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L’école debout !

L’école debout !

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L’école maternelle Jaurès a été occupée symboliquement par les parents mercredi 13 avril, comme plusieurs centaines d’écoles du 93.

Parents et enseignants décrètent l’état d’urgence contre les inégalités scolaires qui frappent particulièrement notre ville et notre département.

Tous veulent d’urgence des profs supplémentaires pour assurer le fonctionnement au quotidien des écoles.

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Voici le texte de la lettre envoyée aux responsables de l’Education nationale

Collectif de parents
Écoles maternelle et élémentaire Jean Jaures
Rue Anatole France
93170 Bagnolet
Madame la Ministre de l’Education nationale
Madame la Rectrice de l’Académie de Créteil
Monsieur le Directeur Académique de Seine Saint-Denis
Monsieur l’inspecteur de l’Education nationale
Bagnolet , le 13 avril 2016
Depuis la rentrée scolaire 2015, des milliers d’élèves des écoles de Seine-Saint-Denis n’ont pas d’enseignants chaque jour.
Parfois, dans la même école, plusieurs profs absents ne sont pas remplacés, à tel point qu’il est demandé aux parents de garder leurs enfants chez eux !
Parfois aussi, les congés longs et connus de longue date ne sont pas remplacés.
C’est alors l’ensemble de l’établissement qui est perturbé: les enseignants présents accueillent les enfants qui n’en ont pas, mais il leur est hélas impossible d’assurer un cours normal.

Les expédients actuels masquent à peine la misère : des remplaçants sont recrutés à la va-vite le matin pour aller prendre une classe l’après-midi à l’autre bout du département. Certains arrivent le matin pour repartir dès le midi appelés dans une autre école, plus prioritaire… Poussés sans formation devant des classes parfois difficiles, ballottés d’école en école, d’un bout à l’autre du département, sans perspectives ni statut, ces remplaçants sont vite démobilisés.

Après 4 ans de lutte, le Plan d’urgence pour le département 93 réclamé en 2012 par le Collectif des parents d’élèves de Seine Saint-Denis, les Bonnêts d’ane, relayé par la FCPE, sera finalement mis en œuvre à compter de septembre 2016 avec 500 postes créés dont 110 pour les remplacements. Mais septembre c’est trop tard ! Et nous doutons que cela soit suffisant…

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Où est l’égalité d’accès des enfants à l’instruction dans notre département ?
Nos enfants doivent-ils se contenter d’une école au rabais ?

Pour ces motifs, nous nous joignons aux organisations syndicales des enseignants pour réclamer que, sans attendre les résultats du concours exceptionnel 2016 et les affectations de septembre, vous appeliez sans délai les lauréats disponibles de la liste complémentaire du concours 2015 pour pourvoir les 110 postes annoncés.
Nous estimons également que ce métier doit avoir une rémunération à la hauteur de l’importance qu’il a, ce qui n’est pas le cas actuellement.
Nous demandons par ailleurs que le travail des Auxiliaires de Vie Scolaire soit renforcé. Il faut réduire les délais d’obtention d’une AVS, pérenniser leurs contrats. Ils sont essentiels pour les enfants en grande difficulté et améliorent sensiblement la vie de la classe où ils sont affectés.
Nous notons aussi sur notre département un manque flagrant de professionnels de santé (infirmières scolaires, médecins, psychologues).

Si l’on veut enfin que nos écoles soient pleinement un lieu d’apprentissage et d’épanouissement pour tous nos enfants, c’est à toutes ces demandes à la fois qu’il faut répondre!

Afin de protester contre cette situation, nous vous informons que :
Mercredi 13 avril 2016, un grand nombre d’écoles de Seine-Saint-Denis seront bloquées symboliquement pendant 30min à 8h45.

Le collectif des parents d’élèves de Seine-Saint-Denis

Démographie scolaire : inquiétant !

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L’étude avance 20 % de population supplémentaire en dix ans. Aucun débat réel n’a été engagé. Mais surtout aucun moyen supplémentaire n’est annoncé… Les enfants feront les frais d’une politique immobilière sans frein !

