté les attaques terroristes survenues ce vendredi 13 novembre 2015 à Paris.
Aucuns textes et messages religieux ne prônent des crimes contre des civiles.

La mosquée ABFB de Bagnolet souhaite rappeler son attachement profond à la paix, la justice, la sécurité, la solidarité et au vivre ensemble dans notre pays et notre ville.

La mosquée reste bien évidemment à votre disposition pour toutes actions communes dans le but de trouver des solutions pour éradiquer ce phénomène nouveau dans notre pays.

Nous tenons, à travers ce communiqué, transmettre nos sincères condoléences à toutes les familles des victimes et au peuple Français dont nous sommes fiers de faire partie.

La Mosquée ABFB de Bagnolet« 

Sorins : un appel à solidarité

Voici un nouvel appel à votre solidarité afin d’améliorer l’habitat des 173 anciens voisins d’origine  ouest-africaine expulsés il y a 3 ans de la rue des Sorins.

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Merci à ceux qui ont participé au premier appel à financement pour le réaménagement de leur cuisine qui est en cours. Cette fois il s’agit d’aménager les sanitaires toujours par un financement participatif figurant sur la plate-forme numérique “Les petites pierres” . 

 

Depuis trois ans, le Collectif des Sorins, groupe de 173 hommes 
d’origine ouest-africaine, vit dans une ancienne serrurerie à Montreuil. Dans le cadre d’un projet de mise en sécurité du bâtiment, ils cherchent à financer l’aménagement des sanitaires – avec votre aide !
http://www.lespetitespierres.org/faire-un-don/les-sorins-de-montreuil-font-appel-a-votre-generosite-pour-renover-les-sanitaires

 

Pour plus d’informations et pour faire un don : copier et chercher cette adresse sur internet, cliquez et inscrivez-vous.

Faites circuler le message sur vos réseaux.

Le Collectif des Sorins

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TEXTE POUR DIFFUSION CROWD-FUNDING

Le Collectif des Sorins lutte depuis trois ans pour préserver des  valeurs d’accueil et de solidarité face au manque d’un logement digne  et de titres de séjour pour la plupart des 173 migrants qui en font  partie. Originaires de l’Afrique de l’Ouest, ces hommes sont installés  depuis décembre 2011 dans une ancienne serrurerie industrielle au 41-45  rue des Papillons, dans la ville de Montreuil. Soutenue par la Mairie  et les Montreuillois, l’association des habitants fait un véritable  travail de gestion coopérative du foyer.
Un projet de réhabilitation de l’ancienne usine pour répondre à  l’urgence -constituée par les équipements électriques vétustes qui  augmentent les risques d’incendie, et par le manque de chauffage et  isolation- est en cours avec les Architectes de l’Urgence. La Ville et  l’Office pour l’Habitat, propriétaire des locaux, accordent au projet  un soutien financier conséquent qui toutefois, au vu de l’état du  bâtiment, ne permettra pas de couvrir l’ensemble des coûts des travaux.
C’est ainsi qu’on a décidé de lancer un financement participatif sur  internet en collaboration avec la plate-forme “Les petites pierres”  pour récolter les 15.000 € nécessaires pour terminer les travaux et  rénover les sanitaires.

Dès leur arrivée, les Sorins ont remis en fonction les toilettes et les  douches, des chauffe-eau ont été également installés. Elles ont > cependant été aménagées avec des matériaux de récupération et à cause  de l’usage intensif qui en est fait,  elles ne sont clairement plus  dans un état satisfaisant, tant du point de vue de l’hygiène que du  respect de l’intimité. Il est donc indispensable d’améliorer cette  installation.
On fait appel à votre générosité pour réaliser les travaux de  réparation nécessaires à la salubrité des lieux (pose de carrelage  entre autres). Il s’agit également d’installer des équipements adaptés  aux besoins de cette vie en collectivité et qui préservent l’intimité  de chacun (cloisons en dur des cabines, portes pour les toilettes).

