Citations

PLU et Dhuys : lettre ouverte du conseil de quartier

Le 30 juin, lors de la réunion sur le PLU, Gilles Wallis, référent du conseil de quartier de la Dhuys, a repris la proposition présentée au Conseil de Quartier de limiter les hauteurs de constructions à la Dhuys pour freiner la densification massive que la municipalité nous propose.
Suite à la discussion et aux propos qu’il juge indignes de la part de Pierre Sardou, le  référent du quartier a proposé au conseil de quartier cette lettre ouverte à Tony Di Martino.
Avec pour but de clarifier la proposition du conseil de quartier et d’assainir le débat… Il semble que certains ont à coeur de l’envenimer en tentant de dresser les habitants les uns contre les autres. Souvenir, souvenir…

« Monsieur le Maire,

Lors de la réunion publique du 30 juin, j’ai transmis à nouveau la proposition émise par le Conseil de Quartier de la Dhuys du 5 mai 2015 de limiter les hauteurs de construction à R+2 afin de contenir la densification. En réponses, Monsieur Pierre Sardou, délégué au logement et référent du quartier a déclaré, en substance que les habitants de la Dhuys ne mettaient en avant cette proposition que parce qu’ils tiennent, avant tout à préserver leur cadre de vie sans tenir compte des besoins de logement des autres Bagnoletais, qu’il veulent égoistement rester entre eux.

Ce point de vue n’est pas fondé et ces propos sont dangereux. Le sentiment que les Bagnoletais du quartier de la Dhuys, comme ceux des Coutures, sont des privilégiés, est malsain, il doit être combattu et ceux qui le propagent fermement condamnés.

Pourquoi nous avons raison de préconiser une limite aux hauteurs de construction dans le quartier de la Dhuys :

· Notre proposition de limiter les hauteurs à R+2 en facade fera passer la densité du PLU précédent de 1m2 construit / m2 de parcelle à 1,5 m2/m2 (1) soit un droit à construire de 50 % plus élevé que celui du PLU de Marc Everbecq que vous avez qualifié vous-même de « permissif « . Cette augmentation permettra, contrairement aux allégations de Pierre Sardou, de faciliter l’offre de logements.

· Votre proposition de maintenir la hauteur de facade à R+3 avec une réduction de hauteur deplafond de R+5 à R+4, ferait passer le droit à construire de 1m2/m2 à plus de 2,5 m2/m2 (1), soit une augmentation considérable de la densité, avec toutes les conséquences négatives que nous avons décrites et que Monsieur Sardou considère comme la défense de nos privilèges.

· Est-ce un privilège de vouloir trouver une place en crèche ou à l’école, de pouvoir garer son

véhicule, est-ce un privilège de vouloir un lieu pour une maison de quartier, de disposer d’espace vert ou de commerces de proximité, ou ailleurs qu’en périphérie de notre quartier ? Est défendre un privilège que d’affirmer que notre quartier n’est pas configuré pour la densification massive que vous projetez ?

· Si habiter dans un quartier un tant soit peu aéré, à l’heure du réchauffement climatique et de l’accroissement des pollutions atmosphériques, est un privilège inacceptable, dites le clairement, notamment à ceux qui, nombreux, ont voté pour vous. Dites que vous voulez transformer la Dhuys en un quartier de centre ville.

· D’un autre point de vue, la densification à outrance s’oppose à votre politique urbaine : en effet, une multiplication par 2,5 du droit à construire à la Dhuys va encourager la spéculation foncière et renchérir mécaniquement (quasi proportionnellement) la valeur des parcelles avec deux conséquences que vous ne pouvez pas ignorer :

o D’abord, la fuite des activités, les patrons profitant de l’aubaine pour vendre leur propriété avec une énorme plus value et s’installer en lointaine banlieue (1,7M€ pour la fonderie Landowski par exemple) pour transformer les parcelles d’activité en logements. A quoi sert-il de densifier la petite couronne si les activités qui y sont présentes s’en vont (voyez également Filmolux).

o Ensuite, le surcout du logement social dont le prix de terrain constitue en région parisienne une partie importante.

Notre proposition de limiter l’augmentation de la densité urbaine est donc parfaitement compatible avec votre objectif de construction, sans les conséquences négatives de la votre.

Mais, nous sommes en démocratie et le débat est source de progrès, à la condition qu’on n’use pas du débat comme Pierre Sardou l’a fait le 30 juin. Car ce qu’il a exprimé en cherchant à stigmatiser une partie des Bagnoletais pour leur égoïsme face à la demande de logements des autres est irresponsable. L’utilisation de cet argument nauséabond renoue avec les méthodes détestables de Marc Everbecq qui, dans la dernière partie de son mandat, avait cherché à monter les Bagnoletais les uns contre les autres : ceux des cités contre ceux des pavillons, par exemple.

Ces méthodes d’ostracisassions, ont, de tous temps et en tous lieu montré leur dangerosité, Pierre Sardou ne peut pas l’ignorer.

Je suis donc persuadé que Pierre Sardou , en homme politique averti, ne tardera pas à rectifier sa position. D’autant qu’il a déjà subi les huées d’habitants de Coutures pour des propos similaires lors d’une précédente réunion publique.

Mais quoi qu’il puisse dire désormais, le mal est fait, qui plus est dans l’ enceinte publique du Conseil Municipal. Je vous demande donc, Monsieur le Maire, d’enjoindre à votre adjoint au logement de renoncer désormais à utiliser ce type d’argument et de bannir des propos qui sèment, la méfiance, l’incompréhension et la discorde.

Vous pourrez à cette occasion lui faire entendre qu’en décourageant la pression foncière par une limitation nette des hauteurs, les propriétaires de la Dhuys démontrent, au contraire, un véritable comportement altruiste, car ils se privent de voir leur bien prendre plus de valeur.

Vous m’avez affirmé le 30 juin que le débat sur le PLU va se poursuivre et que vos recommandations sont donc amendables. Je pense que les arguments avancés par les habitants du quartier, sont constructifs et je suis persuadé que du débat naitra une meilleure proposition, si l’on en respecte les formes, si l’on renonce aux manipulations et aux effets de tribune, et si l’on traite véritablement le fond des questions soulevées.

Recevez, Monsieur le Maire, mes salutations citoyennes,

Gilles Wallis

(1) Estimation selon la méthode décrite dans la présentation au CDQ du 5 mai. Avec une hauteur supplémentaire de plafond de R+3, le droit à construite monterait à près de 2m2/m2 de parcelle (soit un doublement du droit à construire décidée par l’équipe précédente).

Regard critique sur le discours « La crise du logement ! »

Voici un article puissant extrait du site Métropolitiques.eu

« C’est la crise ! » Ce signifiant circule puissamment ; il est même répété à l’envie et a souvent une portée générale. Dans cet article, Arnaud Simon défend la thèse que « la crise du logement ! » en est un avatar exemplaire. Il pointe les caractéristiques inconscientes de ce discours et mentionne des pistes interprétatives.