Les documents sont disponibles sur le site de la ville :

http://www.ville-bagnolet.fr/index.php/etude_evolution_démographie_scolaire.html 

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L’assemblée était très clairsemée lors de la réunion de présentation de l’étude sur la démographie scolaire, mercredi 7 octobre, en mairie annoncée à grand renfort de tracts. …Peu de parents, moins d’une dizaine. Quel dommage… c’était pourtant fort instructif. Le BIC était présent…

2 700 logements supplémentaires

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L’étude présentée a confirmé les pires craintes : l’urbanisation de notre ville est totalement hors contrôle. L’étude estime qu’il y aura 2 700 logements supplémentaires à Bagnolet d’ici 2020 et 3 400 d’ici 2025. Le maire assume : 2 700 logements, c’est son objectif, dit-il. Le hic, c’est qu’il n’y a jamais eu de réel débat de fond avec les habitants sur un bouleversement d’une telle ampleur (environ 20 % de population supplémentaire en dix ans) et que la révision du PLU qui aurait pu en être l’occasion a été soigneusement évitée.

…et 500 enfants supplémentaires (hypothèse basse)

Le second volet de l’étude porte sur les conséquences pour les écoles et les réponses à cette situation. Sur les conséquences, il est considéré en moyenne qu’il y aura 3 enfants scolarisés pour dix logements nouveaux. Ce qui conduirait à 900 enfants de plus dans les écoles de la ville en 2020. Mais le bureau d’étude a préféré considérer que, tout compte fait, il n’y en aurait que 500. Car dans les logements déjà existants, il y a moins d’enfants. Le vieillissement ou l’évitement scolaire, peut-être ? Si on admet ce chiffre de 500, cela demanderait 24 classes supplémentaires. Mais où les trouver ?

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Quelles pistes pour les accueillir ?

La première idée venue à nos édiles est d’augmenter le nombre d’élèves par classe. Mais comme cette idée n’est pas très populaire chez les parents, elle a été rétrogradée en sixième position (ci-joint deux versions du même document …à quelques jours d’intervalle). Il n’en reste pas moins que le combat des parents depuis des années consiste à essayer de limiter le nombre d’enfants par classe, en particulier dans les villes où s’accumulent les difficultés sociales, et que non, ce n’est pas une bonne réponse.

Autre piste, les modules « temporaires » comme les deux algécos qui sont dans la cour de l’école maternelle Jaurès depuis …dix ans.

Autre piste encore, transformer les salles d’informatique en salles de classes : malheureusement, elles sont trop petites ont fait remarquer les parents présents. Et ce sont des classes… informatiques !

Certes, une école de six classes est quand même envisagée en centre ville dans d’anciens locaux industriels… Mais on ne peut que constater que l’actuelle furia immobilière ne laisse plus d’emplacement disponible pour des équipements publics et que de toute façon la ville n’a pas les moyens de construire de nouvelles écoles.

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À quand les 24 postes supplémentaires ?

Enfin la discussion sur les classes laisse de côté les autres équipements nécessaires aux enfants : cour, réfectoire, toilettes, espace de rangement, etc. Elle laisse aussi de côté la question des postes : 24 postes d’enseignants supplémentaires à Bagnolet, ce n’est pas avec le gouvernement Valls qu’on risque de les avoir !

Si aucune des réponses envisagées ne constitue une vraie solution, il faut revenir au point de départ : il faut stopper la folie immobilière de Marc Everbecq… que poursuit Tony Di Martino. Il n’y a pas d’autre solution !

Grève à l’éducation nationale – appel à l’assemblée générale parents enseignants 4 juin

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Réunion d ‘information ouverte à tous Parents, Enseignants, acteurs de l’école, citoyens, 

Retrouvons nous nombreux-ses 

Le jeudi 4 juin à 18 h 30
Salle Pierre et Marie Curie 

 

Le manque de remplaçants, les classes surchargées, la précarité, l’absence de formation, la surcharge de travail, les APC, les rythmes scolaires … Tout ça, y en a marre !

Ce n’est pas l’entrée de la ville en éducation prioritaire qui améliorera la situation de nos élèves. La réforme devait nous apporter une classe de Toute Petite Section, plus de maitres que de classe dans chaque école, un fond académique pour des projets pédagogiques, un infirmier scolaire supplémentaire et une assistante sociale dédiée aux écoles.