Vous trouverez beaucoup d’informations concernant notre situation, le  projet et les modalités de dons sur le site des « Petites pierres » à > l’adresse suivante :
 http://www.lespetitespierres.org/faire-un-don/les-sorins-de-montreuil-font-appel-a-votre-generosite-pour-renover-les-sanitaire

Le Collectif des Sorins

 

Rendez-vous du collectif « retrouvons notre dignité »

Le collectif « retrouvons notre dignité » organise une occupation symbolique et limitée dans le temps, du carrefour » Gallieni-Sesto Fiorentino. Le rendez-vous du samedi 13 juin est fixé sur place à 11 heures. Ce rassemblement sera l’occasion d’échanger sur les dernières évolutions.

(communiqué de l’association)

Des avancées…

Le terrain de basket n’est plus

Malgré la destruction du « terrain de basket » les narcotrafiquants restent très actifs sur le terrain : ils utilisent désormais les grilles du parc comme guichet et essaient de s’installer dans les tours voisines.

Ne nous laissons pas faire

– empêchons-les de s’implanter dans nos immeubles ;

– réclamons au Conseil général de faire cesser le trafic dans le parc départemental.

Mise en place du CLSPD*
*conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance

Une première réunion de cette instance a eu lieu le 29 mai 2015, en présence du Procureur, du Sous-Préfet, du Commissaire de Police etc. Les problèmes de la délinquanceà Bagnolet ont été abordés et tout particulièrement ceux liés aux trafics de drogue à la Capsulerie.

Demeurons mobilisés et vigilants

Exigeons de Monsieur Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, qu’il fasse intervenir les forces de Police, comme il l’a fait à St Ouen, sous la pression d’un quartier mobilisé autour d’un collectif fort.

Le Collectif « Retrouvons Notre Dignité » appelle à un rassemblement samedi 13 juin 2015 à 11 heures Carrefour « Sesto-Fiorentino Gallieni »

Le jour de la fête de la ville de Bagnolet.

SOYONS NOMBREUX

Pour obtenir le classement de la Capsulerie en ZSP* et la mise en place du commissariat de plein exercice sur le site de la SERAP.

*Zone de Sécurité Prioritaire

retrouvonsnotredignite@gmail.com

Blog : retrouvonsnotredignite.wordpress.com

Le succès de la grande parade métèque : 3000 personnes

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La Grande parade métèque :
3 000 participants . Voici le message de son président après l’édition ensoleillée de 2015

 

Pour  faire connaissance avec Damien Villere, visionner son interview ici

 

Pour lire sur l’édition 2015 :

Salut les métèques.

Et voilà, les dernières rotations de camions se sont effectuées hier, tous le matériel est rangé, plié, l’édition 2015 est maintenant terminée.