De 1984 à 2011, le parc immobilier croît de 36 %, le parc social de 58 % [1], la population seulement de 15 %. Le taux de propriétaires passe de 52 % à 58 %. Aujourd’hui, sept propriétaires sur dix ne remboursent plus de prêts [2]. Au cours des années 2000, la surface moyenne des maisons passe de 97 à 102 m², la surface des appartements reste constante et le nombre de personnes par logement passe de 2,5 à 2,35 [3]. Sur cette même période, pour les locataires restant en place, le loyer n’augmente que de 1,8 % par an [4]. Nous ne rentrerons pas plus avant dans l’analyse de ces chiffres, ils sont assez parlants : l’idée d’une crise du logement n’est pas fondée.

Incohérences et fonction du discours sur « la crise du logement ! »

Mais alors pourquoi cette croyance existe-t-elle ? Regardons ce qu’indique la fondation Emmaüs (2013, p. 239) quand elle tente de définir ce qu’est le mal-logement. Différentes rubriques sont élaborées, les deux plus importantes étant la privation de confort (2,1 millions de personnes) et le surpeuplement (4 millions de personnes). Ces situations concernent 10 % de la population française et représentent un enjeu majeur de politique publique. Précisons ici explicitement que, aussi pénibles et éprouvantes soient ces situations, elles ne sont pas le sujet du présent article. Son sujet est de comprendre pourquoi le slogan de « la crise du logement ! » a une portée si générale. Car, hormis les situations recensées par la fondation Emmaüs, les Français sont plutôt bien logés, et dans des situations patrimoniales très confortables pour 41 % d’entre eux [5] (INSEE 2012, p. 273). Comment se fait-il que ce malaise perdure ? Les situations de misère, non systématiques comme l’indique Jean-Pierre Lévy et al. (2012), ne peuvent certainement pas à elles seules suffire pour expliquer la force de cette croyance ; l’empathie et la compassion culpabilisées non plus.

Dans ce discours sur « la crise du logement ! » est convoquée principalement une observation, un unique chiffre, absolu, qui a pour effet très notable d’occulter les autres éléments statistiques. On ne voit plus que lui quand il arrive, il est l’objet du scandale : les prix immobiliers ont crû depuis 1996 de 158 % [6]. Nommons les trois facteurs principaux qui à notre sens expliquent ce mouvement : l’augmentation de l’espérance de vie, la baisse régulière des taux depuis 1990, mais surtout la décision des « baby-boomers » de mettre en œuvre une stratégie du : « Je deviens propriétaire à tout prix, au cas où ma retraite ne serait plus assurée, pour ainsi, au moins, ne plus avoir de loyer ni de prêt à payer à ce moment-là » [7]. Et sur ce dernier point, la mission est accomplie pour 41 % des français (INSEE 2012, p.273).

Quelles en sont les conséquences économiques ? Essentiellement, la fermeture de l’accession à la propriété aux jeunes générations, sauf à avoir un appui familial (Yates 2011). Un clivage générationnel, insistons-y. Formulons alors l’hypothèse que l’une des fonctions politiques du discours sur « la crise du logement ! » serait d’empêcher de poser le problème en termes d’égalité générationnelle. Les deux éléments discursifs qui manifesteraient cette résistance seraient :

  • la réduction trop systématique du débat aux problèmes, réels mais partiels, du mal‑logement ;
  • l’ignorance des statistiques immobilières autres que le prix du mètre carré, car il faut bien constater qu’un certain obscurantisme règne dans ce domaine.

Occultation, réduction, obscurantisme… On n’y voit décidément pas très clair alors que, simultanément, beaucoup de rhétoriques sont bruyantes et tout à fait univoques. En effet, l’idée qu’il pourrait ne pas y avoir de crise du logement est rarement défendue, il n’y aurait aucun doute ; curieuse chose qu’une crise sans fin comme le pointe Myriam Revault d’Allonnes (2012). Notons, de plus, que le concept de crise ne possède pas de définition (Roux-Dufort et Lalonde 2013). Voilà bien des éléments qui ont un air d’inconscient.

Un air d’inconscient

a. Un caractère généralisé

Alors même que pour beaucoup de particuliers leur situation immobilière est tout à fait convenable, ceux-ci vont porter, vont interpréter – comme on le dit des acteurs (Freud 1921) – le discours de « la crise du logement ! ». Un locataire considérera que s’il n’est pas propriétaire, c’est à cause de « la crise ! ». Un propriétaire considérera que si son bien n’est pas assez grand, c’est à cause de « la crise ! », pris dans une illusion biographique (Bourdieu 1986). Ainsi, bien que la pénibilité des conditions de vie soit loin d’être universelle, cela est néanmoins vécu comme systématique et universelle.

b. Un caractère indubitable

Tout se passe comme s’il n’y avait pas le moindre doute. Sur un thème important et sensible comme le logement, on est en droit d’attendre des réflexions détaillées, contradictoires, précises et argumentées, et il s’en produit effectivement. Mais une constante de ces réflexions est qu’elles ne remettent en général pas en doute la possibilité d’une crise du logement. Si elles peuvent avoir sur d’autres points des oppositions et des contradictions, profondes et légitimes (Burckel 2014 ; Mouillart 2007 ; Fijalkow 2013), pour autant à propos du signifiant « la crise du logement ! », rien ne va contre et le chœur est souvent à l’unisson. Or, dans une situation où il n’y a pas en moyenne sept habitants par logement, la question peut se poser, elle n’a rien d’incongrue. Mais ce n’est pas le cas : la rationalité objective semble comme ignorer cette possibilité.

c. Un caractère investi et de manque

Il ne s’agit pas d’un sujet indifférent. L’investissement de la question est grand. Il peut échauffer les esprits, il concerne, il attire l’attention. « On manque de logement » est la présentation la plus habituelle de ce que serait la crise :

  • « Il manque un million de logements » (La Croix, le 28 août 2014) ;
  • « Logement : la grande pénurie » (L’Expansion, le 8 octobre 2010) ;
  • « Logement : les lois se succèdent et la pénurie continue » (Capital, le 26 mars 2014).

On pourrait même dire que la plainte se présente sous une forme encore plus indéterminée : « On m’en prive » [8]. Son caractère inconscient semble croître avec l’implication subjective ; il semble en aller comme dans le texte, « On bat un enfant » (Freud 1919).

d. Un caractère bâtonnier

Le slogan « la crise du logement ! » est un discours qui tend à se focaliser sur une seule donnée, le prix.

  • « Pourquoi le logement est-il trop cher ? » (La Dépêche, le 5 mai 2010) ;
  • « L’immobilier reste trop cher pour les jeunes » (Le Figaro, le 14 octobre 2007).