La réalité c’est : 

  • 3 écoles exclues de la REP
  •  8 ouvertures de classes manquantes pour res-pecter les effectifs par classe
  • Aucune classe de TPS
  •  Aucune maitre supplémentaire en plus
  •  Aucun infirmier scolaire
  • Aucune assistante sociale
  • Aucune création de poste Rased
  • Aucune création de poste de ZIL

Appel de l’assemblée générale de grève du 19 mai 

Nous devons mettre fin aux politiques d’austérité étouffant le service public. Il est temps pour Bagnolet de faire entendre sa voix afin que nos enfants aient des conditions d’apprentissage correctes.

 

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École de Bagnolet : grève de personnel

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Certains agents municipaux des écoles de Bagnolet, à statut municipal, les ATSEM, ont engagé depuis le 18 mai un mouvement de grève reconductible, de 11 h à 13 h. Ils ont décidé de poursuivre ce matin, vendredi 21 mai, le mouvement.

Ils se mobilisent pour (extrait du tract distribué ce matin à l’école J. Jaurès) :

  •  obtenir une véritable concertation sur l’organisation de travail à la rentrée 2015 (réforme des rythmes scolaires) ;
  • le maintien des effectifs avec le remplacement des agents en congé maternité, maladie.., et la sécurisation des agents précaires ;
  • la mise en place d’une véritable roulante
  • des moyens matériels pour travailler dans de bonnes conditions

Contrairement à ce qu’a affirmé la municipalité, il n’y a pas de réunion de travail avec les personnels et/ou leurs représentants sur ce qui se mettra en place à la rentrée prochaine. il aura fallu que le personnel se mobilise pour obtenir une première réunion qui se tiendra le 21 mai ! Ainsi l’inconnue est d’actualité. De même ce ‘n’est pas une équipe roulante de 6 mais de 8 agents minimum attendue pour soulager les collègues sur site. Ainsi les agents attendent de la traduction en faits concrets des engagements pris par la municipalité. 

C’est pourquoi ils ont décidé, en assemblée générale, la reconduction de la grève.

Nous vous appelons à soutenir les agents en grève, qui luttent pour garantir un service public de qualité, dans de bonnes conditions de travail. 

 

(extrait du tact)

« L’éducation, c’est prioritaire ! « : appel des syndicats

La CGT éduc’action, le SNUipp FSU, SUD éducation lancent un appel à un rassemblement devant les locaux de l’Inspection de l’Éducation nationale (IEN) le 5 décembre, rue Girardot.

Il s’agit d’être très nombreux, enseignants, parents, élus, citoyens…

Faites circuler !

 

Lire ici

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Appel de l’assemblée générale de grève du 20 novembre 

Le manque de remplaçants, les classes surchargées, la précarité, l’absence de formation, la surcharge de travail, les APC, les rythmes scolaires, la pression hiérarchique… Tout ça, y en a marre !

Ce n’est pas la création des 78 réseaux qui changera la donne ! Au contraire, cela nous laisse craindre qu’une fois encore Bagnolet se trouve exclus des dispositifs éducation prioritaire. 

Pourtant, sociologiquement, elle en remplit tous les critères (taux de csp défavorisés, par exemple).

C’est bien pour cela que nous revendiquons tous les moyens de l’éducation prioritaire pour notre ville (REP+), soit :

  •  un maitre supplémentaire par école
  •  Des classes spécifiques pour les 2 ans dans toutes les écoles qui le souhaitent.
  •  Du temps de concertation et de formation (9 jours)
  •  La prime éducation prioritaire doublée
  •  Un médecin scolaire à temps plein pour la ville
  •  Une infirmière scolaire par réseau
  •  Une assistante sociale dédiée au primaire par réseau.

 

Au-delà nous exigeons :

  • le respect des seuils issus de la lutte de 98
  • Des zil en nombre suffisant
  • La reconstitution des rased par groupe scolaire
  • Le renforcement de la médecine de prévention
  •  L’application des décharges de direction zep aux écoles de la ville
  • Le soutien de notre hiérarchie dans les situations difficiles $.

Pour toutes ces raisons, retrouvons nous nombreux-euses 

le vendredi 5 décembre à 16 h30 

Devant l’inspection de circonscription 

Rue Girardot à Bagnolet