C’est donc le moment des remerciements à tous ceux qui nous ont permis cette belle édition.
Merci à Tous pour un vélo qui nous a fourni bien en amont la matière première pour la fabrication de nos chars,
merci à Emmaus pour l’aide à la fabrication des barbecues,
merci au conservatoire de Romainville et plus spécialement à Jerome Van Wyns Berge pour l’orchestre CHAM et Claude Cuzon pour la Batucada,
merci à la Batucada MULÊKETÚ qui a donné le rythme et entrainé notre cortège,
merci à la Fanfare Invisible et à la Fanfare Belette Brass Band qui ont mis le feu dans la parade,
merci à Sipassy, à l’Uzine et à Haidouti Orchestar qui ont mis le feu le soir au parc de la Sapinière,
merci aux compagnies de théâtre de rue, Bonheur Intérieur Brut, les Ombelles, les Souffleurs, la Voisine,
merci aux associations qui sont venues sur la parade et à celles qui ont construit la parole et animé les débats, Rêvons la culture à Noisy, Soif de Bitume, Amnesty International, la Vaillante, les Amoureux au ban public, l’Observatoire de la diversité culturelle, RESF, la Ligue des droits de l’homme, LLA, la Cimade, Medecins du monde, le Secours Populaire, Ajir, la Contremarque, pulsation 93, Art en partage, 39/93, la Ludothèque, la petite fabrique à voix,
merci au soleil d’avoir été présent cette année,
merci aux écoles, Marie Curie, Romain Rolland, Courbet,
merci aux Mairies sans qui nous n’aurions pu faire la Grande Parade et particulièrement à Corine Valls maire de Romainville, à Daniel Guiraud maire des Lilas, à Est ensemble, et à la préfecture à l’égalité des chances,
merci à Stephane Weisselberg pour son soutien indéfectible,
merci à leurs services municipaux et un grand coup de chapeau aux polices municipales,
merci à la croix rouge d’avoir soigné nos petits bobos,
merci à Sweet Punk pour le site internet,
merci à Dov pour les Mugs
merci au PCF de Noisy pour le matériel de la cuisine,
merci à Laval Fanni pour le chapiteau, à Bellastock pour le dôme, à Novelty pour le son et la Light, à LBC pour les talkies, à ROT pour les extincteurs, à Loxam pour le groupe électrogène, à Fonction Meuble pour les tables et chaises,
merci aux foodtrucks, à Baya et au stand d’huitres de Laurent,
merci au soutien de Solidays pour l’organisation et particulièrement à Mael à la direction de production qui a supporté notre amateurisme dans la bonne humeur,
merci aux photographes et vidéastes qui nous ont abreuvé de tant de belles images,
merci à Remi Malingrey pour les badges, à Sydné pour ces micro-reportages,
merci aux graphistes, artistes, anonymes ou non pour les mises en image, merci à Amalia et Ilona,
merci aux médias qui ont relayé l’info, le Parisien, l’Obs, France Inter, France Info, Radio bleue, Radio Soleil, Ici et Maintenant, Radio Libertaire,
merci, merci, merci aux 150 bénévoles et aux 100 adhérents de Un sur Quatre de leur soutien inconditionnel,
et merci aux 3000 personnes qui nous ont suivi sur la parade.
On se retrouve en 2016 pour dire haut et fort notre fierté d’appartenir à un pays riche de sa diversité, et on ne lâche rien en attendant.
A très bientôt les métèques !
Salut et fraternité.
Damien Villiere
Président de l’association Un sur Quatre
 

 

L’idée

Valoriser, transmettre et partager auprès des publics les plus larges possibles, les bienfaits de l’immigration, tel est l’objectif de la Grande Parade métèque … Et de rappeler que l’égalité politique pour tous est un fondement de la république française. C’est de ce désir de partage, de célébration et d’égalité qu’est née l’idée du projet.

Le projet

Pour communiquer et transmettre cette richesse de la diversité, l’association à l’origine de l’événement a fait le choix d’organiser un événement populaire, festif, positif, visible. La phase d’organisation de l’événement est mise à profit pour tisser des liens privilégiés avec de multiples partenaires comprenant les habitants, le tissu associatif local, les représentants des municipalités et des collectivités, certaines associations nationales et des sponsors privés. Le projet s’écrit en partie avec eux.

Ce collectif a pris le soin de comporter parmi ses membres de nombreux professionnels aptes à mener ce type de projet. Ces compétences sont employées à proposer à nos partenaires un outil et une enveloppe d’expression  autour des thèmes qui nous animent.

Trois moments

Notre action est construite autour de trois moments distincts compris dans la même journée : une parade, un village, un bal.

La parade est par définition un événement populaire, festif et très positif. Nous traversons le plus de territoires possibles.

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Le temps du village est le temps de la rencontre, le temps des associations et de la parole. Les associations y présentent leurs activités. Une agora organise des rencontres et débats.

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Le bal est notre moment de festivité, populaire comme il se doit, il invite chacun à la danse sur des airs d’ici ou d’ailleurs.