S’il évoque d’autres éléments, ceux-ci n’ont souvent qu’un rôle complémentaire. Il semble y exister un trait unaire, un indicateur principal : l’indicateur par lequel on est flagellé. La jouissance par l’indicateur unique est sans doute l’un des facteurs les plus importants qui explique cette tendance à la réduction du discours. Que l’on sache bien au moins par quoi l’on est battu, à défaut de qui (Freud 1919).

e. Un caractère insaisissable

En première impression, la revendication de crise semble claire : « On manque de logement, le prix est trop cher ». Mais lorsque l’on commence à analyser économiquement cette revendication, certains éléments semblent disparaître. La revendication s’informule, la cause en devient inconnue et l’objet insaisissable. L’exercice de pensée produit une déception : le furet semble comme fuir sous la torche de la rationalité. Un tel phénomène est remarquable. Il est assez fréquent lorsqu’il s’agit de traiter de sujets économiques « sensibles ». Il constitue bien souvent une signature fiable, une indication pertinente qu’un élément inconscient est à l’œuvre.

f. Un caractère empathique

Dans ce discours, qui pourrait tout à fait être individuel et où chacun serait centré sur lui-même, on trouve presque toujours la mention d’autres qui seraient, ou qui sont, dans des situations bien pires. Mais cette altérité n’a rien d’un altruisme, elle a une fonction bien précise. Puisque la situation immobilière est acceptable pour beaucoup, leur plainte est donc fragile, délicate à soutenir. Il importe donc de pouvoir l’argumenter un minimum pour tenter de l’établir, de la faire apparaître comme légitime. Les 10 % de la misère sont alors très utiles. Ils peuvent se penser avec le schéma L de Lacan (1955) et le mécanisme de l’identification hystérique de Freud (1921). L’exercice de rationalisation est en quelque sorte a posteriori de la plainte ; la plainte préexiste à son objet. Tout se passe comme si la plainte, fondée, des 10 % était réinterprétée par les 90 %.

g. Un caractère langagier et de demande

Le dire du slogan « la crise du logement ! » semble beaucoup plus important que le logement lui-même. Cette crise se déroule dans le langage. Mais cette parole est très particulière : elle comporte des éléments d’occultation et de réduction, elle se fait dans un certain obscurantisme. De plus, elle est tout à fait véhémente :

  • « Crise du logement : toujours pire ! » (Marianne, le 11 mai 2010) ;
  • « Crise du logement : le combat sans fin » (Les Échos, le 29 janvier 2014) ;
  • « La France en face : le scandale du logement » (France 3, le 20 janvier 2014).

Notons également que la forme de cette demande, c’est la plainte, la revendication.

h. Un caractère générationnel

Dans l’optique d’une analyse des cycles de vie, poser la question du logement en termes d’égalité générationnelle ne semble pas illégitime (Yates 2011). Il est aussi utile de rappeler qu’il existe une idée bien curieuse, qui circule depuis une dizaine d’années, et qui affirme que : « Les enfants vivront moins bien que leurs parents, que pour eux la vie sera plus dure ». Comment peut-on en être si sûr ? La fonction de cette phrase ne serait-elle pas plutôt de mettre en œuvre cette situation ? De la faire accepter, tout en la déplorant ? Quelque chose de difficile, en rapport avec la filiation, ne se jouerait-il pas à l’occasion du discours sur « la crise du logement ! » ?

Perspectives interprétatives

Ces différents caractères renvoient à des concepts freudiens ou lacaniens bien identifiés (l’Autre, la fixation, la répétition, l’investissement, le triplet privation-frustration-castration, l’angoisse…). Ils laissent penser qu’une interprétation psychanalytique est pertinente et utile. Lorsque l’on approfondit la question, le thème du malaise arrive rapidement : « la crise ! » serait la modernité du malaise dans la culture (Freud 1929). L’identification hystérique aux personnes dépourvues y agit et la fustigation s’y manifeste en faisant du chiffre économique l’instrument d’une raclée désirée (Freud 1919). Enfin, la question de filiation semble s’y rattacher. La mise en place et l’organisation d’une inégalité générationnelle s’y conjoint.

En résumé, le discours du « la crise ! » et les 10 % de la population qui subissent la misère, subjectivement, fournissent un symptôme prêt-à-porter, socialement, permettent la dissimulation d’une inégalité intergénérationnelle, économiquement, justifient des subventionnements.

Bibliographie

  • Bourdieu, P. 1986. « L’illusion biographique », Actes de la recherche en sciences sociales, n° 62‑63, p. 69‑72.
  • Burckel, D. 2014. « Logement : pourquoi et comment faut-il relancer la construction ? », L’Observateur de l’immobilier, n° 89, p. 14‑20.
  • Fijalkow, Y. 2013. « La “crise du logement” n’est pas (seulement) celle qu’on croit », Métropolitiques, 17 juin.
  • Fondation Emmaüs. 2013. L’État du mal-logement en France. 18e rapport annuel, Paris : Fondation Abbé Pierre pour le logement des défavorisés.
  • Freud, S. 2011 [1919]. « Un enfant est battu », in Du masochisme, Paris : Payot et Rivages.
  • Freud, S. 2011 [1921]. Psychologie des foules et analyse du Moi, Paris : Payot et Rivages.
  • Freud, S. 2015 [1929]. Le Malaise dans la culture, Paris : Presses universitaires de France.
  • INSEE. 2012. « Comptes du logement 2011 », RéférenceS, Paris : Commissariat général au développement durable.
  • Lacan, J. 1955. « D’une question préliminaire à tout traitement possible de la psychose », in Écrits, Paris : Éditions du Seuil.
  • Lévy, J.-P., Bourdeau-Lepage, L. et Roudil, N. 2012. « Une solution à la crise du logement : ouvrir le parc privé au secteur social », Métropolitiques, 21 décembre.
  • Mouillart, M. 2007. « Des besoins durablement élevés », Constructif, n° 18.
  • Revault d’Allonnes, M. 2012. La Crise sans fin, Paris : Seuil.
  • Roux-Dufort, C. et Lalonde, C. 2013. « Editorial : Exploring the Theoretical Foundations of Crisis Management », Journal of Contingencies and Crisis Management, vol. 21, n°. 1, p. 1‑3.
  • Yates, J. 2011, « Cyclical Versus Structural Sustainability of Homeownership : Is Counter-Cyclical Intervention in Housing Markets Enough ? », Housing Studies, vol. 26, n° 7‑8, p. 1059‑1080.

En savoir plus

Notes

[1] INSEE 2012, p. 273.

[2] Op. cit., p. 39.

[3] Op. cit., p. 45.

[4] Op. cit., p. 45.

[5] En l’occurrence, il s’agit des propriétaires n’ayant plus d’emprunt.

[6] Indice INSEE–Notaires, France entière.

[7] Cette phrase est la formulation explicite d’une idée assez commune. Elle pourrait être obtenue assez facilement lors d’entretiens individuels, dans le cadre de la gestion de patrimoine, par exemple – la locution « à tout prix » exceptée.

[8] Lacan distingue trois formes de manque : frustration (manque d’un objet réel), privation (manque d’un objet symbolique), castration (manque d’un objet imaginaire). Le « On m’en prive » renvoie à la seconde. On peut se reporter, par exemple, à la séance du 12 décembre 1956, séminaire 4, « La relation d’objet », Paris : Seuil.

Un maraîcher d’Ile-de-France témoigne du changement climatique

Valérie et Alain Crochot gèrent une exploitation maraichère – l’EARL Les Plaisirs du jardin-  à Cergy. Le BIC qui a reçu leur témoignage, le diffuse bien volontiers avec leur autorisation. Valérie et Alain fournissent une AMAP de Bagnolet…  « Choux plus amers,  carottes plus molles,  aubergines aux formes bizarres… », ils s’inquiètent des conséquences du …changement climatique !