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Tois principes de base

 

1. Nous sommes tous des métèques, nous sommes tous des sangs mêlés. Du métèque grec au métèque disqualifié par Maurras, au métèque reconquis par Moustaki, qui sont les métèques d’aujourd’hui ? Le fantasme de la pureté des groupes : comment l’altérité maintient une société en vie ? Quel sens alors donner aujourd’hui aux frontières de l’identité nationale en France, en Europe ?

2. Le racisme arc-bouté aux politiques de la peur. Peur et racisme ne sont pas forcément innés mais aussi le produit des « politiques de la peur ». Les lois viennent renforcer les peurs marginales ou diffuses en leur donnant une puissance symbolique et effective. Des lois anti-immigrés aux lois raciales des deux derniers siècles, quelles peurs ont été sollicitées et amplifiées par ces lois ?

3. Dans quel monde voulons nous vivre ? Quelles seraient nos utopies concrètes ? Peut-on reconnaître la citoyenneté de tous ceux qui vivent ici comme l’on avait reconnu la citoyenneté des patriotes étrangers en 1789…? Peut-on marginaliser la dimension nationale de la citoyenneté politique, penser tous les lieux où être citoyen ne devrait pas supposer d’être national ? Comment tendre à un droit unique pour tous les habitants ? Sortir de l’imaginaire de la préférence nationale et trouver les mots, les gestes, les lieux d’inclusion sociale.

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Une philosophie

 

Nous souhaitons promouvoir les conditions de la participation de tous, immigrés ou non, à une société inclusive, fondée sur l’égalité, et capable d’envisager les nombreuses formes de la diversité culturelle et sociale comme un atout. Cette diversité n’est pas une question de préférences.

Elle est déjà la réalité de la société française. C’est cette citoyenneté plurielle et commune à tous, quelles que soient nos «origines» ou notre nationalité, que nous proposons d’exprimer et de renforcer par le dialogue et le débat.

La France, une terre d’immigration, se reconnait elle comme telle ? Quels ont été les apports de l’immigration à la France ? Qu’est-ce que l’expérience de vivre sans papiers ? Quels sont les itinéraires de vie d’immigrés, installés de longue date ou récemment ? Que signifie être un enfant, un descendant d’immigré dans son expérience de vie ? Quelle est la place de la culture d’origine dans la construction d’un projet de vie ? Que signifie ‘l’intégration’ pour les uns et les autres ?

Quelles sont les aspirations des jeunes d’origine autre et comment faciliter le déploiement de leurs projets ? Comment mettre en échec la discrimination et le racisme ? Que peuvent être les effets délétères ou bénéfiques d’une politique migratoire ? Que peut-on apprendre d’autres pays ? La Grande-Bretagne ? L’Espagne ? Sommes-nous si uniques ? Comment transformer le traitement médiatique de l’immigration en France ? Journalistes, encore un effort !

 

Lettre ouverte aux Coutures

Nous publions volontiers une lettre ouverte d’une nouvelle association de citoyens des Coutures sur les projets immobiliers, envoyés aux élus de Dynamique Citoyenne, Mohamed Hakem, El Miloud Kanfoudi, Mandana Saieidi, Merouan Hakem, Christiane Pesci.

PLAN QUARTIERcoutures_reperage

Lire la lettre ici

 »

Madame, Messieurs,

Aujourd’hui nous faisons appel à la liste Dynamique Citoyenne face au simulacre de concertation que la mairie met en place concernant les projets immobiliers et d’aménagements engagés et prévus sur le territoire des Coutures, et plus largement sur le PLU à l’échelle de la Ville.

Malgré nos alertes et interventions lors des réunions publiques et conseils de quartier, nous voyons bien que la majorité n’a aucune volonté de mettre en place une véritable concertation.

Les habitants sont impliqués, force de proposition et résolument favorables à l’évolution de notre quartier… mais pas dans les conditions et la manière dont les choses se déroulent depuis des mois sur les sujets urbanistiques. Nous avons le sentiment que les projets sont déjà « pliés » et que nos remarques et interventions sont balayées d’un revers de main. A l’heure où je vous parle les écoles sont surchargées et délabrées, les équipements publics et les espaces verts ne correspondent pas aux attentes légitimes de la population, nos associations se battent pour obtenir quelques créneaux.