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A l’heure où chacun pense aux vacances d’été bien méritées, au soleil, à la détente, … nous faisons face à l’accélération des dérèglements climatiques : pas d’hiver depuis 2 ans, plus de printemps depuis 5 ans, des températures trop fraiches les matins jusqu’à mi-juin depuis 6 ans…et maintenant de très fortes chaleurs ! Sans doute, la canicule nous écrasera la semaine prochaine (NDLR : courrier prémonitoire  daté de fin juin…).

Le froid, le chaud,…où en est-on ?

Nous devons nous adapter, résister. Depuis début mars et pour lutter contre le froid, quatre personnes travaillent la moitié de leur temps à débâcher et ouvrir les serres quand les températures remontent, puis rebâcher et fermer les serres l’après-midi avec des voiles de protection. Quant à la chaleur, les 34 degrés du 4 juin ont été la première alerte. Les cassis sur le haut des plantes ont été brûlés, les feuilles de groseilliers brunies par le feu du soleil, et plus étonnant, les jeunes plants de pastèques et melons sont en difficulté… les plantes sortant du froid n’ont pas de temps d’adaptation. Les potirons ne sont pas encore en fleurs : il nous faudra les arroser toute la journée pour les rafraîchir. Nous allons poser des écarteurs en bois pour aérer au maximum les serres,…Bref, nous allons combattre !

Une nouveauté : la canicule en juin

Je n’ai jamais connu de canicule fin juin… C’est une sensation étrange de réaliser que nous sommes tous sur une planète aux équilibres très fragiles ; Chaque plante a des besoins physiologiques de température, d’humidité assez précis. Mais notre terre connait des déséquilibres qui s’amplifient. Nous modifions nos façons de travailler . Nous modifierons progressivement nos dates de mises en cultures : carottes plus précoces, tomates également avec protections anti-gel renforcées, salades en hiver, choux fleurs et radis en janvier… Vous ne le réalisez pas forcément mais vous avez déjà depuis 2 ans, ces légumes à des périodes incongrues ici. Je m’inquiète pour l’avenir: les choux seront plus amers, les carottes plus molles, les aubergines aux formes bizarres,…Vous vous réjouirez peut-être de manger d’avantage de patates douces. Nous testons des cultures tropicales dans une serre complète: concombres du Sénégal, basilic thaï, cacahuètes, christophines,…

 Comment l’humanité va-t-elle s’alimenter ?

Ce n’est qu’un début ! A Cergy, nous ne sommes certainement pas les plus à plaindre. C’est dur, mais c’est faisable. Mais combien de paysans s’adapteront à ce nouveau quotidien ? Et comment ne pas penser à nos millions de collègues d’Afrique, d’Australie, de Californie,..qui disparaissent ou errent de pays en pays. Comment l’humanité va-t-elle s’alimenter ?

La terre n’est qu’une. Mais notre conscience d’agir est personnelle Elle nous incombe.

Bon été à vous !
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En compléments:
> > > Article de Jean Jouzel, climatologue.
http://www.lepoint.fr/environnement/climat-jean-jouzel-absolument-agir-d-ici-2020-10-06-2015-1935164_1927.phpA la recherche d’une terre plus vivable que la nôtre, excellent dossier de Science et vie (juillet 2015): la première étoile extra-solaire est à 100 000 années de voyage, alors sauvons notre si belle planète !.
 http://www.science-et-vie.com/2015/06/au-sommaire-de-science-vie-n1174/

Ilôt Blanqui : Sandrine Soppo-Priso explique le vote contre

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Le projet Blanqui tel que présenté au conseil municipal du 25 juin, soulève 3 enjeux  mal appréhendés, selon Sandrine Soppo-Priso, conseillère municipale du BIC : la question de la densité, la question de la Bergerie des Malassis et la question du logement social.

 

La question de la densité

Conscients que la densification est un moyen de lutter contre l’étalement urbain et de préserver les terre agricoles à l’échelle de la région IdF, et qu’elle permet de répondre, en partie, à la crise du logement, néanmoins nous ne perdons pas de vue la nécessité d’aborder cette question dans toute sa complexité.

Premièrement, nous pensons que la densification ne doit pas se faire au détriment d’une ville, d’un quartier ou d’une population en particulier mais qu’elle doit être répartie et pensée aux différentes échelles. Il ne s’agit pas seulement d’une injonction régionale mais d’une dynamique de transformation des territoires et des modes d’aménager, face à laquelle les communes, leurs magistrats, sont en première ligne et les décideurs ultimes.

Deuxièmement, cette densification ne peut se faire uniformément et doit prendre en compte les potentiels propres à chaque ville, à chaque quartier. Enfin, chaque occasion de construire, de bâtir, d’aménager, doit répondre à une vision politique dans une approche qualitative plutôt que quantitative. La densification doit-être outil d’amélioration du cadre de vie. En ce sens elle ne peut se faire sans les habitants.

 Vous comprendrez donc, en toute cohérence avec le discours que nous tenons depuis maintenant deux ans et la position de notre tête de liste, Mireille Ferri que vous citez régulièrement à ce sujet, M. le Maire, que nous ne pouvons pas nous satisfaire du projet Blanqui tel qu’il présenté aujourd’hui. Le fait d’assurer le maintien et la reconstruction d’équipements publics est un minimum dont une institution publique ne peut se prévaloir. La triste réalité de ce projet, est de réduire à peau de chagrin la plus grande qualité de ce quartier: la générosité de ses espaces paysagers.  Les habitants des Malassis ne méritent-ils pas que l’on respecte le peu de qualité dont ils disposent?

La question de la Bergerie des Malassis

e plus, nous nous interrogeons dans la façon dont ce projet d’aménagement prend en compte de l’expérience inédite de la Bergerie.  Si les habitants ont été favorables à son déplacement, c’est tout de même bien le signe d’une volonté unanime qu’elle poursuive son activité au Malassis, à Bagnolet.

Dès lors, les modalités d’aménagement sont-elles à la hauteur de l’enjeu d’accompagner l’intégration de la bergerie dans une nouvelle opération urbaine? Une expérience aussi spécifique n’appelle-t-elle pas une méthode innovante, réellement inclusive et à l’écoute de besoin tout à fait inédits? L’intégration de la Bergerie devrait être en soit une occasion pour innover et renouveler les méthodes d’urbanisation. En prenez-ola mesure Mr le maire?… Quels sont les échanges entre les aménageurs et l’association Sors de terre qui gère la bergerie au quotidien? Comment les conditions nécessaires à son développement, sont-elles été traduites dans les plans, dans le phasage, dans tous les aspects opérationnels de cet aménagement?

Le Bic reconnait l’utilité publique du travail de la Bergerie au Malassis. Vecteur d’échanges, d’éducation, de cohésion sociale, cette expérience est aujourd’hui reconnue comme une initiative innovante dans le secteur de l’aménagement, comme en témoigne l’intérêt des bailleurs tel que Paris Habitat ou I3F, pour développer de mêmes initiatives ailleurs dans Paris et en 1ère couronne.

Ainsi, afin de limiter les impacts sur la Bergerie des Malassis, de garantir la pérennité de son action auprès des enfants et des habitants de Bagnolet, nous vous demandons, Mr le maire, de mettre en place un atelier spécifique de réflexion en lien avec Sors de Terre, les associations, les habitants, la maitrise d’œuvre et de maitrise d’ouvrage de ce projet urbain.

 La question du logement social.

En outre et pour finir, il est évoqué un pourcentage de 36% de logements sociaux. Nous partageons avec vous, la nécessité de produire du logement social ainsi que de ré-équilibrer la répartition entre les quartiers » Or, dans le quartier des Malassis, le taux de logement sociaux est d’ores et déjà surreprésenté. Ainsi, dans les faits, nous soulignons une incohérence avec votre discours. Pourriez-vous préciser ce point au regard de la stratégie de rééquilibrage, défendue en réunion publique?

Pour ces raisons, nous ne voterons donc pas ces délibérations et proposons de repousser le vote au dernier trimestre 2015, le temps peut-être, de coordonner et d’intégrer ces 3 enjeux essentiels pour la réussite de l’aménagement de l’ilot Blanqui.

 

PNRQAD aux Coutures : pourquoi le BIC vote contre

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En échos aux inquiétudes des habitants, Sandrine Soppo-Priso, lors du conseil municipal du 25 juin, a expliqué les cinq raisons pour lesquelles le BIC ne pouvait  pas voter en faveur des délibérations sur le PNRQAD. Et demandait d’en repousser le vote au 4ème trimestre 2015 (comme une élue de la majorité d’ailleurs…), en s’appuyant sur les multiples associations locales qui souhaitent travailler et échanger avec la municipalité sur ce sujet.

 

1 – Dans la mesure où ce plan peut à nouveau connaître des modifications, qu’elle est la véritable urgence de sa signature ? Une signature en octobre après des échanges complémentaires avec la population et association est-il de nature à compromettre la mise en œuvre du PNRQAD ?

2– De plus à la lecture du protocole modifié, celui-ci indique que le fait que toute modification ultérieure du PNRQAD par la Ville se traduisant pas une augmentation du déficit de l’opération sera supporté par la partie à l’origine du déficit c’est à dire la Ville, figeant ainsi la part de financement d’Est Ensemble mais pas celui de la Ville qui peut encore augmenter. Un report du vote ne permettrait-il pas d’avoir un chiffrage permettant de sécuriser le coût pour la ville et d’assurer leur partage égalitaire des coûts avec Est ensemble ?

(article 6 dernier paragraphe: « Si, toutefois en cours d’opération, un des cocontractants souhaite faire évoluer le programme dans un sens qui conduit à une augmentation notable du déficit d’opération, il est convenu que la partie à l’origine de cette modification de programme prend à sa charge l’intégralité de l’augmentation du déficit qui en résulte« ) 

3 – Ensuite, un report semble nécessaire car il y a un désaccord sur les parcelles identifiés pour le transfert de compétence notamment sur celles de

– l’ilot Etienne Marcel

et de

– l’ilot Robespierre

Certains bâtiments identifiés ne seraient pas en Etat d’insalubrité. Les habitants s’interrogent.

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3- De plus 2 ilôts sur les 3 concentrent des locaux commerciaux qui vont être rachetés à un prix élevé par la Soreqa sur le compte entre autre de la Ville. Pourquoi inclure Colorine localisé au 198 rue Etienne Marcelle, qui occupe et utilise toujours les bâtiments situé sur une parcelle qui a été mise dans le champ du dispositif ?

L’objectif est à nouveau de remplacer par du logement, mais alors que fait-on de la nécessité de maintenir de l’activité et le tissu économique à Bagnolet? Que fait-on de l’objectif de revitalisation du tissu commercial ?

Un PNRQAD détourné de ses objectifs?

4- Le nombre de classe devant être crée se trouve réduit à 2 classes au lieu des 4 initialement prévus. Est ce que cela répond à l’objectif posé du développement d’équipements publics répondant aux besoins de la population. La pression démographique dans les écoles aux Coutures est déjà importante, la création de 2 classes permettra-t-elle de pallier aux besoins du quartier?

 

C’est donc un PNRQAD qui nous semble être détourné de ses objectifs initiaux puisqu’au-delà de la réhabilitation de logements vétustes il va surtout permettre d’élever de nouvelles constructions dans le quartier des coutures. En l’état ce projet répond à la politique de densification des coutures et non à la revalorisation du quartier comme cela devrait-être le cas, comme à Saint-Denis, comme à Villeneuve st George, …, où la soreqa a su répondre aux objectifs de revitalisation des centres historiques.

 5- Enfin au-delà des chiffres macro, les habitants souhaitent connaître avec plus de précision les incidences financières pour chaque îlot. Il s’agit comme vous le savez d’un paramètre de décision incontournable.

 

Pour ces raisons, nous vous demandons d’en repousser le vote au 4ème trimestre 2015 et de vous reposer sur notamment sur les multiples associations locales qui souhaitent travailler et échanger avec vous sur ce sujet.

 

Les rythmes scolaires : un mauvais point pour la municipalité

Lors du dernier conseil municipal, le jeudi 25 juin, Jean-Claude Oliva, conseille municipal a fait cette déclaration au nom du BIC. Le point à l’ordre du jour concernait le projet éducatif territorial. Jean-Claude Oliva explique les raisons de l’abstention des conseillers municipaux du BIC lors du vote de ce projet.

 

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« Je voudrais tout d’abord exprimer notre satisfaction de voir pour la première fois la question de l’école mise à l’ordre du jour du conseil municipal. Cela m’évitera des interventions intempestives !

Pour la première fois

– Le projet éducatif territorial est l’aboutissement d’une concertation relative avec les acteurs de l’école. Concertation relative car la méthode retenue qui a consisté à séparer dès le départ le débat sur le fond (les contenus) du débat sur l’organisation (les horaires) ne semble pas très pertinente tant le lien est fort entre les projets et les conditions de leur réalisation. Des parents l’ont dit mais ils n’ont pas été entendus. C’est bien dommage car une véritable participation consiste à définir au préalable des règles communes entre tous les acteurs.

Une concertation relative

– Concertation relative, car tous les scénarios exprimés par les participants pour les horaires en élémentaire n’ont pas été soumis au vote des conseils d’école. Seuls deux scénarios ont été soumis au vote, les deux proposés au départ par la municipalité : 2 fois 1h30 ou 1 fois 3h. Deux autres scénarios (3 fois 1h et 4 fois 1h) proposés par des parents de Ferry (qui ont d’ailleurs retenu la majorité des voix dans cette école) n’ont pas été soumis au vote de tous les conseils d’école. Les instituteurs de l’école élémentaire Jaurès ont également exprimé leur préférence pour continuer au rythme actuel avec la fin de l’école à 15h45 car ils ont remarqué que l’attention des enfants est bonne jusqu’à cette heure là et que les journées plus courtes sont bénéfiques aux enfants. Cela permet de relativiser l’affirmation selon laquelle « la municipalité a suivi les avis des conseils d’école ».