L’étude sur la carte scolaire sera rendue au dernier trimestre de cette année 2015…

Et pourtant les projets immobiliers et les permis de construire pleuvent sans prendre en compte la réalité du contexte (plus de 500 logements attendus sur les projets privés). Le PLU actuel permet de déposer des projets qui défigurent littéralement notre quartier, notamment avec des hauteurs inadéquates et le mépris du tissu urbain.

Le sujet du PLU et du PNRQAD sont cruciaux pour pouvoir réguler et maîtriser ce phénomène. Ce sont les leviers aux mains de nos élu(e)s. Et pourtant c’est bien là que la concertation et la démocratie locale sont les plus défaillantes. Le PLU doit absolument garantir le respect architectural et humain de notre quartier.

Concernant le PLU, alors que le comité de pilotage est en cours de réflexion, la présentation qui a eu lieu Salle des Malassis a été très décevante et les propositions insuffisantes.

Concernant le PNRQAD aux Coutures, le déni de concertation est flagrant et manifeste. Et pourtant c’est bien 8 millions d’euros de déficit du projet que la ville et EST ENSEMBLE devront payer si le projet est validé sous sa forme actuelle.

La dernière réunion publique sur le PNRQAD a montré l’hostilité unanime de la population. En réalité, un seul lot – FERRY – justifie réellement l’intervention de la puissance publique. Les deux autres lots Robespierre et Etienne Marcel sont des gouffres financiers alors que ces derniers :

• ne requièrent aucun relogement (pas de famille occupant des lieux dégradés)

• offrent des parcelles en parfait état avec des activités existantes qui vont être acquis chèrement (???)

• certains propriétaires sont prêts à rénover leur patrimoine, pourquoi racheter ces parcelles ?

Force est de constater qu’une partie du PNRQAD ressemble fort à une opération immobilière qui sera « offerte » à un futur promoteur, et ce, aux frais du contribuable. Le rythme imposé n’a pas de sens. Pourquoi précipiter les choses et bafouer le temps d’échange, d’écoute et d’ajustements du projet ?

Nous demandons donc une véritable concertation sur le sujet, avec des documents et des chiffres précis, des ateliers de travail ? un comité de pilotage ?

La mobilisation et la contestation s’organise et la population se réunit ce soir à 19h30 au café La Liberté.

Nous connaissons votre engagement pour la mise en place d’une réelle concertation avec les habitants qui ont été sensibles à vos promesses électorales et nous sommes nombreux à vous avoir fait confiance lors des municipales.

Aussi, nous pensons qu’il serait urgent et important de vous rencontrer et d’engager le  dialogue.

Pourrions-nous convenir d’une rencontre prochainement ? Merci.

Les membres de l’Association pour le Renouveau et la Revalorisation de Bagnolet

« 

Grève à l’éducation nationale – appel à l’assemblée générale parents enseignants 4 juin

appel 4 juin

 

Réunion d ‘information ouverte à tous Parents, Enseignants, acteurs de l’école, citoyens, 

Retrouvons nous nombreux-ses 

Le jeudi 4 juin à 18 h 30
Salle Pierre et Marie Curie 

 

Le manque de remplaçants, les classes surchargées, la précarité, l’absence de formation, la surcharge de travail, les APC, les rythmes scolaires … Tout ça, y en a marre !

Ce n’est pas l’entrée de la ville en éducation prioritaire qui améliorera la situation de nos élèves. La réforme devait nous apporter une classe de Toute Petite Section, plus de maitres que de classe dans chaque école, un fond académique pour des projets pédagogiques, un infirmier scolaire supplémentaire et une assistante sociale dédiée aux écoles.

La réalité c’est : 

  • 3 écoles exclues de la REP
  •  8 ouvertures de classes manquantes pour res-pecter les effectifs par classe
  • Aucune classe de TPS
  •  Aucune maitre supplémentaire en plus
  •  Aucun infirmier scolaire
  • Aucune assistante sociale
  • Aucune création de poste Rased
  • Aucune création de poste de ZIL

Appel de l’assemblée générale de grève du 19 mai 

Nous devons mettre fin aux politiques d’austérité étouffant le service public. Il est temps pour Bagnolet de faire entendre sa voix afin que nos enfants aient des conditions d’apprentissage correctes.

 

appel 4 juin

UP Bagnolet  » La parole est à nous »

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Enfin disponible le nouveau programme du prochain cycle  de rencontres qui a pour thème  » la parole est à nous »

programme de l’UP Mai/Juin

Les événements de janvier dernier (massacres de Charlie Hebdo et de la porte de Vincennes) ont suscité une énorme émotion. Chacun l’a ressenti à sa façon. Après un premier moment d’appel à l’unité, à la tolérance, la compréhension et la solidarité, on observe des manifestations de repli sur soi, de suspicion et de peur de l’autre. Comme souvent depuis trente ans, les quartiers de banlieue ont été l’objet de multiples fantasmes, relayés par les médias, qui aggravent encore les fractures.
L’université populaire de Bagnolet a pour but de permettre des échanges argumentés, sereins et si possible joyeux autour des questions de société les plus importantes. Quatre mois après les attentats, le temps est venu de nous retrouver pour parler de ce qui s’est passé en janvier, mais aussi de nous écouter les uns les autres, d’apprendre à nous connaître et à nous comprendre, en espérant pouvoir en tirer des leçons pour aller vers une société fondée sur la tolérance et le respect de chacun.

Mai –  juin :
4 dates à retenir

 

JEUDI 28 MAI
19 H-21h, Centre Guy Toffoletti,
43, rue Charles-Delescluze
« SE PASSER LE BÂTON DE PAROLE AVEC UN ARBRE À PALABRES MUSICAL »
Mené par l’artiste André Ze Jam Afane, l’arbre à palabres, s’inspirant de la tradition du règlement des conflits dans les villages en Afrique noire, propose de donner la parole aux personnes en les initiant à l’écoute, confrontant les points de vue, les sensibilités et les idées. La case à palabre est une invitation à l’éducation citoyenne et au désir de vivre ensemble, par le plaisir de l’écoute, le jeu de l’argumentation, l’improvisation et la composition poétique et musicale.
Entrée libre.
JEUDI 4 JUIN
19h-21h, Centre Guy Toffoletti,
43 rue Charles-Delescluze
« LES RELIGIONS DANS LA CITÉ »
Discussion animée par Philippe Merlant, Journaliste, fondateur des «Reporter Citoyens» et de l’Upic (Université populaire pour une information citoyenne), et Emmanuel Dockès, Professeur de droit à l’Université de Nanterre.
Les attentats de janvier ont exacerbé les tensions et les crispations de la société française sur la question des religions et leur place dans la vie publique. Pour sortir des clivages et déconstruire les préjugés, nous vous invitons à un échange et une réflexion commune, dans un climat de confiance.
Entrée libre.
MERCREDI 11 JUIN
19h-21h, Centre de quartier des Coutures,
37 rue Jules Ferry,
« ALGÉRIE-FRANCE : COMPRENDRE LE PASSÉ POUR CONSTRUIRE L’AVENIR »
Danielle Michel-Chich, Journaliste, essayiste et traductrice, viendra parler de son livre Lettre à Zohra D, sur la mémoire et les blessures franco-algériennes.
En septembre 1956, à l’âge de 5 ans, Danielle Michel-Chich a été victime de l’attentat du Milk Bar à Alger, dans lequel elle a perdu une jambe, et sa grand-mère. Un demi-siècle plus tard, elle a voulu écrire une lettre ouverte à la jeune femme qui avait posé la bombe. Sans colère ni rancoeur, elle cherche à comprendre et propose de réconcilier les mémoires, en évoquant un passé commun.
Entrée libre.