Il manque …des verres et des cuillères

– Dans notre commune, l’école connaît de grandes difficultés, elle est en déshérence du fait de l’insuffisance des postes d’enseignants et du nombre d’enseignants fournis par l’éducation nationale. Selon les syndicats enseignants, il manque 1700 postes et 800 enseignants pour les postes existants dans notre département. Cela se traduit en semaines d’écoles en moins pour les enfants par rapport à d’autres départements comme Paris. Elle est en déshérence aussi du fait de la vétusté des locaux et du manque criant de moyens de fonctionnement dans notre ville. Malheureusement ces problèmes ne sont toujours pas dépassés : le dernier conseil de l’école élémentaire Jaurès note le manque de verres et de cuillères à la cantine, des problèmes récurrents de transport qui conduisent à l’annulation des sorties, et des réparations ou des remplacements de matériel qui ne se font pas ou tardivement.

– Cette situation exigerait une mobilisation de tous : parents, enseignants, municipalité, un élan pour un projet commun. Une consultation dynamique qui fasse émerger de nouvelles idées, qui s’enrichisse des avis de tous, sans exclusion a priori, bref une véritable participation ouverte aurait sans doute permis cela. Là, on obtient un consentement sans conviction des conseils d’école. Je ne peux que regretter l’occasion ratée.

– J’en viens au projet lui-même : rien de scandaleux en soi. Pour la maternelle, les objectifs des activités proposées sont :

 -favoriser l’émergence de la citoyenneté

– développer progressivement l’autonomie du jeune enfant

– favoriser la créativité et l’imagination

– favoriser sa socialisation tout en stimulant sa curiosité

– favoriser la participation et l’implication de l’enfant dans le groupe

– développer les échanges intergénérationnels

– veiller à respecter le développement physique, affectif, social et intellectuel de l’enfant

– offrir des choix d’activités différentes

Les domaines d’activité retenus sont :

–  Activités manuelles autour d’une exposition et d’un vernissage; fabrication de nouveaux jeux de société ; création de marionnettes et mise en scène; fabrication d’instruments de musique; modelage; jardinage

Activités artistiques et culturelles : travail autour du livre; du chant; de la danse

Activités sportives autour de la motricité

Activités diverses : prévention routière; prévention des risques domestiques; autour du jeu : chasse aux trésors; courses d’orientation

Quelle différence avec l’école maternelle elle-même ? Il n’y a aucune complémentarité, c’est une reproduction à l’identique. La seule différence, c’est la personne qui mène ces activités. Dans le cas de l’école maternelle, c’est une personne qualifiée, institutrice ou instituteur. Dans le cas des activités périscolaires, au mieux, on ne sait pas.

Des subventions très insuffisantes

Pour l’élémentaire, il y a davantage de complémentarité. Hormis les activités sportives, les autres activités proposées ne font pas ou plus partie des activités scolaires stricto sensu.

– Au-delà des bonnes intentions du projet se pose la question de sa concrétisation.

Le diagnostic des ressources et des besoins indique :

« -Coût financier élevé du projet

– Subventions de l’Etat et Caf très insuffisantes pour couvrir le coût du projet »

De quels moyens, disposez-vous réellement pour mettre en œuvre ce projet ? Ou dit autrement : que pourrez-vous faire réellement avec les moyens que vous avez ?

Dans les écoles élémentaires, 65 projets ont été déposés par des associations et environ 50 retenus par la municipalité. Ce qui est un nombre très insuffisant : cela correspond à la moitié de ce qu’il faudrait. Donc faute de combattants, le projet d’activités ne va concerner que la moitié de l’horaire indiqué en primaire : 1h30 pour des activités périscolaires et 1h30 de centre de loisirs.

Enfin, dernière et grande question, où en sommes-nous du recrutement des animateurs et de leur formation ?

Manque de ressources et de ressorts

– Conclusion : le projet n’est pas à la hauteur des enjeux et des besoins. Je ne dis pas que la faute en revient à la municipalité. Mais plutôt que dans un contexte difficile, la municipalité n’a pas su trouver les ressources et les ressorts pour la construction d’un véritable projet éducatif territorial. C’est dommage. Cela nous conduit à nous abstenir. »

Dans sa réponse, le maire a indiqué que 25 animateurs bénéficieront d’une formation aux vacances de la Toussaint et que les autres seront formés tout au long de l’année. 

 

L’appel de Gueret

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Compte rendu de la journée de mobilisation pour les services publics et Appel lancé à Guéret le 13 juin 2015.

(Communiqué)

La convergence pour les services publics se félicite de la dynamique de la journée  de mobilisation du 13 juin 2015 à Guéret , qui a rassemblé plus de 7 000 personnes, en lançant par la même occasion des assises pour les services publics plus que jamais nécessaires en ces temps de crise et d’austérité.

La journée a débuté par des débats sur les grands enjeux du service public, les besoins et les droits des usagers, la réforme territoriale, la question écologique.

Le pari de rassembler les usagers, les personnels, les citoyens, les élus autour du service public dans la diversité des organisations et des collectifs dans une ambiance festive est ainsi réussi.

La réflexion continue demain à Guéret pour le lancement d’assises qui aboutiront à l’élaboration d’un manifeste pour les services publics.

Le collectif est maintenant clairement engagé dans une dynamique de reconquête du champ des services publics, un processus de débats et de mobilisations qui doit se développer sur l’ensemble du territoire.

2016 sera l’année des services publics !

Voici l’appel de Guéret

Nous, citoyens, usagers du service public, militants syndicaux, associatifs, politiques, élus, collectifs de la Convergence, coordinations, lançons aujourd’hui un appel pour la défense, la reconquête, la réinvention et le développement des services publics.

Des services publics, créateurs de richesses, au service de la satisfaction des besoins et des droits fondamentaux, de la redistribution des richesses produites et s’inscrivant clairement dans la transition écologique.

 Des services publics bénéficiant de financements pérennes au moyen notamment d’une véritable réforme fiscale et d’un contrôle public des banques et les organismes financiers.

Des services publics au sein desquels les citoyens doivent disposer de nouveaux droits sur l’expression des besoins de service public et leurs modalités d’exercice. 

Des services publics assurant les principes de solidarité, d’égalité de traitement notamment entre les femmes et les hommes, de continuité et d’égal accès, sur l’ensemble du territoire

Des services publics, dans les territoires, en France et en Europe, pour combattre l’austérité et sortir de la crise.

Nous appelons au renforcement des collectifs et comités existants et à la création de nouveaux collectifs de la Convergence sur l’ensemble du territoire pour engager cette bataille dans la durée

Nous appelons à l’organisation d’assises locales dans l’objectif d’adopter, en 2016, un manifeste, outil de mobilisation pour les services publics.

Nous nous inscrivons dans toutes les mobilisations, territoriales et professionnelles, pour les services publics et la protection sociale, en France, en Europe et dans le monde, en 2015.