SAMEDI 20 JUIN

16h-18h, Médiathèque de Bagnolet, 1 rue Marceau, Bagnolet
« ÉCOUTER LA PAROLE DES ANCIENS »
Échanges avec avec les participants de l’exposition : «Moi aussi j’ai été jeune mais vous ne le voyez plus» menés par la photographe Nathalie Rouckout et la cinéaste Corinne DardéPour Nathalie Rouckout, il s’agit «d’abord d’un hommage, d’une ode photographique à nos Anciens. A la parole enfouie, à ce qui doit être transmis, à ceux et celles d’un certain âge, auprès desquels on a dû mal à imaginer qu’ils aient pu avoir une jeunesse, une histoire, un métier, une vie amoureuse. Parce que le temps a effacé sur leur visage les marques de la jeunesse et parce que le temps se fige dans l’esprit des gens. Surtout dans notre société, notre culture».

Entrée libre.

Festival de l’eau, le 30 et 31 mai

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Week-end du 30 – 31 mai
FESTIVAL DE L’OH
Espace Eau et climat – Escale de Créteil 

Une communication de  la coordination eau île de France
Pour recevoir leurs actualités toujours passionnantes s’abonner ici

Autour de l’eau et du climat, un espace riche de propositions et d’échanges : expo, lectures, ateliers, débats, … et même vote!

OÙ :  Île Brise-Pain, allée centrale/ M° Créteil Université/ RER St Maur-Créteil. >>>voir le plan ici Navettes fluviales >>>voir ici 

Au programme 
Samedi 30 mai 
14h30 : Atelier de cartographie participative d’Alternatiba IDF
17h : Lecture sous igloo de la nouvelle de Giono « L’Homme qui plantait des arbres », suivie d’une discussion avec Emmanuel Poilane, Directeur de la Fondation France Libertés

Dimanche 31 mai 
14 h  00 : Lecture sous igloo de la nouvelle de Giono « L’Homme qui plantait des arbres », suivie d’une discussion avec Daniel Hofnung, coprésident de la Coordination Eau Ile-de-France
15 h30 : Arpentage (lecture collective)  du livre de Naomi Klein           « Tout peut changer : capitalisme et changement climatique », avec Julie Zarka

Le PLU et la ville en débat (compte rendu) – mardi 12 mai

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 La ville en débat, modification du Plan local d’urbanisme (PLU)

Les Bagnoletais sont venus nombreux à la réunion du mardi 12 mai 2015 à la salle Pierre et Marie Curie, intitulée « La ville en débat, modification du Plan local d’urbanisme (PLU) ».

Lire aussi la Lettre au maire d’une citoyenne ici

12-05- PLU

COTE TECHNIQUE

La séance a commencé par une présentation claire et précise des quatre points principaux  de modifications  du PLU par un agent du service de l’urbanisme de la ville.

Tout ces éléments sont à  consulter sur le site de la ville ici

– La politique municipale en matière de construction de logements sociaux ;
– La gestion des hauteurs pour les nouvelles constructions ;
– Le devenir du pôle Gallieni et des périmètres de constructibilité limitée : République/Gallieni et République/Robespierre,
– Les emplacements réservés.

Les interventions du public qui ont suivi ont principalement porté sur :

– la difficulté à discerner une perspective globale de politique urbaine de la municipalité pour la ville ;
– les inquiétudes croissantes face à l‘augmentation de permis de construire accordés pour des promotions d’envergure sans contrepartie d’équipement publics ;
– la  densification de certaines zones au détriment du bâti existant et de la qualité de vie.

Priorité aux logements sociaux

Les réponses du maire, Tony Di Martino, ou plutôt  » la réponse  » du maire, a principalement porté sur la priorité qu’il a décidé de donner aux logements sociaux et à leur rééquilibrage sur la ville –  actuellement, le taux de logements sociaux est de 80 % aux Malassis alors qu’il est de 11 % à la Dhuys.

Très important au demeurant et n’étant nullement contesté par l’assistance, cet objectif parait  à lui seul l’unique stratégie urbaine du maire. À ses yeux, c’est comme s’il semblait justifier un certain saccage  du cadre de vie des habitants de sa ville (voir les permis de construire accordés depuis le début de l’exercice de l’actuelle majorité).

Où sont les équipements publics correspondants ?

Il faut le dire : l’objectif de créer 3 000 logements sociaux supplémentaires sur Bagnolet représente au terme de la mandature, près de 7500 personnes (à raison de 2.5 habitants/ logements) et près de 900 élèves ( 0.3 enfants/ logements) à compter de 2020. Au regard des équipements publics proposés en contrepartie, cette perspective est alarmante : la seule école de 7 classes, dont la construction est projetée en centre ville, ne pourra pas accueillir tous les nouveaux enfants. Et que dire des personnes âgées habitants tout en haut de la Capsulerie qui sont toujours bloqués dans leur appartement  …faute de transport, etc.

Rappelons ici la majorité que Bagnolet a donné à la liste de gauche  qui a remporté la majorité (Parti socialiste + Dynamique citoyenne). D’ailleurs, lors des municipales, toutes les listes de gauche avaient  cette ambition  de faire du logement social… Mais  savamment !   C’est-à-dire en respectant la qualité du cadre de vie. Avec les éléments qui doivent accompagner la construction de ces logements : des écoles en bon état et en nombre suffisant, des crèches, des commerces de proximité, du transport de proximité,  des rues en bon état et des espaces verts, etc.

L’ambition de construire autant de logements ne devrait-elle pas être l’occasion de s’interroger sur la façon de faire la ville aujourd’hui et, surtout, de dépasser l’aspect comptable de la chose ?

COTE AMBIANCE

Mais il convient de revenir sur l’ambiance de cette réunion, qui est devenue au fil de la soirée, de plus en plus délétère.
Oublié le PLU et ces enjeux d’importances pour la ville.
Tony Di Martino, associé à MM. Sardou et Kandoufi ont préféré se lancer dans un  procès d’intention vers les participants de cette concertation : pour eux, toutes les inquiétudes soulevées n’ont exprimé q’un souci de préserver un cadre de vie de privilégiés au détriment des demandeurs de logements.
Quant aux quelques architectes ou urbanistes qui ont pris la parole, ils se sont vu taxé de « pseudo professionnels » qui « censureraient » ces demandeurs de logements sociaux, absents car n’osant venir à ces réunions publics …évidemment convaincus de ne pas y avoir leur place.

Que de mépris pour tous dans ces propos !

Quand la municipalité actuelle cessera-t-elle  d’opposer les populations les unes contre les autres, les prétendus nantis contre les moins favorisés ? Quand choisira-t-elle d’engager le dialogue avec les populations, dans le respect de tous ?

Une réaction épidermique

Il semble y avoir là une réaction épidermique de la part des élus, qui traduit une réelle faiblesse. Quels qu’ils soient, les Bagnoletais vivent tous dans la même ville, solidaires d’une ville qu’ils apprécient et qu’ils aiment.

Une fois pour toutes, il est temps de répéter au maire, Tony Di Martino, comme à ses conseillers : NON,  les nombreux habitants qui posent des questions gênantes ne sont pas systématiquement hostiles aux logements sociaux.
Au contraire, ils sont  POUR.
Et de leur suggérer d’abandonner cette politique besogneuse et méprisante s’ils veulent sortir Bagnolet de « son mal vivre » et de son « mal construire ». De se cacher derrière l’argument des logements sociaux pour bétonner et transformer Bagnolet en future cité dortoir de Paris Métropole. Et cesser aussi de mépriser ceux qui tentent de réfléchir et de travailler sur le devenir de notre ville.