La Convergence nationale de défense et de développement des services publics

Appel « Créer, c’est résister. Résister c’est créer »

http://www.dailymotion.com/video/x2rew0e_hommage-a-l-appel-creer-c-est-resister-resister-c-est-creer_news

Il y a plus de 10 ans, d’anciens membres du Conseil national de la résistance (CNR), Lucie Aubrac, Raymond Aubrac, Henri Bartoli, Daniel Cordier, Philippe Dechartre, Georges Guingouin, Stéphane Hessel, Maurice Kriegel-Valrimont, Lise London, Georges Séguy, Germaine Tillion, Jean-Pierre Vernant, et Maurice Voutey, lançaient un appel solennel :

« Créer, c’est résister. Résister, c’est créer ».

Cet appel, venant de figures de la Résistance aussi marquantes, résonne aujourd’hui avec une acuité et une modernité qui n’a pas faiblit. C’est pourquoi, si la plupart de ces figures sont aujourd’hui disparues, leur voix ne doit pas s’éteindre. Elle peut trouver un nouvel écho.

A l’heure où quatre figures de la Résistance vont faire leur entrée au Panthéon, le Parti communiste français et le dessinateur Lardon ont décidé de réaliser ce petit film afin d’illustrer ces paroles lumineuses, adressées avec « affection » aux jeunes générations.

 

Sécurité sociale : non à la fermeture

Un large collectif pluraliste est en cours de constitution pour, en tout premier lieu,  gagner le maintien de notre sécurité sociale à Bagnolet. La direction départementale de la CPAM envisage, en effet, de fermer le centre de sécurité sociale de Bagnolet à la rentrée prochaine.

 

Voici le communiqué du front de Gauche, volontiers repris par le BIC

Cette fermeture s’inscrit dans la volonté de réduire à une peau de chagrin les centres d’accueil du public permettant aux populations et en premier lieu au plus précaire de s’informer de leur droit et de pouvoir y accéder.

Ainsi 18 centres seraient fermés sur 33 en Seine Saint Denis. Rappelons que notre département comptait 100 points de contact en 2002, assurant un véritable maillage de proximité.

Cette fermeture s’inscrit également dans la volonté du gouvernement de rayer de la carte 8000 postes à la sécurité sociale d’ici 2017.

Après les baisses et les déremboursements de médicaments, l’étouffement financier des hôpitaux Publics, la disparition des administrateurs salariés de la sécurité sociale, le renvoi de fait vers les assurances privés…c’est le principe d’égalité de service public garantissant l’accès au droit à la santé qui est remis en cause, ainsi d’ores et déjà 30% de la population renonce aux soins pour des raisons financières.

Rappelons que dans le même temps la cour des comptes démontrait dans son exercice 2014 que les fraudes patronales sur les cotisations sociales avoisinaient la somme de 20 à 25 milliards d’euros soit plus que le montant du déficit de la sécurité sociale.

Cette situation est particulièrement inquiétante. Un large collectif pluraliste est en cours de constitution pour, en tout premier lieu,  gagner le maintien de notre sécurité sociale à Bagnolet.

 

Un courrier d’architecte bagnoletais…

Un architecte citoyen prend la parole sur le blog du BIC, suite à la réunion sur les projets SERAP, organisée par la municipalité…

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« Architecte de profession et habitant de Bagnolet, j’ai assisté aujourd’hui avec une réelle curiosité a la présentation des nouveaux projets de la Serap, un site que je pratique au quotidien.  C’est donc avec une certaine armertume et beaucoup de réserve que je prend pour une fois ma liberté de parole.  J’ai donc assisté ce soir à une présentation que Rudy Riccioti, aurait pu appeler une séance d’enfumage.  Je connais la puissance des images pour les avoir utilisėes a maintes reprises et je ne remet pas en doute les idées, les solutions architecturales qui pour la plupart apportent des réponses cohérentes à une problématique donnée. L’enjeu est ailleurs. L’enjeu est dans le programme et l’erreur pour la mairie de ne pas en prendre conscience. La municipalité précédente a porté le poids de nouvelle mairie, celle ci aura t’elle le courage d’assumer la Serap?

Si ce projet répond à des enjeux économiques pour une mairie endettée comme la notre, je reste perplexe quand au enjeux stratégiques… Les « jolies images » présentées lors de la réunion feront elles le poids face à des problématiques urbaines et humaines du pole Gallieni ? Il faut peut être parfois renoncer à ce qui n’est qu’un miroir aux alouettes pour mieux rebondir et trouver les solutions innovantes, espérer construire pour l’avenir et pour l’homme.

C’est évidement flatteur de voir ces perspectives aux balcons fleuris, ces toitures végétales. S’entendre dire que « Coffim est très préoccupé par la survie des abeilles… » C’est une jolie réponse efficace et inatacable que l’idée de la percée visuelle…. J’ai proposé dix fois ces solutions pour séduire des clients dans ma carrière et j’avoue que ça marche. Mais voyons les choses en face et qu’avons nous en face du balcon, Bel Est aux façades opaques et grisonnantes. Nous avons des piles, poteaux et poutres de l’autoroute et l’échangeur en lui même, une sortie de métro peu visible et à peine compréhensible, inadaptées aux pmr et aux poussettes, un amas de bus, quelques dizaines de vendeurs à la sauvette. De l.autre côté 2 autolibs survivent, l’accès au parc est ilnvisible, presque oublié.  N’y at’il pas une autre réponses à apporter que ce décor végétal qui nous est proposé. Qui viendra habiter la? Qui se donnera le mal de planter son balcon de façon aussi foisonnante, avec vue sur le bouchon du vendredi soir. Quelle plante résistera aux odeurs de gasoil et a quel prix?. Soyons réalistes. Qu offre t’on vraiment qualitativement aux futurs habitants. Je citerais simplement le maire de Vitry qui dernièrement s’opposait à la construction de tours de logements sur sa commune, pour en avoir trop vu, trop connu. Économiquement sur le long terme, c’est souvent un casse tête de copropriété, casse tête financier, casse tête d’entretien. Plus personne en proche banlieue ne veux refaire les erreurs du passé. Que nous propose t’on ici. Des tours de logements qui se vendraient à Monaco ou à Dubaï. Comment seraient-elles  viable en terme en maintenance, en terme de coût de construction. A t’on réellement sur ce site les moyens de faire une architecture pérenne et de qualité. Quel sera le prix au m2 investi dans la construction. Quel seront à moyen terme les coûts d’entretien quand aujourd’hui on planifie la durée de vie d’un bâtiment a quelque dizaine d’annee.

A la serap Avons nous une cohérence urbaine, un projet urbain, une vision globale.
Quels sont les enjeux, quelles sont les solutions? Des recherches, des projets ont été fait, par dizaines tant ce lieu est emblématique. La nouvelle municipalité na t’elle pas eu la curiosité d’aller les chercher dans les archives des agences d’urbanisme ou dans les écoles d’archi?
Parlons enfin de la capsulerie, soigneusement réencapsulee, alors qu’il faut ouvrir la capsulerie sur Gallieni, la faire respirer, la rendre visible. Est ce vraiment la meilleure réponse aux problèmes que de les cacher derrière une jolie façade. Évidement, ces projets ne résoudront rien. On crée sur ce site encore plus de densité, pour ne pas dire promiscuité qu’il en existe déjà. Nous rassurer en nous promettant des parking sécurisés est la cerise sur le gâteau. Pourquoi pas un service de sécurité, des gardes et barrières aux entrées d’immeubles. Bagnolet ou Bogotá?
Au final j’ai peur qu’on nous offre encore plus de popérisation sur un lieu relativement exigu. Attend on vraiment sur ce site une réelle mixité sociale et programmatique? Je suis désolé d’écrire ce texte quand tant de travail de confrère a été fournis, je connais trop bien la situation parfois précaire de la construction aujourd’hui. J’ai malheureusement, le sentiment d’une perte de temps et d’une perte d’argent. Je pense que ce projet sera compliqué à monter, mal engagé, mal ficelé, hérité d’une conception passéiste, peu porteur de richesses au sens large, dont la pérennité au sens qualitatif ne me paraît pas assurée. J’ai peur que ce projet soit une fois de plus le théâtre de querelles de village car Bagnolet est un village, j’ai peur qu’une fois encore tout cela ne finisse par une décrédibilisation du pouvoir politique, dont on attendait un renouveau. Quid des équipent publics, dont les habitants ont besoin?
Je suis venu voir des projets d’architecture mais finalement j’aurais préféré qu’on me présente un nouveau projet urbain, une vision d’avenir. »

Lettre ouverte aux Coutures

Nous publions volontiers une lettre ouverte d’une nouvelle association de citoyens des Coutures sur les projets immobiliers, envoyés aux élus de Dynamique Citoyenne, Mohamed Hakem, El Miloud Kanfoudi, Mandana Saieidi, Merouan Hakem, Christiane Pesci.

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Lire la lettre ici

 »

Madame, Messieurs,

Aujourd’hui nous faisons appel à la liste Dynamique Citoyenne face au simulacre de concertation que la mairie met en place concernant les projets immobiliers et d’aménagements engagés et prévus sur le territoire des Coutures, et plus largement sur le PLU à l’échelle de la Ville.

Malgré nos alertes et interventions lors des réunions publiques et conseils de quartier, nous voyons bien que la majorité n’a aucune volonté de mettre en place une véritable concertation.

Les habitants sont impliqués, force de proposition et résolument favorables à l’évolution de notre quartier… mais pas dans les conditions et la manière dont les choses se déroulent depuis des mois sur les sujets urbanistiques. Nous avons le sentiment que les projets sont déjà « pliés » et que nos remarques et interventions sont balayées d’un revers de main. A l’heure où je vous parle les écoles sont surchargées et délabrées, les équipements publics et les espaces verts ne correspondent pas aux attentes légitimes de la population, nos associations se battent pour obtenir quelques créneaux.

L’étude sur la carte scolaire sera rendue au dernier trimestre de cette année 2015…

Et pourtant les projets immobiliers et les permis de construire pleuvent sans prendre en compte la réalité du contexte (plus de 500 logements attendus sur les projets privés). Le PLU actuel permet de déposer des projets qui défigurent littéralement notre quartier, notamment avec des hauteurs inadéquates et le mépris du tissu urbain.

Le sujet du PLU et du PNRQAD sont cruciaux pour pouvoir réguler et maîtriser ce phénomène. Ce sont les leviers aux mains de nos élu(e)s. Et pourtant c’est bien là que la concertation et la démocratie locale sont les plus défaillantes. Le PLU doit absolument garantir le respect architectural et humain de notre quartier.

Concernant le PLU, alors que le comité de pilotage est en cours de réflexion, la présentation qui a eu lieu Salle des Malassis a été très décevante et les propositions insuffisantes.

Concernant le PNRQAD aux Coutures, le déni de concertation est flagrant et manifeste. Et pourtant c’est bien 8 millions d’euros de déficit du projet que la ville et EST ENSEMBLE devront payer si le projet est validé sous sa forme actuelle.

La dernière réunion publique sur le PNRQAD a montré l’hostilité unanime de la population. En réalité, un seul lot – FERRY – justifie réellement l’intervention de la puissance publique. Les deux autres lots Robespierre et Etienne Marcel sont des gouffres financiers alors que ces derniers :

• ne requièrent aucun relogement (pas de famille occupant des lieux dégradés)

• offrent des parcelles en parfait état avec des activités existantes qui vont être acquis chèrement (???)

• certains propriétaires sont prêts à rénover leur patrimoine, pourquoi racheter ces parcelles ?

Force est de constater qu’une partie du PNRQAD ressemble fort à une opération immobilière qui sera « offerte » à un futur promoteur, et ce, aux frais du contribuable. Le rythme imposé n’a pas de sens. Pourquoi précipiter les choses et bafouer le temps d’échange, d’écoute et d’ajustements du projet ?

Nous demandons donc une véritable concertation sur le sujet, avec des documents et des chiffres précis, des ateliers de travail ? un comité de pilotage ?

La mobilisation et la contestation s’organise et la population se réunit ce soir à 19h30 au café La Liberté.

Nous connaissons votre engagement pour la mise en place d’une réelle concertation avec les habitants qui ont été sensibles à vos promesses électorales et nous sommes nombreux à vous avoir fait confiance lors des municipales.

Aussi, nous pensons qu’il serait urgent et important de vous rencontrer et d’engager le  dialogue.

Pourrions-nous convenir d’une rencontre prochainement ? Merci.

Les membres de l’Association pour le Renouveau et la Revalorisation de Bagnolet

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École de Bagnolet : grève de personnel

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Certains agents municipaux des écoles de Bagnolet, à statut municipal, les ATSEM, ont engagé depuis le 18 mai un mouvement de grève reconductible, de 11 h à 13 h. Ils ont décidé de poursuivre ce matin, vendredi 21 mai, le mouvement.

Ils se mobilisent pour (extrait du tract distribué ce matin à l’école J. Jaurès) :

  •  obtenir une véritable concertation sur l’organisation de travail à la rentrée 2015 (réforme des rythmes scolaires) ;
  • le maintien des effectifs avec le remplacement des agents en congé maternité, maladie.., et la sécurisation des agents précaires ;
  • la mise en place d’une véritable roulante
  • des moyens matériels pour travailler dans de bonnes conditions

Contrairement à ce qu’a affirmé la municipalité, il n’y a pas de réunion de travail avec les personnels et/ou leurs représentants sur ce qui se mettra en place à la rentrée prochaine. il aura fallu que le personnel se mobilise pour obtenir une première réunion qui se tiendra le 21 mai ! Ainsi l’inconnue est d’actualité. De même ce ‘n’est pas une équipe roulante de 6 mais de 8 agents minimum attendue pour soulager les collègues sur site. Ainsi les agents attendent de la traduction en faits concrets des engagements pris par la municipalité. 

C’est pourquoi ils ont décidé, en assemblée générale, la reconduction de la grève.

Nous vous appelons à soutenir les agents en grève, qui luttent pour garantir un service public de qualité, dans de bonnes conditions de travail. 

 

(extrait du tact)